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Relance du débat sur l'UE au Royaume-Uni, coup de filet sur l'Aube dorée et crise politique en Italie

Revue de presse 30.09.2013

Il l'avait déjà précisé après l'annonce d'un référendum en 2017 sur la participation du Royaume-Uni à l'Union européenne, s'il est reconduit dans ses fonctions en 2015 : David Cameron est plus favorable à une redéfinition des relations de son pays avec l'UE qu'à une véritable sortie. C'est cette ligne de bataille qu'a tenu le Premier ministre britannique hier à l'occasion de l'ouverture du congrès annuel du Parti conservateur à Manchester, événement relayé par la BBC.

M. David CAMERON, Premier ministre du Royaume-Uni (c) Le Conseil de l'Union européenne

"Mon objectif est de renégocier très radicalement notre relation avec l'Europe", a-t-il déclaré devant les membres de son parti [La Tribune], dénonçant une Europe qui selon lui "devient trop anticoncurrence, trop anti-entreprises, trop bureaucratique" [Les Echos]. Face à la montée en puissance du Parti de l'indépendance du Royaume-Uni (UKIP), clairement anti-européen, David Cameron a multiplié ces derniers mois les initiatives allant dans le sens de plus de fermeté envers l'Europe [Les Echos]. Il a aussi évoqué hier l'abolition d'une loi britannique de 2000 permettant l'application de la Convention européenne des droits de l'homme devant les juridictions britanniques, une loi qui nuit aux yeux de certains à la souveraineté du pays [Les Echos].

Sur le plan économique, David Cameron s'est voulu très positif, annonçant que l'austérité appliquée ces derniers mois "commence à payer" [Les Echos].

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