Représentation de la France au sein de l'UE

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08/09/09Pierre Lellouche : "Oui à la Turquie avec l'Europe. Non à la Turquie dans l'Europe"   Votre commentaire

Avocat de formation, spécialiste des relations internationales, Pierre Lellouche est, depuis le 23 juin dernier, Secrétaire d'Etat en charge des Affaires européennes. A quelques semaines du second référendum irlandais, il a accepté de rencontrer Touteleurope.fr. L'occasion de l'interroger sur cette échéance importante pour l'avenir de l'Union européenne, mais également de revenir sur le débat sur la réforme des institutions, les relations avec la Turquie, la crise financière ou encore sa vision de l'Europe d'aujourd'hui.

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"Il faut sortir du débat institutionnel pour parler de l'Europe concrète"

Traité de Lisbonne

Les Irlandais voteront pour ou contre le traité de Lisbonne le 2 octobre prochain. A l'heure actuelle, quatre Etats membres n'ont pas encore complétement ratifié le traité de Lisbonne.

Voir l'état des ratifications
Alors que les Irlandais sont rappelés aux urnes le 2 octobre prochain pour se prononcer une nouvelle fois sur la ratification du Traité de Lisbonne, Pierre Lellouche est formel : il faut respecter "le choix souverain" de l'Irlande d'avoir recours au référendum (les 26 autres Etats membres ayant opté pour la voie parlementaire), même si ce choix est "extrêmement stratégique, puisque le sort de 500 millions de citoyens européens va dépendre de 1,6 millions d'électeurs".

"J'espère que le traité de Lisbonne passera, car je suis profondément convaincu que l'Europe a besoin d'institutions fortes, et la présidence stable du Conseil, le haut représentant, le service d'action extérieure, le renforcement du processus de codécision avec le Parlement européen etc., tout cela fait un système, qui est certes compliqué, mais qui est adapté à l'Europe réunifiée", précise le secrétaire d'Etat.

Mais Pierre Lellouche insiste surtout sur un point : il faut, avant la fin de l'année, "clore ce chapitre interminable des institutions, auquel personne ne comprend rien (...) pour reparler [aux citoyens] de leur vie, de leur prospérité, de leur travail, de leur sécurité, de leur avenir".

Le secrétaire d'Etat souhaite en effet que l'Europe devienne l'un des grands pôles qui compte sur la scène internationale, pour ne pas "subir le 21e siècle, mais en être les bâtisseurs, avec les Etats-Unis, avec la Chine, avec la Russie, et pas simplement les témoins d'une histoire qui nous dépasse".

"Oui à la Turquie avec l'Europe. Non à la Turquie dans l'Europe"

Pays candidats

Avec la Croatie et L'Ancienne République yougoslave de Macédoine (ARYM), la Turquie est l'un des trois pays actuellement candidats à l'entrée dans l'Union européenne. Ils pourraient être rejoints très bientôt par l'Islande.

Voir l'état des lieux des négociations
La question de l'adhésion de la Turquie, candidate à l'entrée dans l'Union européenne depuis 1963, est l'un des débats les plus sensibles en Europe, et notamment en France.

Sur ce sujet, Pierre Lellouche rappelle essentiellement la position de la France : "il y a une politique de la France, et non deux ou trois, elle n'a pas varié, et elle est que le but n'est pas l'adhésion" de la Turquie à l'Union européenne.

Le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes précise cependant que la Turquie est "un pays ami, un partenaire culturel", rappelant qu'il a lui-même enseigné à l'université de Galatasaray, " d'une importance stratégique essentiel pour l'Europe, mais nous ne sommes pas d'accord sur la finalité de la négociation c'est-à-dire l'adhésion".

Pierre Lellouche souhaite cependant "ouvrir le débat", avouant que "beaucoup de [ses] partenaires européens, en privé" reconnaissent qu'ils sont d'accord avec la position française, mais qu'ils préfèrent laisser à la France le soin de le dire à leur place.

