Représentation de la France au sein de l'UE

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08/09/09Pierre Lellouche : "Oui à la Turquie avec l'Europe. Non à la Turquie dans l'Europe"   Votre commentaire

Avocat de formation, spécialiste des relations internationales, Pierre Lellouche est, depuis le 23 juin dernier, Secrétaire d'Etat en charge des Affaires européennes. A quelques semaines du second référendum irlandais, il a accepté de rencontrer Touteleurope.fr. L'occasion de l'interroger sur cette échéance importante pour l'avenir de l'Union européenne, mais également de revenir sur le débat sur la réforme des institutions, les relations avec la Turquie, la crise financière ou encore sa vision de l'Europe d'aujourd'hui.

Voir la vidéo (11'16)

 

 

"Il faut sortir du débat institutionnel pour parler de l'Europe concrète"

Traité de Lisbonne

Les Irlandais voteront pour ou contre le traité de Lisbonne le 2 octobre prochain. A l'heure actuelle, quatre Etats membres n'ont pas encore complétement ratifié le traité de Lisbonne.

Voir l'état des ratifications
Alors que les Irlandais sont rappelés aux urnes le 2 octobre prochain pour se prononcer une nouvelle fois sur la ratification du Traité de Lisbonne, Pierre Lellouche est formel : il faut respecter "le choix souverain" de l'Irlande d'avoir recours au référendum (les 26 autres Etats membres ayant opté pour la voie parlementaire), même si ce choix est "extrêmement stratégique, puisque le sort de 500 millions de citoyens européens va dépendre de 1,6 millions d'électeurs".

"J'espère que le traité de Lisbonne passera, car je suis profondément convaincu que l'Europe a besoin d'institutions fortes, et la présidence stable du Conseil, le haut représentant, le service d'action extérieure, le renforcement du processus de codécision avec le Parlement européen etc., tout cela fait un système, qui est certes compliqué, mais qui est adapté à l'Europe réunifiée", précise le secrétaire d'Etat.

Mais Pierre Lellouche insiste surtout sur un point : il faut, avant la fin de l'année, "clore ce chapitre interminable des institutions, auquel personne ne comprend rien (...) pour reparler [aux citoyens] de leur vie, de leur prospérité, de leur travail, de leur sécurité, de leur avenir".

Le secrétaire d'Etat souhaite en effet que l'Europe devienne l'un des grands pôles qui compte sur la scène internationale, pour ne pas "subir le 21e siècle, mais en être les bâtisseurs, avec les Etats-Unis, avec la Chine, avec la Russie, et pas simplement les témoins d'une histoire qui nous dépasse".

"Oui à la Turquie avec l'Europe. Non à la Turquie dans l'Europe"

Pays candidats

Avec la Croatie et L'Ancienne République yougoslave de Macédoine (ARYM), la Turquie est l'un des trois pays actuellement candidats à l'entrée dans l'Union européenne. Ils pourraient être rejoints très bientôt par l'Islande.

Voir l'état des lieux des négociations
La question de l'adhésion de la Turquie, candidate à l'entrée dans l'Union européenne depuis 1963, est l'un des débats les plus sensibles en Europe, et notamment en France.

Sur ce sujet, Pierre Lellouche rappelle essentiellement la position de la France : "il y a une politique de la France, et non deux ou trois, elle n'a pas varié, et elle est que le but n'est pas l'adhésion" de la Turquie à l'Union européenne.

Le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes précise cependant que la Turquie est "un pays ami, un partenaire culturel", rappelant qu'il a lui-même enseigné à l'université de Galatasaray, " d'une importance stratégique essentiel pour l'Europe, mais nous ne sommes pas d'accord sur la finalité de la négociation c'est-à-dire l'adhésion".

Pierre Lellouche souhaite cependant "ouvrir le débat", avouant que "beaucoup de [ses] partenaires européens, en privé" reconnaissent qu'ils sont d'accord avec la position française, mais qu'ils préfèrent laisser à la France le soin de le dire à leur place.

Ainsi, il affirme ne pas souhaiter "de crise avec la Turquie" mais poursuivre les négociations pour dessiner "quelque chose qui serait taillé sur mesure des besoins de ce pays et des besoins et intérêts de l'Europe, qui permette d'associer la Turquie au devenir commun, mais qui ne soit pas une adhésion de droit commun".

