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Croatie carte géographique
Drapeau Croatie

Croatie

Drapeau Croatie Dernière mise à jour le 17.01.2023

Croatie

Adhésion en 2013 Dernière mise à jour le 17.01.2023

Géographie et démographie

Zagreb

Villes principales

Zagreb, Split, Rijeka, Osijek, Zadar

Découpage administratif

21 régions, 6 935 communes (villes et municipalités)

3,88 millions (2022)

Eurostat

56 594 km² (2016)

Eurostat

Indice de développement humain

0,858 (2021)

ONU

Environnement

5,9 tonnes/hab. (2020)

Eurostat

Politique

République parlementaire

Zoran Milanović

Andrej Plenković

2024

Législatives

2025

Présidentielle

Économie

PIB

58,2 milliards d'euros (2021)

Eurostat

12,7 % (octobre 2022)

Eurostat

- 0,4 % (T3 2022)

Eurostat

6,5 % (octobre 2022)

Eurostat

74,3 % (T2 2022)

Eurostat

Excédent de 1,7 % (T2 2022)

Eurostat

Carte de la Croatie

Politique

La Croatie est une république parlementaire, régie par la Constitution du 22 décembre 1990. Ancienne république de la République fédérale socialiste de Yougoslavie, la Croatie a proclamé son indépendance le 25 juin 1991. Son gouvernement est issu du Parlement monocaméral, le Sabor, et nommé par le président qui dispose de pouvoirs limités.

Premier ministre

Côté gouvernement, le HDZ (conservateur), avec Andrej Plenković à sa tête, a remporté les élections du 5 juillet 2020 sans toutefois obtenir la majorité absolue. Avec 68 sièges sur 151, il a dû former une nouvelle coalition. Le centre gauche dispose de 41 sièges, contre 15 pour l’extrême droite populiste.

En 2016, M. Plenković remportait les élections législatives avec un peu plus de 36 % des voix. Il formait alors une coalition avec les libéraux-catholiques du MOST. En 2017, ces derniers ont quitté la coalition, remplacés par les libéraux du Parti populaire croate (HNS).

Les élections législatives du 8 novembre 2015 ont vu l’opposition conservatrice damer le pion au Premier ministre en place, Zoran Milanović (Parti social-démocrate - SPD). Le scrutin, ténu, a amené les forces d’opposition (HDZ - conservateurs) à former une coalition avec le MOST (Pont des listes indépendantes). En janvier 2016, le Parlement croate a investi le Premier ministre Tihomir Orešković, un indépendant bénéficiant de la double nationalité croate et canadienne. Sans expérience politique, cet ancien directeur financier du géant pharmaceutique Teva a annoncé son intention de se concentrer sur les réformes économiques en Croatie.

Le 16 juin 2016, soit à peine 5 mois après son entrée en fonction, le gouvernement Oresković est renversé par une motion de censure du Parlement et le retrait du HDZ de la coalition. Son très court mandat a été marqué par de nombreuses polémiques autour de dérives nationalistes et autoritaires du pouvoir. Le 20 juin, le Parlement a été dissous et de nouvelles élections législatives se sont tenues le 11 septembre.

Chef d’Etat

Présidente de 2015 à 2019, Kolinda Grabar-Kitarović a échoué à se faire réélire lors de l’élection de 2019-2020. Le 5 janvier 2020, elle a perdu au second tour contre le candidat social-démocrate et ancien Premier ministre Zoran Milanović.

Le 11 décembre 2015, Kolinda Grabar-Kitarović, ancienne ministre des Affaires étrangères du parti conservateur HDZ, était élue présidente à 50,4 % des voix, contre le président sortant à 49,6 % des voix. Elle est devenue la première femme présidente dans les Balkans élue au suffrage universel. Elle a succédé à Ivo Josipović, troisième président depuis l’indépendance du pays, élu en 2010. 