Ainsi, il affirme ne pas souhaiter "de crise avec la Turquie" mais poursuivre les négociations pour dessiner "quelque chose qui serait taillé sur mesure des besoins de ce pays et des besoins et intérêts de l'Europe, qui permette d'associer la Turquie au devenir commun, mais qui ne soit pas une adhésion de droit commun".

"L'Europe pèse sur les autres pôles de puissance"

G20

Il y a quelques jours, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel et Gordon Brown faisaient parvenir à la présidence suédoise de l'Union européenne une lettre commune demandant une position ferme et commune de l'UE lors du prochain G20, notamment sur la question des bonus.

Découvrir cette lettre
Alors que la prochaine réunion du G20 aura lieu les 24 et 25 septembre prochains à Pittsburg, aux Etats-Unis, le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes est confiant : "lorsqu'il y a une volonté et que celle-ci est relayée par la machine européenne, alors elle pèse sur les autres pôles de puissance".

Pierre Lellouche rappelle à ce titre que c'est la présidence française de l'Union européenne, avec les soutien des autres Etats membres, qui a "arraché le sommet de Londres", et que "à chaque fois, c'est une bataille, une épreuve de force" avec les autres partenaires internationaux.

La crise financière a été l'occasion pour l'Union européenne de faire preuve "d'une volonté forte de réformer le capitalisme, d'arrêter les outrances à la fois immorales et dévastatrices de certains comportements dans la finance internationale" précise Pierre Lellouche. Or pour cela, "il faut se concerter entre Européens d'abord et ensuite avec les autres grands pôles à commencer par les Etats-Unis".

Le secrétaire d'Etat reconnaît que ces négociations sont souvent "difficiles", mais l'enjeu est important : "le système est devenu fou (...). La rapacité, la cupidité, plus la dérégulation : on arrive à scier la branche sur laquelle est assise l'économie mondiale, et derrière elle la démocratie !", rappelant que la situation actuelle n'est pas très différente de celle de 1929, prélude à plusieurs années de guerre et 60 millions de morts.

Au G20, l'Union européenne devra donc défendre sa position, notamment face aux Etats-Unis et aux autres acteurs financiers. Mais pour Pierre Lellouche, "on aura la même explication de texte sur le climat à la fin de l'année à Copenhague, à chaque fois ce sera difficile. Mais nous avons des standards qui sont ceux de l'Europe, à nous de faire avancer ces standards au niveau universel".

"Il faut une politique énergétique commune aux 27 Etats membres"

Sur la question essentielle de l'environnement, et notamment de l'énergie, Pierre Lellouche explique qu'il y a "une très grande disparité entre les Etats membres", certains étant très dépendants du gaz russe, comme les pays baltes, d'autres pas du tout, comme les pays de la péninsule ibérique, d'autres encore ayant recours au charbon, comme la Pologne.

Or, Pierre Lellouche souhaite faire de l'énergie l'une des priorités de son secrétariat d'Etat car il considère que "la prise de conscience de notre dépendance à l'égard de certaines énergies plus l'aspect environnemental nous force à poser le problème nécessaire d'une politique énergétique commune".

"Il faut parler aux citoyens de ce qui les intéressent en Europe"

Interrogé sur sa vision de l'Europe, le secrétaire d'Etat explique que, pour lui, "l'Europe c'est la paix", et que "le premier souci c'est de faire en sorte que cet ensemble soit préservé des aléas de la politique intérieure et des intérêts économiques à court terme".

En effet, même si "la tendance est toujours d'essayer de s'en sortir soi-même", Pierre Lellouche considère que la crise financière a démontré la difficulté pour chaque Etat membre d'y faire face seul. Il considère ainsi que, face à la mondialisation, l'Union européenne permet à chacun d'avoir un poids, démographique, économique, stratégique, qu'il n'aurait pas sans elle.

