Education et formation

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La mobilité est l'une des clés de la construction européenne. Voyager, s'installer, mais aussi étudier ou travailler dans un autre Etat membre, toutes ces possibilités désormais ouvertes répondent à l'un des principes fondamentaux de l'Union européenne : la libre-circulation des personnes. Pourtant, si le programme Erasmus qui a fêté ses 25 ans en 2012 a favorisé la mobilité des étudiants, force est de constater que ce phénomène reste marginal (environ 4% des étudiants européens).

Comment expliquer la faible mobilité des ressortissants de l'Union européenne, alors même que les frontières ont été abolies entre les 28 Etats membres ? Barrière de la langue, de la culture ? Oui, certainement. Mais pas seulement.

Si l'Union européenne a créé de nombreux programmes en faveur de la mobilité étudiante, les systèmes d'enseignement supérieur restent disparates. De même, bien que la majorité des Etats membres se soit engagée à appliquer les accords de reconnaissance mutuelle des diplômes, celle-ci n'est pas toujours effective. Son absence est un frein à la mobilité des travailleurs.

Alors, doit-on imaginer qu'un jour les études supérieures soient partout du même niveau sur le territoire européen ? Peut-on envisager un marché du travail européen où chaque diplôme aurait la même valeur ? En signant la Déclaration de Bologne en 1998, c'est ce à quoi se sont engagés les 47 pays membres du Conseil de l'Europe. Le but : construire un Espace européen de l'enseignement supérieur.

Le financement des projets

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