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Elections européennes 2019 : revivez la soirée électorale du 26 mai

Actualité 27.05.2019 Publié le 26 mai à 14h / Mis à jour le 27 mai à 2h

[LIVE] De jeudi à dimanche, les Européens se sont rendus aux urnes pour élire 751 eurodéputés. En France, le Rassemblement national arriverait en tête avec 23,4 % des voix, devançant d'une courte tête la liste de la République en marche (22,4 % des voix). Dans l'ensemble de l'Europe, la droite conservatrice (PPE) devancerait les sociaux-démocrates (S&D) d'une trentaine de sièges.

Au total, la participation atteindrait en moyenne 51 % pour la France comme pour l'ensemble de l'Union européenne, ce qui représenterait une hausse importante par rapport à 2014.

L'essentiel le 27 mai à 2h00

Suivez notre live !

01h55 : Ce qu'il faut retenir de ces élections européennes

Ce live est à présent terminé, merci de l'avoir suivi !

Pour conclure, nos deux envoyés spéciaux à Bruxelles vous proposent un résumé des grandes lignes de ce scrutin et des prochaines étapes :

Européennes : ce qu'il faut retenir des élections


01h30 : Une participation en nette hausse en France et dans l'UE

La participation pour le scrutin 2019 des élections européennes est en nette hausse par rapport aux scrutins précédents. Selon le Parlement européen, cité par Le Monde, celle-ci atteindrait 51 % pour les 27 Etats membres de l'UE (hors Royaume-Uni). Cela représente une augmentation de presque 10 points par rapport à 2014 où le taux de participation était de 42,61 % et par rapport à 2009 où il atteignait 42,97 %.

En Allemagne, au Danemark,  en Roumanie, en Pologne, en Autriche, en Hongrie, en Estonie, en Croatie, en Lettonie, en Lituanie et en Espagne notamment, la participation serait ainsi en hausse.

Européennes 2019 : le taux de participation pays par pays

En France, également, le taux de participation à 01h30 est estimé autour à près de 51 % par le ministère de l'Intérieur et le Parlement européen, soit près de 8 points de plus qu'en 2014.

Européennes : en France, une participation autour de 50 %, en hausse par rapport à 2014


01h00 : Le Parlement européen publie ses premiers résultats provisoires

Avec les résultats officiels dans six pays, des résultats provisoires dans 15 autres et des estimations dans les sept restants, le Parlement européen a publié sa première projection de siège à 00h45.

Les conservateurs du PPE restent en tête avec 178 sièges, suivis des socialistes qui obtiennent 152 sièges. L'Alliance libérale ADLE arrive en troisième position avec 108 sièges tandis que les Verts pourraient constituer la quatrième force du Parlement européen avec 67 sièges.


00h50 : Faites le point sur les derniers résultats pays par pays

Les résultats partiels par pays compilés par le Parlement européen s'affinent au fur et à mesure que les bulletins sont dépouillés et comptabilisés dans les vingt-huit Etats membres de l'UE.

A 00h20, les premières estimations italiennes sont tombées, un peu plus d'une heure après la fermeture des derniers bureaux de vote. C'est la Ligue de Matteo Salvini qui arrive en tête avec 28,70 % des voix (24 sièges), 8 points devant son partenaire de coalition, le Mouvement 5 étoiles. Le Parti démocrate arrive en seconde position avec 22,5 % des suffrages soit 18 sièges.

Faites le point sur les résultats actualisés pays par pays :

Elections européennes : les estimations des résultats pays par pays


00h45 - "Nous pouvons avoir pour la première fois une femme à la tête de la Commission", selon Margrethe Vestager, candidate des Libéraux pour la présidence de la Commission européenne

Pour l'actuelle commissaire à la Concurrence et candidate pour le groupe libéral ADLE à la succession de Jean-Claude Juncker, sa famille politique peut "réclamer la présidence de la Commission".

Le groupe, rejoint par La République en marche, obtient 105 sièges selon les résultats partiels, un "moment historique", un "signal de changement qui a commencé" : "de nouvelles coalitions peuvent voir le jour", a constaté la Danoise.