Alors comment expliquer que, comme le montre les taux d'abstention records lors des dernières élections européennes, les citoyens semblent de plus en plus éloignés de l'Europe ? Pour Pierre Lellouche, cela relève de trois phénomènes :

 

  • une génération nouvelle pour qui "l'Europe est un acquis, ils n'ont pas à se battre pour elle", elle fait finalement "partie des meubles"

  • un désintérêt des citoyens pour les questions institutionnelles. Et pourtant "c'est ce dont on leur parle depuis 15 ans !" rappelle Pierre Lellouche, reconnaissant que "personne n'y comprend rien"

  • des véhicules de communication qui ne sont pas assez modernes

Pour Pierre Lellouche c'est l'addition de ces phénomènes qui pourraient expliquer un éloignement des citoyens. Il reste cependant optimiste et considère que "les Français, comme les Européens, sont attachés à l'Europe. Ils savent que c'est dans leur intérêt. Il faut trouver les moyens de leur parler de ce qui les intéresse, dans cette Europe-là".

 

En savoir plus

 

Traité de Lisbonne : nouveau référendum irlandais le 2 octobre

G20 de Pittsburgh : Gordon Brown se rallie au couple franco-allemand

La Turquie et l'Union européenne, 50 ans de négociations

 
Affichage des commentaires 1 à 50 sur 527

(lundi, 16-08-10 20:15) yacky ben très bon document instructif qui ma paru efficace et profond.
(lundi, 09-08-10 15:35) pierre Permettez moi de préciser que l'accord (honteux) entre la Roumanie et la France est toujours en attente d'être étudié par la commission des affaires étrangères de l'assemblée nationale suite à la transmission du projet de loi le 7 mai 2010 par le Sénat. Croisons les doigts pour que nos chers députés fassent preuve de plus de bon sens, pratique et juridique, que nos sénateurs. Merci
(mercredi, 04-08-10 12:08) Vlad Un traité simplifié, non pas par le texte mais par le mode, que la France a trouver pour l'approuver...
(mercredi, 28-07-10 19:06) JM je ne suis pas sûr de comprendre; l'intéressé est nommé ou pas? d'après les sites anglais il ne serait qu'intérimaire:"The constellation of names will keep changing over the summer. But as things stand, the French ambassador to the US, Pierre Vimont, is interested in the secretary general post, worth €216,000 a year. France is also fishing for the PSC job for its current PSC ambassador Christine Roger. A French EU official, Patrice Bergamini, is already the temporary head of SitCen and may be reluctant to let go the reins." (EUobserver.com de ce jour); il ne devra pas alors concourir, comme tout responsable du SEAE?
(vendredi, 16-07-10 16:37) David Europe forte, Europe puissante... des mots un peu vide de sens, qui peuvent vouloir dire une chose et son contraire. Il est utile aujourd'hui d'être précis au sujet de l'engagement européen. Europe des Etats, Europe fédérale, voilà la ligne de démarcation.
(vendredi, 16-07-10 00:12) Reynald Belle interview, qui grandit la fonction de parlementaire européen. Merci.
(jeudi, 15-07-10 14:29) Segolene URBACT Au sein du programme URBACT (www.urbact.eu), plusieurs agglomérations transfrontalières européennes ont travaillé ensemble à comprendre les enjeux du futurs et les modes de gouvernance possible d’une agglomération transfrontalière.

Ces villes se sont penchées sur deux problèmes principaux :
* Comment les dirigeants politiques et les agglomérations transfrontalières peuvent-ils formuler et appliquer des politiques efficaces ?
* Comment la participation de la société civile peut-elle garantir la légitimité des politiques des agglomérations transfrontalières ?

Parmi les partenaires du projet: La Mission Opérationnelle Transfrontalière (MOT), Lille Métropole pour l'Eurométropole Lille-Kortrijk-Tournai, l'agglomération de Strasbourg pour l'Eurodistrict Strasbourg-Ortenau, Esztergom pour l’EGTC Ister-Granum, Bâle- pour l'Eurodistrict trinational de Bâle , Slubice Francfort (Oder)-Slubice agglomération, Chaves pour l’Eurocidade Chaves-Verin

