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Pronostics hésitants sur une sortie de crise de la Grèce, Allemagne : quelle couleur pour la future coalition ?

Revue de presse 25.09.2013

Arrivée à Athènes le week-end dernier, la Troika s'est, selon La Tribune, "montrée peu impressionnée" par la stabilisation de l'économie grecque.

Antonis Samaras et José Manuel Barroso

Le pays a réussi à dégager un excédent primaire (différence entre les recettes et les dépenses de l'Etat, hors intérêts de la dette) de 2,8 milliards d'euros entre janvier et août 2013, conformément à ses objectifs.

Par ailleurs, relève Reuters, la contraction de son PIB devrait être de 4% cette année et non de 4,2% comme prévu jusqu'à présent, laissant espérer au gouvernement qu'il pourra s'épargner "de nouvelles et douloureuses mesures d'austérité en vue d'atteindre les objectifs fixés par le Fonds monétaire international, l'Union européenne et la Banque centrale européenne".

Car le climat social est toujours tendu : d'après Euronews, "des centaines de personnes ont protesté [hier] contre la réforme du service public et plus précisément contre la mise en oeuvre d’un vaste plan de mutations et de licenciements qui concerne 25.000 d’entre eux". A ces revendications sont venues s'ajouter, selon Le Point, la colère "contre le fascisme" suite à l'assassinat d'un rappeur par un membre du parti néo-nazi Aube dorée, et les dernières révélations sur la connivence entre ce parti et la police.

Or, poursuit La Tribune, la crise hellénique est "bien loin d'être close". "Le retour à l'équilibre n'est pas un leurre, mais il est gonflé par une aide extérieure [de la Banque centrale européenne], ce qui est un gage bien peu solide pour l'avenir". Par conséquent, la Troïka "pourrait encore faire pression sur le gouvernement d'Athènes avant de verser la prochaine tranche de 10 milliards d'euros de l'aide européenne", et demander de nouvelles privatisations, "une de ses armes préférées pour résoudre les problèmes de la Grèce" [La Tribune].

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