00h30 : "Les seuls (groupes) avec lesquels je ne veux pas travailler, c’est l’extrême droite", déclare Frans Timmermans, chef de file du Parti socialiste européen (PSE)

Depuis Bruxelles, le Néerlandais Frans Timmermans, le 'Spitzenkandidat' du Parti socialiste européen (PSE) et candidat à la présidence de la Commission européenne a constaté que la coalition entre les socialistes et le PPE qui a prévalu lors de la dernière législature n'obtient pas la majorité absolue : "Nous devons faire quelque chose pour la démocratie sur la base d’une coalition".

Pour autant, "si je regarde les chiffres maintenant, je comprends pourquoi Weber a parlé de stabilité car il sait qu’il peut y avoir une majorité sans le PPE. J’appelle à une majorité progressiste", a déclaré M. Timmermans.  Une analyse différente de son concurrent pour la tête de la Commission européenne Manfred Weber.


0h15 : Pour Manfred Weber, le 'Spitzenkandidat' du Parti populaire européen, "il n'y a pas de majorité stable contre le PPE"

Le Spitzenkandidat de la droite conservatrice, l'Allemand Manfred Weber, s'est exprimé à Bruxelles : "pour notre parti, nous ne voyons pas de coopération avec des partis d'extrême droite ou qui ne croient pas en l'esprit européen".

"Il n'y a pas de majorité stable contre le PPE [Parti populaire européen], il n'y a qu'à regarder les chiffres", poursuit M. Weber en réaffirmant sa volonté d'appliquer le système des 'Spitzenkandidat' qui consiste à élire à la tête de la Commission européenne la tête de liste préalablement nommé de la famille politique en tête des élections.


23h50 : Premières estimations de la BBC sur les résultats au Royaume-Uni

Selon la BBC, le Brexit Party de Nigel Farage arriverait en tête au Royaume-Uni avec 33,2 % des voix suivi de loin par les Liberal Democrats qui obtiennent 20,1 % des voix. Le parti travailliste tombe à 13,3 % suivi des Verts. Les Conservateurs de Theresa May actuellement au pouvoir s'écroulent à 8,7 % des voix.


23h45 : Toute l'Europe fait le point en direct de Bruxelles

Les groupes parlementaires vont à présent se reformer et tenter de s'allier pour former une coalition et obtenir la majorité absolue. Le PPE et les socialistes n'obtiennent pas assez de sièges pour renouveler leur coalition. Ils devront donc se trouver de nouveaux alliés pour faire avancer le travail parlementaire. Mais avec qui : les Libéraux de l'ADLE ? Les Verts ? Marie Guitton, notre journaliste, fait le point sur l'état des forces en présence depuis Bruxelles.


23h30 - Le PPE revendique la présidence de la Commission européenne

"Nous avons gagné les élections et ce sera le "Spitzenkandidat" (chef de file, ndlr) du PPE, Manfred Weber, qui deviendra président de la Commission", a déclaré Joseph Daul, le président du Parti populaire européen (PPE), lors d'une soirée électorale à Bruxelles.

Qui sera le prochain président de la Commission européenne ?


22h45 - 23,4% des voix pour le Rassemblement national, selon l'estimation Ipsos / Sopra Steria réalisée pour France Télévisions, Radio France et France Médias Monde

Avec 23,4% des suffrages, la liste du Rassemblement national obtiendra entre 23 et 25 sièges, selon l'estimation Ipsos / Sopra Steria réalisée pour France Télévisions, Radio France et France Médias Monde.

La République en Marche prend la deuxième place à 22,4% et devrait disposer de 22 à 24 sièges. Troisième avec 13,2% des voix (pour 8,9% en 2014), la liste EELV est la première force de gauche, et enverra à Strasbourg de 12 à 14 députés.

https://www.ipsos.com/fr-fr/europeennes-2019


22h35 : Pas de majorité absolue pour les conservateurs et les sociaux-démocrates au Parlement européen

Au niveau européen, la droite conservatrice devancerait les sociaux-démocrates de 30 sièges. A eux deux, ces deux groupes n'obtiendraient pas la majorité absolue. Le groupe centriste ADLE, composé des Français de LaREM, serait faiseur de rois.

Par rapport à la fin de la législature 2014 - 2019, les groupes du PPE et du S&D perdraient chacun 40 sièges. Le groupe ADLE, lui, changerait de nom et gagnerait 33 sièges. Les Verts / ALE deviendraient la 4e force du Parlement européen (70 sièges, soit 18 de plus).