Pour en savoir plus et lire les recommandations concrètes du projet EGTC : http://urbact.eu/fr/header-main/actualites-et-evenements/view-one/infos-urbact/?entryId=4955

et site URBACT: www.urbact.eu
(mardi, 13-07-10 12:21) elias Votre côté pro israélien, vous fait raconter pleins de bêtises sur la Turquie.
Votre analyse est complètement fausse vu qu'il n'y a aucune critique de la politique d'Israël!!!!
(mardi, 06-07-10 17:01) habert Ils ne travaillent pas assez.
Ils ne siègent pas assez longtemps pour être influents.
Encore des efforts!
(lundi, 05-07-10 11:43) Pierre L'Espagne s'est mieux débrouillé à la présidence de l'UE qu'à la tête de son propre pays. Quand on observe les réformes, notamment celle liées au secteur publique, cela fait réfléchir.
(samedi, 03-07-10 19:43) AMD Merci pour cette présentation d'une grande clarté.
Bravo pour vos travaux de synthèse remarquables.
(mercredi, 30-06-10 14:39) Marc Janin Monsieur Carcassonne fait comme s'il n'avait pas remarqué qu'il y a entre le contrôle de constitutionnalité a priori, dans le cadre duquel le Conseil constitutionnel s'est en effet abstenu de contrôler la conformité au droit européen, et le nouveau contrôle a posteriori sous forme de QPC une petite différence: précisément les délais... mais aussi le passage d'un rôle d'appoint législatif à un rôle juridictionnel.

Donc affirmer qu'il n'y a pas de risque de contrariété entre la CJUE et le Conseil constitutionnel est plutôt de mauvaise foi, et précisément d'ailleurs, il semble bien que tel soit le cas au sujet des jeux de hasard!

Marc Janin
(mardi, 29-06-10 14:34) Rédaction @Marie : merci de votre vigilance. Après vérification, nous avons trouvé sur Eurostats une information de 2009 expliquant qu'il y avait eu 1,5 milliards de "nuitées" passées dans les hôtels et établissements assimilés.