Le pays et l’Union européenne

En raison de la guerre et de l’adhésion limitée du pays aux principes démocratiques, après la dissolution de la République fédérative socialiste de Yougoslavie, aucune relation contractuelle globale n’est établie entre la Croatie et l’Union européenne avant 2001. La coopération financière s’est limitée à l’assistance humanitaire, à l’aide à la démocratisation et, à partir de 1996, à l’aide à la reconstruction.

Après le changement de gouvernement en 2000, la Croatie est sortie de l’isolement international et a signé en octobre 2001 un accord de stabilisation et d’association (ASA) avec l’UE. Cet accord est entré en vigueur le 1er février 2005 et a remplacé un accord intérimaire sur le commerce et les mesures d’accompagnement, qui était en vigueur depuis le 1er mars 2002.

La Croatie a déposé sa candidature à l’adhésion à l’UE en février 2003 et est ainsi devenue le premier pays candidat des Balkans occidentaux. Après l’avis favorable de la Commission européenne, le Conseil européen des 17 et 18 juin 2004 a proposé d’ouvrir les négociations d’adhésion avec la Croatie en mars 2005.

L’ouverture des négociations a cependant été reportée en attendant la coopération pleine et entière des autorités croates avec le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY). Se fondant sur un rapport du procureur général du TPIY qui exprimait l’avis que la Croatie coopérait pleinement, les Vingt-Cinq ont ouvert les négociations d’adhésion le 3 octobre 2005.

Elles ont par la suite été interrompues à deux reprises par des désaccords frontaliers. Le premier a opposé la Croatie à l’Italie. Un accord a finalement pu être atteint en 2006. Le second, avec la Slovénie, a bloqué les négociations pendant plus d’un an. En 2010, les deux pays se sont accordés pour soumettre le différend à un tribunal international d’arbitrage, ce qui a permis de reprendre les négociations d’adhésion.

Après le feu vert de la Commission européenne le 10 juin, la Croatie a achevé le 30 juin 2011 avec succès ses négociations d’adhésion à l’Union européenne menées depuis 2005.

Le 1er décembre 2011, le Parlement européen a donné son accord concernant le Traité d’adhésion de la Croatie à l’Union européenne. Ce dernier a été signé lors du Conseil européen des 8 et 9 décembre 2011 par les dirigeants européens.

Le 22 janvier 2012, la population croate s’est prononcée favorablement à l’adhésion, à 67 % des suffrages exprimés. Le 27 mars 2013, la Commission européenne a donné son feu vert à l’entrée de la Croatie dans l’Union dès le 1er juillet 2013, considérant que le pays respectait l’ensemble de ses engagements, même si des efforts restaient à faire notamment dans le domaine de la corruption. La Croatie est ainsi devenue le 28ème Etat membre de l’Union.

Le pays compte 12 députés au Parlement européen. La commissaire européenne croate actuelle est Dubravka Šuica, vice-présidente de la Commission à la Démocratie et à la Démographie. Le 1er janvier 2020, le pays a accédé pour la première fois à la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne, en succédant à la Finlande.

En juin 2022, les institutions européennes ont assuré que la Croatie était prête à intégrer la zone euro, dès le 1er janvier 2023 (voir plus bas).

Le 8 décembre 2022, les ministres européens de l’Intérieur ont acté à l’unanimité la décision d’intégrer la Croatie au sein de l’espace Schengen au 1er janvier 2023. Les contrôles aux postes frontaliers terrestres et maritimes sont supprimés depuis cette date. Concernant les contrôles dans les aéroports, il faudra attendre le 26 mars 2023 pour assister à leur disparition.

Histoire

1102 : après l’établissement des Croates au VIIe siècle, les Croates sont unis à la couronne hongroise. Raguse (Dubrovnik) forme pendant le Moyen Age et la période moderne une brillante Ville-Etat rivale de Venise dans la recherche du contrôle de la navigation dans la mer Adriatique.

1527 : la dynastie des Habsbourg prend place sur le trône de la Croatie, avant d’être refoulée par l’avancée ottomane.

1699 : la Croatie est libérée du joug turc. La partie continentale de la Croatie reste sous le contrôle des Habsbourg.