A quoi ressemblera le futur Parlement européen ?

L'éventuelle constitution d'un groupe eurosceptique plus puissant, souhaité par le leader de la Ligue italienne Matteo Salvini ou celle du Rassemblement national en France Marine Le Pen, n'est cependant pas prise en compte dans ces estimations. Le vice-président des Conservateurs et réformistes (CRE) a toutefois déclaré que son groupe ne s'allierait pas à l'extrême droite.

Quels sont les groupes politiques représentés au Parlement européen ?

 


22h20 - "Manfred Weber ne sera jamais président de la Commission européenne", selon Sandro Gozi (liste Renaissance)

Sur France 24, l'ancien secrétaire d'Etat italien aux Affaires européennes, aujourd'hui candidat de la liste Renaissance en France, a déclaré que le groupe ADLE ne soutiendrait pas le candidat du PPE à la présidence de la Commission européenne.

 


22h01 - Les estimations dans 15 Etats membres

Les estimations officielles des résultats du scrutin européen sont disponibles pour 15 Etats membres sur 28. Dans 7 d'entre eux, dont l'Allemagne et l'Autriche, les conservateurs arriveraient en tête. Tandis que dans 4 autres, dont les Pays-Bas et le Portugal, ce sont les sociaux-démocrates qui obtiendraient la première place. En France, l'extrême droite est annoncée en tête.

Elections européennes : les estimations des résultats pays par pays

 


21h45 - Le PPE "ne peut pas déterminer qui sera le président de la Commission", selon Udo Bullman

L'ancien président du groupe Socialistes et démocrates (S&D) au Parlement européen et réélu eurodéputé a réagi depuis Bruxelles. Udo Bullman a exposé la volonté des socialistes européens de "créer cette alliance sociale et progressiste" majoritaire au Parlement européen et de se poser en leader : "Nous sommes très proches d'une majorité progressiste", a-t-il précisé. Majorité qui soutiendrait la candidature du Néerlandais Frans Timmermans, "Spitzenkandidat" du Parti socialiste européen (PSE).

"Ce soir nous voyons que le PPE n’a plus la même force que lors des dernières législatures. Les résultats ne lui permettent plus d’être la force leader du Parlement européen", a ainsi expliqué l'eurodéputé allemand. Selon lui, le PPE "ne peut pas déterminer qui sera le président de la Commission".


21h30 : Les Conservateurs et réformistes (CRE) ne s'allieront "jamais" à l'extrême-droite

"Nous n'accepterons jamais de nous allier avec des groupes extrémistes de droite", promet Hans-Olaf Henkel, le vice-président du groupe des Conservateurs et réformistes (CRE).

Le parti allemand Alternative für Deutschland (AfD) "n'entrera jamais dans notre groupe", indique-t-il par exemple.

A la droite du Parti populaire européen (PPE), les eurodéputés ne constitueront donc pas un super-bloc, capable de dominer le Parlement.

Le groupe CRE n'exclut pas, en revanche, une alliance avec le Fidesz de Viktor Orban, toujours suspendu pour l'instant du PPE : "Il y a certaines choses qui se passent en Hongrie avec lesquelles je ne suis pas d'accord. Mais je ne suis pas non plus d'accord pour dire qu'on doive acculer ce parti [...]. Mais c'est à M. Orban et les dirigeants de notre groupe de trancher", explique M. Henkel.


21h20 : Guy Verhofstadt (ADLE) : "Il est clair que c'est notre groupe qui aura gagné"

"A la fin de cette nuit électorale, il est clair que c'est notre groupe qui aura gagné ces élections", a réagi Guy Verhofstadt, le président du groupe libéral ADLE au Parlement européen.

Le parti ALDE devrait constituer un nouveau groupe avec la vingtaine d'élus français de la liste Renaissance (LaREM, Modem et partenaires).

Ce nouveau groupe décrocherait 102 sièges dans l'hémicycle européen, s'imposant comme la troisième force avec laquelle les groupes conservateurs (PPE) et des sociaux-démocrates (S&D) devront composer.