Pour plus d'informations, n'hésitez pas à regarder ce communiqué d'Eurostats :
http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/4-22022010-AP/FR/4-22022010-AP-FR.PDF
(mardi, 29-06-10 10:34) Marie 1,5 millions de touristes en 2007 dans toute l'Europe ?! Ne serait-ce pas plutôt 1,5 milliards?
(mardi, 22-06-10 04:00) Sabrina Très belle initiative! Cela fait plaisir de voir qu’une partie de la jeunesse se mobilise afin de rapprocher l’Europe de ses citoyens !
(mardi, 15-06-10 17:40) Rédaction Touteleurope :D Merci beaucoup, c'est corrigé!
(lundi, 14-06-10 10:37) Semato Cool, je suis belge et j'ai pas été voté ... Je vais donc me régaler d'une amande si j'en crois votre encart.
(dimanche, 13-06-10 15:19) Pierre Caron Ursula von der Leyen n'était pas censée devenir "Präsidentin" (mettez-vous à l'allemand ;-) comme le seul vrai concurrent pour Angela Merkel était Christian Wulff. Or, pour Merkel il fallait éclipser au plus vite celui qui était le seul prétendant au trône de la chancellerie. En proposant Wulff à la présidence de la République, elle a bien réussi à l'écarter de l'échiquier du pouvoir.
(samedi, 12-06-10 14:50) Natasa Jevtovic La croissance dans la zone euro avoisine les 2% en dehors des temps de crise alors qu'elle est de 4% aux Etats-Unis, 8% chez les émergents, 9% en Inde ou 10 à 12% en Chine.
D'après l'économiste français Patrick Artus, il n'est plus possible de maintenir la pression fiscale à un niveau si élevée en zone euro si les pays de l'Est ont opté pour la flat tax, le même taux d'imposition pour tous. Si l'on veut que l'Europe reste compétitive dans un monde globalisé, il faudrait réduire sensiblement les impôts pour tous, à commencer par le travail, car les TPE ou les PME (qui embauchent 80% des salariés du privé en France) ne peuvent pas créer les emplois durables lorsque la fiscalité est si lourde. A moins que tout le monde travaille dans le secteur public, ce qui est évidemment impossible.
Il est si facile aujourd'hui d'installer son activité et ses comptes bancaires dans les pays qui ne prélèvent pas les impôts et même de partir et faire sa carrière dans les pays qui taxent moins le travail. Ainsi, je comprends Mme Merkel et j'aimerais que son exemple soit suivi par d'autres chefs de l'Etat européens car ce n'est pas à l'Etat de créer la croissance ou les emplois - l'Etat doit créer un environnement propice à l'activité économique et permettre que la croissance démarre d'elle-même.
(samedi, 12-06-10 14:35) Natasa Jevtovic Je ne vois pas en quoi la victoire des libéraux freine le processus de l'intégration européenne. La maîtrise de la dette est nécessaire et tous les Etats s'y mettent, car il n'est pas moral de vivre aux frais des générations futures. C'est pour cela que le peuple a choisi les libéraux. De toute manière, sur les questions économiques et la gestion de la crise il convient d'atteindre le consensus plus large de la population.
Je suis beaucoup plus inquiétée par le score de Geert Wilders, car la poussée du populisme a toujours été nocive à un peuple quel que soit le pays, le contexte historique ou le développement économique.
(vendredi, 11-06-10 21:43) Philippe Je remarque que la première et unique chose sur laquelle les Européens sont capables de se mettre d'accord en pleine crise en utilisant les coopérations renforcée, c'est la manière de divorcer. Beau symbole pour l'Europe !
(jeudi, 10-06-10 04:56) joliesenior Schengen. avec les accords de Schengen,nous avons, contrairement à tout ce qu'on veut bien nous dire, des bandes, mafias, qui sont arrivées en masse. L'Europe, les accords de Schengen, ne sont pas faits pour le bien être du peuple, mais au contraire nous ont amenés beaucoup de violence et de mal être. dont acte
(mercredi, 09-06-10 14:19) un européen on le trouve où ce rapport?
(samedi, 05-06-10 11:11) Bernard FRAU La non ratification par l'UE est-elle encore envisageable? Le chef de gouvernement de l'État d'Israël se répand partout en se félicitant d'avoir obtenu l'entrée de son pays au sein de l'OCDE.
Merci de cette précision.
Je dois dire que je partage l'essentiel de l'article que je viens de lire. Personnellement je pense que si les dirigeants actuels de l'État d'Israël persiste dans leurs choix politiques dévastateurs pour la Paix je serais prêt à soutenir un blocus économique maritime et diplomatique d'Israël.
Bien à Vous
Bernard FRAU
Membre du Comité National de l'Alliance Écologiste Indépendante
(jeudi, 03-06-10 18:50) georges daratos. Pas des haches, quelques couteaux au grand maximum, soyez plus attentifs. Israel nous, citoyens europeens, nous a beaucoup trop fatigué. Attention, il arrive au point de non retour. La provocation politique ne donne a personne le droit de tuer.
(mercredi, 02-06-10 10:21) L' Union européenne, l'onu, les USA ne font rien du tout pour aider ce pauvre peuple quel désastre !
(mardi, 01-06-10 10:24) Rédaction @alexandre :

Cher Alexandre, comme vous l'aurez remarqué, l'expression "acte de provocation" est entre guillemets dans l'article. De plus, la plupart des sources s'accordent sur le fait que l'objectif de la "flottille de la liberté" était non seulement humanitaire mais aussi politique, de visibilité, comme d'autres opérations du mouvement "Free Gaza" : il aurait été apparemment plus simple de faire d'acheminer cette aide humanitaire par la terre.