1815 : après une période d’occupation par les troupes napoléoniennes, la quasi totalité du territoire de l’actuelle Croatie retourne à la domination des Habsbourg.

1848 : le Ban Josip Jelacic unifie la Croatie en réaction à l’occupation austro-hongroise et cristallise le réveil du sentiment national croate.

1918 : après la chute de l’Empire austro-hongrois, la Croatie prend part au royaume des Serbes, des Croates et des Slovènes qui prendra, par la suite, le nom de Yougoslavie.

1941 : les forces allemandes et italiennes occupent la Croatie. Le gouvernement de collaboration d’Ante Pavelic exerce une dictature sanglante. La résistance des partisans sous le commandement de Josip Broz Tito s’organise. En 1945, la République fédérale socialiste de Yougoslavie au sein de laquelle l’actuelle Croatie est une république fédérale, est proclamée. La Croatie conserve des velléités d’indépendance qui s’expriment en 1971 dans le “printemps croate” qui donne lieu à des purges massives.

1990 : Franjo Tudjman est élu à la présidence par l’Assemblée croate. Début des insurrections armées serbes en Croatie : une “région autonome de Krajina” est proclamée sur près de 20 % du territoire croate. L’année suivante, en 1991, la république de Krajina proclame son indépendance et demande son rattachement à la Serbie. La Croatie proclame son indépendance. Elle devient membre des Nations Unies, le 22 mai 1992. Le conflit avec la Yougoslavie entraîne l’intervention de 14.000 Casques bleus dans le cadre de la FORPRONU, chargés de démilitariser la zone. L’intervention marque le début du statu quo. La guerre se déplace en Bosnie.

1994 : les accords de Dayton, signés le 21 novembre entre les présidents serbe, yougoslave, croate et bosniaque marquent la fin de la guerre en Croatie et en Bosnie et prévoient la réintégration pacifique de l’extrémité orientale de la Croatie encore occupée (Slavonie orientale) qui sera effective en 1998.

2005 : après avoir signé en 2001 un accord d’association et de stabilisation (ASA), qui marque le premier pas vers l’adhésion, et déposé sa candidature en janvier 2003, la négociation d’adhésion de la Croatie à l’UE a été ouverte le 3 octobre 2005 et s’est achevée en 2011.

2012 : le peuple croate se prononce à 66 % pour l’entrée de son pays dans l’Union européenne.

1er juillet 2013 : la Croatie devient le 28e Etat membre de l’Union européenne.

1er janvier 2023 : la Croatie intègre la zone euro et l’espace Schengen.

Géographie

Le territoire de la Croatie s’étend sur 56 610 km² au nord-ouest de la péninsule balkanique, en forme d’arc de cercle. Largement ouvert sur l’Adriatique à l’ouest, le pays est bordé au nord par la Slovénie et la Hongrie, à l’est par la Serbie et la Vojvodine et au sud par la Bosnie-Herzégovine et le Monténégro.

Le littoral croate compte 1 778 kilomètres de côtes continentales et 5 790 kilomètres en comptant les îles (plus de 1 000). Il se caractérise par un climat méditerranéen. La côte de Dalmatie, très découpée, est séparée de l’arrière-pays par les Alpes Dinariques. Le Nord-Est du pays, notamment la capitale Zagreb, concentre la majeure partie de la population. Celle-ci est très majoritairement composée de Croates catholiques, mais le pays est aussi habité par une minorité serbe orthodoxe (environ 4 % de la population). Il y a aussi d’autres minorités (Roms, italienne, hongroise). Ces minorités sont représentées au Parlement croate par sept des 151 députés membres de la Diète.

Tourisme

Entre mer et montagnes, la Croatie offre parmi les plus beaux paysages du continent. Fort de ses 1 778 kilomètres de côtes, le littoral est parsemé de plages et de petites villes balnéaires. Des centaines d’îles font le bonheur des vacanciers, du sud au nord de la Croatie, de Dubrovnik au golfe de Venise.