"Cette soirée est un moment historique puisque nous aurons un nouvel équilibre des pouvoirs au sein du parlement européen", déclare donc Guy Verhofstadt. "Dans les jours à venir, nous allons travailler, négocier, pour la mise en place d'une nouvelle majorité, solide, pour travailler au Parlement européen [...]. Pour la première fois depuis vingt-cinq ans, les socialistes et les conservateurs n'auront plus de majorité. Ce qui veut dire qu'une majorité solide ne sera pas possible sans notre nouveau groupe centriste."


21h10 : Le groupe des Verts/ALE se félicite des résultats

Ska Keller, la Spitzenkandidatin des Verts/ALE au Parlement européen, se félicite de la première projection qui donne 71 sièges à son groupe, contre 52 entre 2014 et 2019. "Nous avons obtenu un mandat pour un changement, pour le climat, pour garantir l'Etat de droit...", estime-t-elle. 

En quatrième position, après les conservateurs du PPE, les sociaux-démocrates du S&D et les libéraux de l'ALDE-La République en marche, le groupe des Verts/ALE devrait être convoité pour constituer une nouvelle majorité au sein du Parlement européen.

"Nous voulons être sûrs que ce que nous défendons sera appliqué. Nous voulons une Europe sociale, pour le climat, et démocratique", rappelle néanmoins Ska Keller.

Philippe Lamberts, le co-président du groupe, précise : "Nos programmes sont connus. Nous voulons évidemment peser plus lourd dans les négociations, mais sans changement, ce sera sans nous [...]. Il ne faut pas imaginer que les Verts vont signer un bout de papier et laisser les autres décider à notre place."


20h55 : Debout la France et Génération.s n'auraient pas d'eurodéputés

La liste emmenée par Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) obtiendrait 3,5% des suffrages exprimés, selon une première estimation publiée par RTL.

Génération.s (Benoît Hamon) finirait avec 3% des voix. Le Parti communiste et l'UDI, 2,5%. L'Union populaire républicaine obtiendrait 1%, Lutte ouvrière, les Patriotes et l'Alliance jaune 0,5%.

Les autres listes, qui cumuleraient 3,5% des voix au total, ne dépasseraient pas non plus la barre fatidique des 5%, nécessaire pour envoyer des eurodéputés au sein du futur Parlement européen.


20h40 : Une première projection du futur Parlement européen

Selon la première projection globale du Parlement européen, basée sur les estimations provisoires de 11 Etats membres, le Parti populaire européen occuperait 173 sièges du futur hémicycle, contre 147 pour les sociaux-démocrates du S&D.

Ces deux groupes principaux perdraient donc la majorité dont ils disposaient jusqu'alors à eux deux. Une première depuis vingt ans.

Les centristes de l'ADLE, qui devraient constituer un nouveau groupe avec les élus de la liste Renaissance, et le groupe des Verts/ALE pourraient devenir des alliés convoités pour constituer de nouvelles coalitions et adopter les textes à l'avenir.

 


20h35 : Toute l'Europe fait le point en direct du Parlement européen à Bruxelles

Estimations des résultats en France et dans 7 des Etats membres, par Christophe Préault, directeur de la rédaction.


20h30 : Destins croisés entre LR et EELV

Le coup est rude pour Les Républicains. Alors que ces derniers étaient crédités d'un score à deux chiffres par la grande majorité des sondages, le parti de Laurent Wauquiez n'obtiendrait que 8,3 % des voix, soit une réelle déconvenue électorale. Ne tardant pas à s'exprimer, le président du parti a rejeté la responsabilité de la première place du Rassemblement national sur la majorité présidentielle en cherchant à réduire le débat entre un affrontement "progressistes" contre "nationalistes". Avant de reconnaître que la performance de LR est décevante : "Bien évidemment que le résultat n'est pas à la hauteur. Nous savons que la reconstruction sera longue et exigeante pour retrouver le chemin de la confiance", a-t-il déclaré.

A l'inverse, Yannick Jadot, tête d'affiche d'EELV, a été acclamé à son arrivée à la tribune, l'eurodéputé parlant d'une "vague verte européenne" en référence aux bons résultats des écologistes en Allemagne ou en Irlande. "Notre responsabilité est aujourd'hui de nous dépasser pour bâtir le grand mouvement de l'écologie politique", a-t-il également fait valoir.


