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La population de l'Union européenne

Carte et comparatif 01.02.2020

Au 1er janvier 2019, la population de l'Union européenne à 28 États membres comptait 513,5 millions d'habitants selon Eurostat, soit 1,1 million d'habitants de plus qu'en janvier 2018. Sans le Royaume-Uni, l'UE comptait 446,9 millions d'habitants à la même époque.

Attention, les chiffres présents dans cet article et sur cette carte datent de 2019, et incluent donc le Royaume-Uni. Les statistiques démographiques européennes de 2020 ne seront publiées qu'au mois de juillet.

Au 1er janvier 2019, l'Union européenne sans le Royaume-Uni comptait 446,9 millions d'habitants. Le retrait du Royaume-Uni, qui avait un taux d'accroissement naturel parmi les plus élevés de l'UE, pourrait également accentuer la diminution de la variation naturelle de l'Union.

La carte ci-dessus présente la démographie des États membres de l'Union européenne. La population résidant à Malte (493 600 habitants) est la plus faible, suivie du Luxembourg, de Chypre, de l'Estonie et de la Lettonie. À l'inverse, l'Allemagne représente la part de population la plus importe (83 millions d'habitants), devant la France (67 millions d'habitants), le Royaume-Uni, l'Italie et l'Espagne.

Une population en hausse

513,5 millions d'habitants au 1er janvier 2019 dans l'Union européenne : c'est 1,1 million de plus qu'un an plus tôt. En 2018, la population a augmenté dans dix-neuf États membres de l'UE et a diminué dans neuf autres.

Selon les chiffres d'Eurostat, la plus forte croissance démographique a été observée à Malte (+3,68 %), devant le Luxembourg, l'Irlande, Chypre et la Suède. À l'opposé, la plus forte baisse a été enregistrée en Lettonie (-0,75 %), suivie par la Croatie, la Bulgarie et la Roumanie.

Naissances, décès et solde migratoire

Au cours de l'année 2018, 5 millions de naissances ont été enregistrées dans l'UE, soit près de 118 000 de moins que l'année précédente. Parmi les États membres, les taux bruts de natalité les plus élevés en 2018 ont été enregistrés en l'Irlande (1,25 %), en Suède, au Royaume-Uni et en France, tandis que les taux les plus faibles ont été relevés en Italie (0,73 %), Grèce, Portugal, Espagne, Finlande et Bulgarie. À l'échelle de l'UE, le taux brut de natalité était de 0,97 %.

Dans le même temps, 5,3 millions de décès ont été comptabilisés dans l'UE en 2018, soit environ 46 000 de plus que l'année précédente. L'Irlande (0,64 %), Chypre ainsi que le Luxembourg affichaient en 2017 les taux bruts de mortalité les plus faibles, suivis de Malte, des Pays-Bas, de l'Espagne et de la Suède. À l'autre extrémité de l'échelle, la Bulgarie (1,55 %), la Lettonie, la Lituanie, la Hongrie et la Roumanie ont enregistré les taux les plus élevés. Le taux brut de mortalité de l'UE s’est établi à 1,04 %.

Plus de décès que de naissances ont été enregistrés dans l'UE (5,3 millions de décès et 5 millions de naissances), ce qui signifie que la variation naturelle de la population de l'UE a été négative. La variation démographique positive est donc due à l'apport du solde migratoire.