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Prague convoque un sommet informel des 27 le 1er mars

Actualité 13.02.2009

Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont proposé à la présidence tchèque une réunion des chefs d'Etat et de Gouvernement des Etats membres de l’Union européenne avant la fin de ce mois pour faire ensemble le point sur la situation et pour préparer le Conseil européen de printemps.

Une initiative franco-allemande ....

Le 9 février, après s'être rencontrés à Munich à l'occasion du Sommet sur la sécurité, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy ont adressé à la Présidence du Conseil de l'Union européenne et à celle de la Commission européenne une lettre officielle co-signée.

L'objet de cette lettre ? Convoquer la réunion d'un Conseil européen informel avant la fin du mois de février pour faire un point sur la crise économique, et ce en préparation du Conseil européen de printemps.

Les deux dirigeants européens notent en effet dans leur lettre qu' "au moment où, dans ce cadre, les Etats membres mettent en œuvre ces  mesures nationales, il demeure essentiel de poursuivre une approche coordonnée pour maximiser les bénéfices pour l’ensemble de l’Union."

Lire la lettre sur Elysee.fr

... prise de court par la République tchèque

La situation semble tendue entre la République tchèque, qui assure la présidence du Conseil de l'Union européenne depuis le 1er janvier, et la France.

En effet, le 9 février, avant même que la lettre de Nicolas Sarkozy et Angela Merkel n'arrive à ses destinataires, le Premier ministre tchèque, Mirek Topolanek, annonçait à Bruxelles la tenue d'un Conseil européen le 1er mars pour coordonner les réponses à la crise.

Simple coïncidence ? La République tchèque semble en tout cas vouloir affirmer que c'est bien elle qui assure la présidence de l'UE.

Les relations franco-tchèques semblent de plus en plus difficiles. Déjà cette semaine la République tchèque critiquait très fermement le plan français d'aide au secteur automobile, taxant la France de protectionnisme.

En visite à Paris, le président tchèque Vaclav Klaus, eurosceptique affirmé, a ranimé la polémique le 12 février en ironisant sur l'intention qu'il prête à Nicolas Sarkozy de vouloir être un président de l'UE à plein temps ....




Sources

France Diplomatie, le site du Ministère des Affaires étrangères