20h15 : Les premières réactions en France

Les militants du Rassemblement national ont logiquement laissé exprimer leur joie à l'annonce des résultats provisoires à 20h, tout comme les écologistes arrivés largement devant Les Républicains.

D'après Jordan Bardella, tête de liste du RN : "L'UE ne peut plus ignorer l'aspiration des peuples à la protection, la liberté et a la souveraineté. Elle doit désormais réorienter radicalement sa politique économique sociale et migratoire. La poussée de nos alliés en Europe et l'émergence de nouvelles forces politiques sur tout le continent, défendant l'intérêt des peuples et des nations, ouvrent la voie vers la constitution d'un groupe puissant au sein du Parlement européen".

Du côté de la République en marche, les premières réactions sont partagées. "De toute évidence, le fait que le RN soit en tête et devant la liste Renaissance n’est pas une victoire. Il faut le constater. (Cependant), l’addition de toutes les forces pro-européennes, avec des sensibilités différentes, est dans une dynamique favorable. Il y a une dynamique plutôt positive pour les pro-européens", a déclaré Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement, au micro de France 2.

Européennes en France : le RN en tête des estimations, suivi de LaREM


20h00 : Le Rassemblement national arriverait en tête avec 23 % des voix, devant La République en marche à 22 %

D'après les premières estimations publiées à 20h, le Rassemblement national de Marine Le Pen obtiendrait la première place en France avec environ 23,2 % des voix. Le parti d'extrême droite devancerait ainsi la liste Renaissance conduite par la majorité présidentielle qui, elle, obtiendrait environ 21,9 % des suffrages.

La troisième position reviendrait ensuite à Europe Ecologie Les Verts, qui recueillerait environ 12,8 % des voix. Les Républicains n'atteindraient en conséquence que la quatrième place, avec seulement 8,3 % des suffrages.

La France insoumise et l'alliance entre le Parti socialiste, Place publique et Nouvelle donne apparaissent au coude à coude pour la 5e place, avec environ 6,7 % des voix pour les deux formations.

Les 28 autres listes en compétition ne franchiraient pas le seuil fatidique des 5 % des voix et n'enverraient donc pas d'eurodéputés au Parlement européen.


19h55 : Le taux de participation pour l'ensemble de l'UE sera proche de 50 %, un record depuis 1994

Le Parlement européen a officiellement annoncé que la participation, pour l'ensemble des pays membres de l'Union européenne, devrait être proche voire dépasser les 50 %, une première depuis 1994 (56,7 %).


19h50 : Le parti de Viktor Orban obtiendrait 56 % des voix

D'après les sondages de sorties des urnes, le Fidesz de Viktor Orban obtiendrait le score extrêmement élevé (du moins pour des élections à la proportionnelle) de 56 % des voix. Si tel devait être le cas, cela confirmerait que, plus que jamais, la formation du Premier ministre se trouve sans opposition réelle dans son pays.


19h45 : La participation au-delà des 50 % en France ?

D'après une estimation réalisée par l'institut Ipsos pour France Télévisions, la participation devrait atteindre 50,5 % en France, soit une hausse importante par rapport au scrutin européen précédent (42,43 %).


19h15 - Les résultats à Malte et Chypre

A Malte, selon les estimations du Parlement européen, les socialistes arrivent largement en tête avec 55 % de suffrages et raflent ainsi 4 des 6 sièges maltais au Parlement. Avec 37 % des voix, le parti conservateur qui siège au sein du PPE obtient les 2 derniers sièges.

A Chypre, les conservateurs récupèrent deux siègent avec 31,8 % des voix de même que le Parti progressiste du peuple avec 26 % des voix. Le parti démocrate et le Mouvement social-démocrate obtiennent chacun un siège et rejoindront les socialistes au Parlement.


19h00 - Aux-Pays-Bas, les socialistes arrivent en tête selon les estimations

Au Pays-Bas, le parti travailliste arrive en tête avec 18,10 % (5 sièges) suivi par les libéraux du VVD qui obtiennent 15 % des voix et 4 sièges pour l'Alliance des libéraux et démocrates (ADLE). Les chrétiens-démocrates (CDA) obtiennent 4 sièges pour le PPE.