Capitale moderne, Zagreb accueille plusieurs lieux d’expositions… dont le “Musée des relations rompues”, consacré aux amours déçues. Bâtie dans l’enceinte d’un palais romain du IIIe siècle, la vieille ville de Split est pour sa part un incontournable de la Dalmatie, région qui a donné son nom à la célèbre race de chiens. Face à un bel archipel, Zadar est connue pour ses fortifications vénitiennes et ses églises. Et à l’extrémité sud du pays, Dubrovnik charme avec ses petites ruelles et ses toits en tuile au bord de la Méditerranée.

D’une beauté rare, le Parc national des lacs Plitvice vaut le coup d’œil. Non loin de la frontière bosnienne, près de 100 cascades se déversent sur un paysage montagneux, couvert de forêts et appuyé sur de nombreuses grottes à découvrir.

Le pays des Balkans abrite plus généralement un riche patrimoine culturel. Les amateurs pourront aussi s’attarder sur la cathédrale du XVe siècle Saint-Jacques de Šibenik, la ville médiévale de Trodir ou encore la basilique euphrasienne de Borec. Trois sites croates classés au patrimoine mondial de l’Unesco.

Economie

La dette publique du pays est en baisse continue, passant de 87,3 % du PIB en 2020 à 80,8 % en 2021. La dette publique croate est même tombée à 74,3 % du PIB au deuxième trimestre 2022. Les autorités croates ayant été déterminées à rejoindre la zone euro, des efforts de consolidation budgétaire ont été accomplis, y compris durant la crise du Covid-19. Sa relative stabilité économique lui vaut finalement une perspective d’adoption de la monnaie unique, confirmée par les institutions européennes en juin 2022 (moins de dix ans après sont entrée dans l’UE). La Croatie satisfait les critères suivants : inflation au niveau de celle des pays de la zone euro, déficit et dette publics maîtrisés, stabilité du taux de change ainsi qu’un bon taux d’intérêt à long terme. Le pays fait ainsi partie de la zone euro depuis le 1er janvier 2023.

Après plusieurs années de forte croissance (près de 4 % jusqu’en 2007), la Croatie avait connu à partir de 2009 une récession d’ampleur majeure pendant six ans, avant de renouer avec la croissance en 2015 (1,6 %), qui avait atteint 2,8 % en 2017.

La Croatie confirme sa sortie de récession ces dernières années. En mai 2017, la Commission européenne a effectivement proposé l’abrogation de la procédure de déficit excessif (PDE) qui avait été engagée en janvier 2014, un an après l’entrée du pays dans l’UE. Sous les effets de la crise sanitaire en 2020, l’économie croate a subi une récession de -8 %, même si la croissance est revenue à +10,4 % l’année suivante selon les chiffres de la Commission européenne.

L’économie croate reste dominée par le secteur des services qui emploie près de 65 % de la population et correspond à deux tiers du PIB. C’est notamment le cas du tourisme qui représente près de 20 % du PIB pour plus 10 millions de touristes par an grâce à son littoral attractif, ce qui permet de limiter l’important déficit commercial. En revanche, le secteur industriel (18 % du PIB) répond difficilement à la demande intérieure croissante, ce qui stimule les importations en conséquence et creuse ce même déficit commercial.

Le taux de chômage a fortement diminué, à 6,5 % de la population active en septembre 2022 contre plus de 17 % en moyenne en 2014. Le taux de chômage des jeunes (15 à 24 ans) atteint tout de même 17,4 % en septembre 2022, contre 15,2 % dans l’ensemble de l’UE.

Le pays connaît cependant quelques faiblesses, comme l’exposition de sa population au risque de pauvreté et d’exclusion sociale, le taux d’inactivité étant relativement élevé. Cette donnée est également expliquée par un système de protection sociale peu efficace et peu transparent ainsi qu’une fragmentation des territoires en termes d’accès aux services et politiques publics.