Pour autant cette action, dont la nature "provocatrice" constitue d'ailleurs le corps de métier de bien d'autres mouvements politiques, ne semble en aucun cas justifier la réaction disproportionnée du commando israélien.
(mardi, 01-06-10 06:16) Alex Que la communauté internationale cesse de protéger Israel, ils sont en tord sur bien des sujet mais la c'est l'apothéose. Si la palestine faisait la meme chose, il ce ferai bombarder à l'heure qu'il est ...
(lundi, 31-05-10 22:48) alexandre ce qui s'est passé est ignoble.
israel maintient un blocus sur plus d'un millions de personnes depuis plus de 3 ans et tout ce que vous trouvez a dire est que cette flotille humanitaire constitue une provocation.
(lundi, 31-05-10 17:30) alberto Levez le siège maintenant
(lundi, 31-05-10 16:19) aziz l'occident et l'Europe en particulier doit se rendre à l'évidence, Israel ne doit pas rester au dessus des lois internationales, fini le chouchouisme ayez une prise de conscience
(lundi, 31-05-10 12:33) Moxhon Jean Nous attendons de la Haute Représentante qu'elle fasse condamner fermement par l' Union Européenne l'agression d'un convoi humanitaire en route vers la Bande de Gaza asphyxiée depuis 3 ans par un blocus qui est en lui même un crime contre l'humanité du gouvernement israëlien.
(vendredi, 28-05-10 15:34) Hébrard l'intransigeance allemande est le seul garde fou contre l'incohérence de pays comme la Grèce et contre le scandale de la spéculation, il faut soutenir la chancelière en ce domaine !!!
(lundi, 24-05-10 13:20) Romain super mag !
go on TTE
(jeudi, 20-05-10 21:06) albert je suis tout-à-fait d'accord avec Mme Merkel pour protéger l'Europe, financièrement. Que ceux qui ne peuvent assumer leurs responsabilités de départ partent....
(jeudi, 20-05-10 19:25) J.-R. Rabier Serait-il possible, à cette occasion, de demander aux Musées participant s'ils ont une ou plusieurs oeuvres sur le thème mythologique de "L'Enlèvement d'Europe", avec notamment références et localisation ?
(jeudi, 20-05-10 18:38) bernard Il est écrit:à la responsabilité allemande répond la solidarité française!Il conviendrait de préciser:à la responsabilité allemande-pays qui paye!-répond la solidarité française ,pays qui emprunte sans compter depuis 30 ans!
(jeudi, 20-05-10 18:30) bernard Il est de bonne guerre dans les média des pays latins de dénoncer 'l"arrogance" allemande ! Il est temps de rappeler que l'Allemagne est soutenue par tous les pays de l'Europe du Nord ,pays de travail, de rigueur et d'équilibre des comptes publics! Il est légitime que ces pays, avant de passer à la caisse, exigent un minimum de discipline de la part de l'Europe de la "dolce vita"!
(jeudi, 20-05-10 17:32) daubresse Enfin un acte fort face et contre la spéculation !
A chacun maintenant de prendre ses positions et de montrer qui il protège vraiment au delà des discours ...
les traders et leur bonnus, les banques et leur profits
... ou les contribuables qui garantissent les déficites aggravés par leur spéculation.

Quant à l'exclusion de ceux qui ne respectent pas l'euro rappellons que la position de l'Allemagne et fondée sur les traités et le droit ... indépendemant de la question de solidarité.
La Grèce à en toute connaissance de cause maquillé ses comptes publics.
A elle d'en subir les conséquences et responsabilité vis à vis de ceux qui néanmoins l'aide aujourd'hui à s'en sortir.
(jeudi, 20-05-10 14:57) Heidi Sérieusement...je commence à avoir l'impression qu'Angela Merkel souffre de schizophrénie...l'Europe n'en peut plus de ces "angelades"!!!!
(mercredi, 19-05-10 13:39) Maxime Je suis d'accord avec Claude. Il faut un gouvernement économique et politique de la Zone Euro !
(mardi, 18-05-10 19:56) damien quel est l'avenir de l'élargissement de l'europe a l'heure de la crise financiere et du non respect des criteres de copenhague des pays deja membres?
(lundi, 17-05-10 14:42) CORNET Claude Quand va-t-on créer le gouvernement économique et politique de la Zone EURO ?
Cela est absolument nécessaire pour la sauvegarde de la monnaie unique. Car seul, ce gouvernement peut défendre la monnaie. Celui-ci aurait dû etre mis en place en 2001, ainsi il y a déjà 10 ans de retard. Et s'il était créé, la crise actuelle aurait pu être évitée. Les attaques contre l'Euro continueront si rien n'est fait pour gérer efficacement la monnaie,car la Banque Centrale Européenne doit être contrôlée par ce gouvernement qui fait défaut. Il en va de la survie de l'Europe économique.
(dimanche, 16-05-10 16:03) la crise grecque reflete une faillite du systeme européen de la création d'un centre de cooperation multilatéral, mais il faut passé par l'autorisation des etats unis pour le mettre en oeuvre
(dimanche, 16-05-10 07:27) TC Lu Tres bonne analyse sur la relation sino-europeenne!
(vendredi, 14-05-10 18:21) azzopardi oui votre commentaire est intéressant. Conservateurs et nationalistes ont une politique de marchands de tapis
(vendredi, 14-05-10 10:39) Désirée Mazier Bonjour,