18h45 - En Irlande, les conservateurs du Fine Gael en tête selon les estimations

En Irlande, c'est bien le Fine Gael parti du Premier ministre Leo Varadkar affilié au PPE qui arriverait en tête avec 29 % des voix, selon les estimations du Parlement européen. Il récupère ainsi 4 des 11 sièges irlandais au Parlement européen. En seconde position, les Indépendants qui siègent dans le groupe de gauche radicale (GUE/NGL) obtiendraient 15 % des voix et deux sièges suivi par le Sinn Fein qui rapporte également 2 sièges à la GUE. Les Verts obtiennent également 2 sièges et 15 % des voix.


18h30 - En Autriche, les conservateurs de l'ÖVP en tête, l'extrême-droite subit le revers de l'"Ibizagate"

En Autriche, c'est aussi le parti conservateur ÖVP membre du Parti populaire européen (PPE) qui arrive en tête avec 34,50 % des voix selon les premières estimations du Parlement européen. Ce dernier remporterait ainsi 7 des 18 sièges autrichiens au Parlement européen. Par ailleurs, les conservateurs progressent par rapport à 2014 contrairement à leurs anciens partenaires de coalition, le parti d'extrême droite FPÖ, qui subissent le contrecoup du scandale de l'"Ibizagate" et n'arrivent qu'en troisième position avec 17,5 % des voix (3 sièges). Les socialistes du SPÖ obtiendraient de leur côté 5 sièges et 23,5 % des voix. Avec 13,5 % des voix, les Verts (Grüne) obtiendraient 2 sièges.

 


18h30 - En Allemagne, le parti d'Angela Merkel (CDU) toujours en tête, mais en baisse

En Allemagne, d'après les estimations de résultats, c'est la CDU de la chancelière Angela Merkel qui arrive en tête du scrutin européen, avec 28 % des voix. Suivent les Verts (22 %), le parti social-démocrate SPD (15,5 %), le parti d'extrême droite AfD (10,5 %) et, à égalité, l'extrême gauche de Die Linke et les libéraux du FDP (5,5 %).

 


18h25 - Les estimations de résultats disponibles pour six Etats membres

Le Parlement européen publie des estimations de résultats pour six Etats membres : Allemagne, Autriche, Chypre, Irlande, Malte, Pays-Bas.

Elections européennes 2019 : les estimations des résultats dans 6 Etats membres


18h10 - Les députés "Renaissance", menés par La République en Marche, rejoindraient le groupe ADLE au Parlement européen

D'après le site Politico, l'ADLE a demandé que les députés LaREM et USR (un parti libéral roumain), soient comptabilisés comme membres de leur groupe dans les projections de sièges au Parlement européen.


17h40 : La participation en hausse dans de nombreux pays

Les Français ne sont pas les seuls à aller voter. Le taux de participation est en hausse dans de nombreux pays de l'UE.

Il pourrait atteindre plus de 50 % en France mais aussi en Allemagne, en Italie, au Danemark ou encore en Lituanie, selon les projections de Politico.

 

 


17h25 : [Rappel] Le Parlement européen, à Strasbourg ou à Bruxelles ?

Strasbourg est officiellement le siège du Parlement européen (photo ci-dessous), chargé de voter les lois de l'UE. C'est là qu'ont lieu les douze sessions plénières annuelles, qui réunissent l'ensemble des 751 eurodéputés issus de tous les Etats membres.


Mais Bruxelles est devenue, au fil des décennies, le lieu de travail principal des institutions européennes. Le rythme des travaux exécutifs (de la Commission européenne) s'intensifiant dans la ville belge, des réunions parlementaires y furent organisées dès les années 1960 afin de faciliter le lien entre les institutions.
Aujourd'hui, le bâtiment du Parlement européen de Bruxelles accueille donc une demie-douzaine de sessions plénières additionnelles chaque année, ainsi que les commissions parlementaires spécialisées par domaine, qui travaillent sur les textes en partenariat avec les ministres compétents du Conseil.

Bruxelles, Luxembourg, Strasbourg : où siègent les institutions européennes ?


17h00 : Toute l'Europe en direct de Bruxelles

Faites le point à 17h de cette journée électorale avec notre journaliste Marie Guitton en live sur Facebook depuis l'hémicycle du Parlement européen à Bruxelles !