Education

En Croatie, la scolarité est obligatoire de 7 à 15 ans. Après l’école maternelle, les enfants rejoignent l’enseignement primaire, vers l’âge de 6 ans et demi. Au bout de huit ans, les élèves croates ont le choix entre les lycées généraux (cursus de quatre ans), les lycées technologiques et professionnels (entre un et cinq ans) ou les lycées des arts et métiers (quatre ans). Il est possible de se présenter à l’examen de maturité, équivalent du baccalauréat, dès lors qu’un cursus de quatre ans dans l’enseignement secondaire a été suivi.

L’enseignement supérieur en Croatie est structuré selon le processus de Bologne. Les universités de Zagreb, Split et Rijeka sont les plus grosses du pays. De nombreux établissements d’enseignement supérieur croates proposent des programmes, des cours ou des écoles d’été, en anglais, pour les étudiants internationaux.

La Croatie fait partie du programme Erasmus +. Destination moins chère que l’Europe occidentale, le coût de la vie mensuel moyen y est estimé entre 400 et 700 euros. Hors Erasmus +, chaque établissement détermine le niveau des frais de scolarité, qui dépend aussi du type de programme d’études et de sa durée. En sciences humaines et sociales par exemple, les coûts varient de 1 100 à 10 400 euros par an, et peuvent atteindre 12 000 euros pour des études de médecine.

Drapeau et hymne

Le drapeau croate date de 1990. Il a été créé et adopté dans la foulée de l’adoption de la nouvelle constitution. Les couleurs rouge, blanche et bleue sont celles des trois anciens royaumes du pays : la Croatie, la Slavonie et la Dalmatie. Le damier rouge et blanc est un héritage de l’appartenance de la Croatie à l’Empire d’Autriche des Habsbourg. Quant à la couronne constituée de cinq écus, elle représente les provinces historiques du pays : Illyrie, Dubrovnik, Dalmatie, Istrie et Slavonie.

L’hymne national croate - Lijepa nasa domovino (“Notre belle patrie”) - a été composé par le poète Josip Runjanin en 1835 et mis en musique en 1848 par Antun Mihanovic. Hymne croate officieux depuis 1891, le texte, au ton pacifique, décrit la patrie sous un jour idyllique. La République socialiste de Croatie, membre de la Yougoslavie fédérale, a adopté l’hymne en 1972, repris par la Croatie indépendante après 1990.

Lire l’étude de Notre Europe - Institut Jacques Delors

Personnalités

Né en 1856 dans un petit village du centre de la Croatie actuelle, Nikola Tesla est connu pour ses travaux majeurs sur l’électricité, en particulier le courant alternatif. Symbole de l’héritage commun à la Serbie et la Croatie, il a aussi légué à la postérité le processus de mise sous vide ainsi que des travaux sur l’amélioration du processus de production du soufre, du fer et du cuivre. L’entreprise américaine Tesla dirigée par Elon Musk doit son nom au célèbre inventeur.

Capitaine de l’équipe nationale de football, Luka Modrić a été le premier Croate à recevoir le Ballon d’or, en 2018. Ancien joueur du Dinamo Zagreb et de Tottenham, le milieu de terrain évolue au Real Madrid depuis 2012.

Blanka Vlašić s’est quant à elle distinguée en saut en hauteur. A seulement un centimètre du record du monde, elle détient la deuxième meilleure performance mondiale de l’histoire de ce sport, avec 2,08 mètres. Elle a mis fin à sa carrière en 2021 après avoir été couronnée de nombreuses médailles aux Jeux Olympiques et aux championnats du monde.

Producteur de cinéma, Branko Lustig est le seul Croate à avoir été récompensé aux Oscars. Il a reçu un premier prix en 1993 pour La liste de Schindler, réalisé par Steven Spielberg, puis un second en 2001 pour la production de Gladiator, de Ridley Scott. Ancien déporté dans les camps de concentration nazis pendant la Seconde Guerre mondiale alors qu’il était enfant, il a été honoré pour son engagement en faveur de la mémoire de la Shoah.

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