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L'agenda européen : session plénière du Parlement européen, sommet franco-britannique, congrès extraordinaire du SPD...

Agenda européen 18.01.2018

Avec l'agenda de Toute l'Europe, ne manquez pas les prochains événements européens : élections, sommets, actualités des États membres...

L'agenda politique européen

Du lundi 15 au jeudi 18 janvier : Session plénière du Parlement européen

Agenda européenLes députés européens se réunissent à Strasbourg du 15 au 18 janvier pour une session plénière. Le Premier ministre irlandais Leo Varadkar sera présent lors du débat sur l'avenir de l'Europe le mercredi. Par ailleurs, le Parlement votera sur :

la pêche électrique, pratique controversée qui mettrait en danger les ressources halieutiques (mardi) ;

trois textes concernant les énergies propres (mercredi).

Mercredi 17 janvier : Séance inaugurale du parlement catalan

Agenda européenLes députés catalans nouvellement élus se réunissent pour une séance inaugurale le 17 janvier. Or, parmi les indépendantistes qui ont obtenu la majorité absolue lors des élections, certains députés sont encore emprisonnés ou en exil. La première force électorale sécessionniste, Junts per Catalunya, n'a pas encore précisé la manière dont elle souhaite investir Carles Puigdemont comme président, alors que ce dernier se trouve toujours à Bruxelles. Après cette séance d'ouverture, le premier débat d'investiture de la présidence doit avoir lieu le 31 janvier.

Elections en Catalogne : un camouflet pour Mariano Rajoy

Jeudi 18 janvier : Sommet franco-britannique à Sandhurst

Agenda européenEmmanuel Macron rencontre la Première ministre britannique Theresa May le 18 janvier à Sandhurst près de Londres. Les deux dirigeants vont aborder les questions du climat et des migrants, dont la gestion de la frontière de Calais. C'est aussi l'occasion d'évoquer le Brexit et la coopération franco-britannique en matière de défense.

 

Dimanche 21 janvier : Congrès extraordinaire du Parti social-démocrate allemand (SPD)

Agenda européenLes délégués du Parti social-démocrate allemand (SPD) se réunissent dimanche 21 janvier pour prendre une décision sur l'accord de coalition passé avec les chrétiens-démocrates le 12 janvier. En effet, après une semaine d'intenses négociations, Angela Merkel, cheffe de la CDU, et Martin Schulz, leader du SPD, sont parvenus à un accord provisoire pour former une coalition gouvernementale.

Joachim Bitterlich : "La situation en Allemagne est extrêmement complexe, du jamais vu depuis 1949"

Lundi 22 janvier : Journée franco-allemande et 55ème anniversaire du traité de l'Elysée

Agenda européenLe 22 janvier, la France et l'Allemagne célèbrent la signature du traité de l'Elysée en 1963. A cette occasion, de nombreuses initiatives et célébrations sont organisées de part et d'autre du Rhin. Pour fêter les 55 ans du traité, l'Assemblée nationale et le Bundestag doivent approuver ce même jour une résolution commune pour relancer le partenariat franco-allemand et une convention relative à la collaboration entre les deux assemblées.

Lundi 22 janvier : Visite à Bruxelles du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas

Agenda européenEn marge du Conseil Affaires étrangères lundi 22 janvier, un déjeuner de travail informel est prévu entre les ministres et Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne, pour évoquer le processus de paix au Proche-Orient. La rencontre à lieu dans un contexte de hausse des tensions, depuis que les Etats-Unis ont reconnu Jérusalem comme capitale de l'Etat d'Israël le 6 janvier.

Mardi 23 janvier : Le Conseil "Affaires économiques et financières" prévoit d'alléger la liste noire des paradis fiscaux

Agenda européenLes ministres de l'Economie et des Finances se réunissent à Bruxelles, mardi 23 janvier, dans le cadre d'un Conseil Ecofin. Ils devraient se prononcer sur le retrait de plusieurs pays de la liste noire des paradis fiscaux, pour les inscrire sur la liste grise. Huit Etats seraient concernés dont le Panama, la Tunisie ou encore la Corée du Sud.

 

Paradis fiscaux : la liste noire de l'Union européenne

Vendredi 26 janvier et samedi 27 janvier : Second tour de l'élection présidentielle en République tchèque

Agenda européenLes 26 et 27 janvier, les citoyens tchèques se rendent aux urnes pour le second tour de l'élection présidentielle et élisent leur président pour une durée de cinq ans.

Le président sortant Miloš Zeman (Parti des droits des citoyens, SPOZ), connu pour ses positions pro-russes, est arrivé en tête du premier tour avec 38,56% des suffrages. Lors du second il affronte Jiri Drahos, candidat indépendant et pro-occidental, qui a recueilli 26,60% des voix. Le duel s'annonce serré, avec un report des voix qui devrait être plus favorable à Jiri Drahos selon les experts.

Dimanche 28 janvier : Premier tour de l'élection présidentielle en Finlande

Agenda européenLes Finlandais désignent leur prochain président de la République le dimanche 28 janvier. Elu au suffrage universel pour une durée de six ans, il peut être désigné dès le premier tour s'il récolte plus de 50% des voix.

Le scénario est loin d'être impossible : Sauli Niinistö, le président sortant, était crédité de 70% des suffrages en décembre dernier, dans une enquête d'opinion réalisée par l'institut Kantar. Il serait suivi par le candidat écologiste Pekka Haavisto, (Ligue verte, VIHR) qui récolterait 11% des voix, les six autres candidats en recueillant moins de 6% chacun.

Dimanche 28 janvier : Premier tour de l'élection présidentielle à Chypre

Agenda européenDimanche 28 janvier plus de cinq-cent-mille chypriotes sont appelés à se prononcer pour élire un nouveau président de la république. Cinq candidats sont en lice, mais c'est le chef de l'Etat sortant Níkos Anastasiádis qui est le favoris des sondages. Ce dernier, membre du parti conservateur Rassemblement démocrate, recueillerait 29,1% des voix d'après un sondage du mois de décembre. Il est talonné par Nikolas Papadopoulos du Parti démocratique (centre), qui pourrait obtenir 21,1% des suffrages, en concurrence pour la seconde place avec Stávros Malá du Parti progressiste des travailleurs (gauche radicale), qui se verrait créditer de 18,79% des voix alors que les deux autres candidats ne dépasseraient pas les 5%.

Si aucun des candidats n'obtient plus de 50% des voix, un second tour sera organisé le 4 février entre les deux personnes ayant obtenu le plus de suffrages.