17h00 : 43,29 % de participation en France

La participation est en très forte hausse en France. A 17h, elle est de 43,29 % en France métropolitaine, contre 35,07 % en 2014 et 33,18 % en 2009.

 


16h40 : La présidente slovaque se félicite déjà

"Je suis fière de la Slovaquie ! Merci d'être venu voter. Nous avons montré que l'avenir de l'Europe ne nous était pas indifférent. [...] Répandre la peur ne sera jamais une solution aux problèmes."
Cette publication, sur Facebook, de la présidente slovaque Zuzana Caputová semble confirmer une avance de son parti libéral et proeuropéen Slovaquie progressiste (PS).

A 15h, il était donné au coude à coude avec la formation populiste de gauche du Premier ministre actuel Peter Pellegrini et de son prédécesseur Robert Fico (SMER-SD), éclaboussé par l'assassinat du journaliste Jan Kuciak en février 2018.

Le reste du paysage politique est largement dominé par la droite radicale, allant de la droite souverainiste "classique" à l'ultra droite.


16h30 : [Rappel] Que doit-on retenir de la législature 2014-2019 ?

La directive sur le droit d'auteur, la fin des frais d'itinérance, la révision de la directive sur le travail détaché, l'interdiction de plastiques à usage unique, l'interdiction de la pêche électrique, le RGPD... Autant de textes majeurs adoptés au cours des cinq dernières par les institutions de l'UE.

Hors forfait, droits d'auteur, CETA, plastiques... 10 textes clés adoptés dans l'UE entre 2014 et 2019

L'action du Parlement européen ? Ce sont les eurodéputés eux-mêmes qui en parlent le mieux. Toute l'Europe a interrogé 4 élus qui ne se représentent pas : Eva Joly (EELV), Alain Lamassoure (ex-LR), Jérôme Lavrilleux (ex-UMP) et Edouard Martin (Génération.s). Leur conclusion : un député qui veut travailler aura une grande influence sur la législation.

Le travail est la seule valeur reconnue au Parlement européen – Quatre élus sur le départ témoignent


16h10 : La participation en hausse en Espagne et en Allemagne

Comme l'indiquent Le Monde ou encore le média européen Politico, la participation serait en hausse sensible dans la plupart des pays membres de l'UE. En Espagne par exemple, 34,2 % des électeurs s'étaient rendus aux urnes à 14h, soit une progression de 10 points par rapport à 2014. En Allemagne, la participation à 14h s'élève à 29,4 %, contre 25,6 % il y a cinq ans.


15h55 : [Rappel] Principaux thèmes de campagne : quelles sont les différentes propositions ?

Environnement, droits sociaux, immigration, institutions : quelles sont les principales propositions des partis en lice ? Quels sont les principaux points d'opposition ? Dans quels domaines observe-t-on un rapprochement des points de vue ?

Thème par thème, Toute l'Europe a fait le point.


15h35 : [Rappel] Le calendrier européen ne s'arrête pas au 26 mai

Plusieurs dates clés sont prévues pour relancer les travaux mais surtout renouveler les principaux dirigeants des institutions européennes.

2 juillet : élection du président du Parlement européen pour cinq ans à la majorité absolue, et ce dès le premier jour de la première session plénière.

1er novembre : Le mandat de la Commission européenne actuelle s'achèvera le 31 octobre. Le lendemain, c'est donc une nouvelle équipe, dirigée par le successeur du Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, qui sera chargée d'exercer le pouvoir exécutif de l'UE. Le président de la Commission est élu à la majorité du Parlement, sur proposition des chefs d'Etat et de gouvernement.

En 2014, le système des "Spitzenkandidaten" a été instauré. De cette façon, c'est le candidat préalablement nommé de la famille politique arrivée en tête qui est présenté par les chefs d'Etat et de gouvernement. Ce système pourrait toutefois ne pas être reconduit puisque France et Allemagne y sont hostiles.