Je trouve très utile ce type d'information, mais c'est vraiment dommage qu'elle est jamais à jour! On est en 2010 et avoir juste des donnes de 2006 disponibles?

Cordialement,
(mercredi, 05-05-10 19:02) doriginehumaine Après le garrot la matraque, aujourd'hui en Grèce,demain en Espagne,après-demain en France ou en Grande-Bretagne. Pendant plus de 20 ans des portions entières des patrimoines publics ont été cédées à des financiers véreux, les marchés financiers ont été amputés de toute forme de règles(dérèglementation),les finances publiques des Etats ont été asséchées par des plans faramineux sans aucune contrepartie de la part des organismes financiers en grande partie responsables de la situation actuelle tandis que les budgets sociaux ont été soigneusement encadrés.Le résultat:des centaines de milliards euros/dollars se sont « envolés »,sommes que les peuples doivent maintenant rembourser à coup de coupes sombres dans les budgets des Etats, de baisse des salaires des fonctionnaires (responsables de l'actuelle crise?)de forte hausse des impôts les plus injustes (les impôts dits indirects,portant sur les biens de consommation courante).La méthode:le garrot et la matraque...et les balles (pas en caoutchouc) pour ceux qui n'auraient pas encore compris qui puise dans les caisses de l'Etat et qui exige des peuples de régler la facture. Où sont passés les prédateurs fauteurs de la pire crise économique jamais connue à ce jour? La dernière blague à la mode serait de nous faire croire que LE responsable serait Jérôme Kerviel, le bien nommé,quand ses patrons considéraient qu'il était un brillant élément puisqu'il appliquait les consignes avec un zèle admirable, puisqu'il réalisait en un mois ce que d'autres faisaient péniblement en un an!Un système fondé sur l'escroquerie généralisée,la crapulerie à tous les étages.Celui-là(le c.),je l'ai bien eu, je l'ai roulé dans la farine!!!Des millions et des millions à se faire pigeonner par des rapaces,des prédateurs de la pire espèce dont la raison d'être sur cette terre est d'encaisser,empocher,accumuler,sans aucune considération pour les peuples et l’environnement,...des milliards et des milliards..dans un tourbillon qui n'a plus de sens.Le sens aujourd'hui réside dans le malheur des peuples,la souffrance généralisée,le chômage pour les uns le harcèlement moral pour les autres.Le sens aujourd'hui ce sont les cadavres qui commencent à joncher les rues de Grèce où naquit jadis la démocratie.Parce que la démocratie à plié là et ailleurs en Europe,prise en otage par des oligarchies aux ordres.Démission pour les dirigeants responsables de cette crise dont les peuples ne sont pas responsables!
(jeudi, 29-04-10 16:32) lacroix Il est revigorant de voir de nouveaux visages apparaître dans le paysage politique, d'entendre des discours auxquels l'électeur pourrait enfin croire et une volonté de changement radical qui fait tant défaut à l'Europe.
(mardi, 27-04-10 22:40) Vu que depuis 1948 et la création de l'oece, l'Europe se développe uniquement sur des bases a caractères économique et monétaire l' orientation ne changera pas. Et que ceux qui ont peur de la montée des nationalistes se rassurent les conservateurs ont déjà emprunté la voix des politiques nauséabondes et ne sont pas prêts de s'arrêter sous couvert dune charte européenne symbolique des droits de l'homme
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