Le 1er novembre entrera également en fonction un nouveau président de la Banque centrale européenne, qui gère la politique monétaire de l'UE, choisi par les ministres des Finances de l'UE.
1er décembre : Le nouveau président du Conseil européen sera choisi lors du Conseil européen des 20 et 21 juin par les chefs d'État et de gouvernement à la majorité qualifiée. Chargé de piloter les travaux et d'encourager le consensus entre les dirigeants, il succédera le 1er décembre, pour deux ans et demi, au Polonais Donald Tusk qui a déjà effectué deux mandats.

Après les élections européennes, la valse des postes clés dans l'UE


15h : Que sait-on des scrutins déjà clos ?

Aux Pays-Bas, des sondages de sortie d'urnes pour la chaîne publique NOS donnent les travaillistes du PVDA en tête avec 18 % des voix. Ces derniers obtiendraient donc 5 des 26 sièges attribués aux Néerlandais, soit deux de plus qu'actuellement. Viendraient ensuite, au coude-à-coude, le parti du Premier ministre Mark Rutte, le Parti populaire pour la liberté et la démocratie (VVD, libéral-conservateur), avec 4 sièges (+1), et l'Appel chrétien-démocrate (CDA), avec le même nombre de sièges (-1). Le Forum pour la démocratie (FvD), parti "anti-migrants" et europhobe mené par Thierry Baudet n'obtiendrait que 12 % des voix (3 sièges) alors qu'il était donné vainqueur par les sondages.

[Revue de presse] Européennes : victoire surprise des travaillistes aux Pays-Bas

En Irlande,  le Fine Gael, parti centriste et pro-UE du Premier ministre Leo Varadkar arriverait en tête de scrutin qui était organisé vendredi 24 mai, selon des sondages de sortie d'urne relayés par France 24 (avec AFP). Le parti arriverait en tête dans deux des trois circonscriptions (Nord-ouest et Irlande du Sud) tandis que les Verts remporterait la circonscription de Dublin.

En Slovaquie, selon les médias slovaques cités par Le Monde, le parti libéral et proeuropéen Slovaquie progressiste (PS) de la nouvelle présidente Zuzana Caputova, allié à LaREM, serait au coude à coude avec la formation populiste de gauche de l'ancien Premier ministre Robert Fico (SMER-SD).


14h55 : [Rappel] 21 Etats membres votent aujourd'hui.

Outre la France, votent aujourd'hui l'Allemagne, l'Autriche, le Danemark, la Belgique, la Bulgarie, Chypre, le Danemark, l'Espagne, l'Estonie, la Finlande, la Grèce, la Hongrie, l'Italie, la Lituanie, le Luxembourg, la Pologne, le Portugal, la Roumanie, la Slovaquie, la Slovénie, la Suède.

Les Britanniques et les Néerlandais ont voté jeudi 23, les Irlandais le vendredi 24. En République tchèque, on a voté le 24 et le 25, tandis qu'en Lettonie, en Slovaquie, à Malte et dans certaines collectivités d'Outre-Mer françaises (Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint-Barthélemy, Saint-Martin, Guadeloupe, Guyane, Martinique et Polynésie française) le scrutin s'est tenu le samedi 25.

Elections européennes : qui vote quand dans les 28 Etats membres ?


14h45 : [Rappel] Chez nos voisins, tous ne votent pas que pour les européennes.

Des législatives, des municipales et même des référendums sont  organisés. 

Européennes : ces "super-scrutins" qui ont lieu chez nos voisins


Pour ceux qui ne sont pas encore allés voter en France, voici un mode d'emploi, des programmes, les candidats et même un test pour vous aider !


14h20 : un taux de participation en hausse dans 13 pays sur 14

D'après le media Politico, au moins 13 pays enregistrent, à 14h, un taux de participation supérieur à 2014 : Roumanie, France, Pologne, Hongrie, Estonie, Danemark, Croatie, Italie, Lettonie, Lituanie, Suède, Pays-Bas, Belgique (expatriés). 

En France, le taux de participation à midi s'élève à 19,26 %, un record absolu depuis 1979. En 2014, il s'élevait à 15,07 % soit 3,5 points de moins qu'aujourd'hui.

 

 


14h00 - Bonjour, le live est ouvert. Sur cette page, retrouvez les informations essentielles sur le scrutin européen, en France et dans les 27 autres pays

Et n'hésitez pas à nous envoyer vos questions et commentaires en bas de page.


 

Dossier spécial Elections européennes : tout comprendre