"L'Europe pèse sur les autres pôles de puissance"

G20

Il y a quelques jours, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel et Gordon Brown faisaient parvenir à la présidence suédoise de l'Union européenne une lettre commune demandant une position ferme et commune de l'UE lors du prochain G20, notamment sur la question des bonus.

Découvrir cette lettre
Alors que la prochaine réunion du G20 aura lieu les 24 et 25 septembre prochains à Pittsburg, aux Etats-Unis, le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes est confiant : "lorsqu'il y a une volonté et que celle-ci est relayée par la machine européenne, alors elle pèse sur les autres pôles de puissance".

Pierre Lellouche rappelle à ce titre que c'est la présidence française de l'Union européenne, avec les soutien des autres Etats membres, qui a "arraché le sommet de Londres", et que "à chaque fois, c'est une bataille, une épreuve de force" avec les autres partenaires internationaux.

La crise financière a été l'occasion pour l'Union européenne de faire preuve "d'une volonté forte de réformer le capitalisme, d'arrêter les outrances à la fois immorales et dévastatrices de certains comportements dans la finance internationale" précise Pierre Lellouche. Or pour cela, "il faut se concerter entre Européens d'abord et ensuite avec les autres grands pôles à commencer par les Etats-Unis".

Le secrétaire d'Etat reconnaît que ces négociations sont souvent "difficiles", mais l'enjeu est important : "le système est devenu fou (...). La rapacité, la cupidité, plus la dérégulation : on arrive à scier la branche sur laquelle est assise l'économie mondiale, et derrière elle la démocratie !", rappelant que la situation actuelle n'est pas très différente de celle de 1929, prélude à plusieurs années de guerre et 60 millions de morts.

Au G20, l'Union européenne devra donc défendre sa position, notamment face aux Etats-Unis et aux autres acteurs financiers. Mais pour Pierre Lellouche, "on aura la même explication de texte sur le climat à la fin de l'année à Copenhague, à chaque fois ce sera difficile. Mais nous avons des standards qui sont ceux de l'Europe, à nous de faire avancer ces standards au niveau universel".

"Il faut une politique énergétique commune aux 27 Etats membres"

Sur la question essentielle de l'environnement, et notamment de l'énergie, Pierre Lellouche explique qu'il y a "une très grande disparité entre les Etats membres", certains étant très dépendants du gaz russe, comme les pays baltes, d'autres pas du tout, comme les pays de la péninsule ibérique, d'autres encore ayant recours au charbon, comme la Pologne.

Or, Pierre Lellouche souhaite faire de l'énergie l'une des priorités de son secrétariat d'Etat car il considère que "la prise de conscience de notre dépendance à l'égard de certaines énergies plus l'aspect environnemental nous force à poser le problème nécessaire d'une politique énergétique commune".

"Il faut parler aux citoyens de ce qui les intéressent en Europe"

Interrogé sur sa vision de l'Europe, le secrétaire d'Etat explique que, pour lui, "l'Europe c'est la paix", et que "le premier souci c'est de faire en sorte que cet ensemble soit préservé des aléas de la politique intérieure et des intérêts économiques à court terme".

En effet, même si "la tendance est toujours d'essayer de s'en sortir soi-même", Pierre Lellouche considère que la crise financière a démontré la difficulté pour chaque Etat membre d'y faire face seul. Il considère ainsi que, face à la mondialisation, l'Union européenne permet à chacun d'avoir un poids, démographique, économique, stratégique, qu'il n'aurait pas sans elle.

Alors comment expliquer que, comme le montre les taux d'abstention records lors des dernières élections européennes, les citoyens semblent de plus en plus éloignés de l'Europe ? Pour Pierre Lellouche, cela relève de trois phénomènes :

 

  • une génération nouvelle pour qui "l'Europe est un acquis, ils n'ont pas à se battre pour elle", elle fait finalement "partie des meubles"

  • un désintérêt des citoyens pour les questions institutionnelles. Et pourtant "c'est ce dont on leur parle depuis 15 ans !" rappelle Pierre Lellouche, reconnaissant que "personne n'y comprend rien"

  • des véhicules de communication qui ne sont pas assez modernes

Pour Pierre Lellouche c'est l'addition de ces phénomènes qui pourraient expliquer un éloignement des citoyens. Il reste cependant optimiste et considère que "les Français, comme les Européens, sont attachés à l'Europe. Ils savent que c'est dans leur intérêt. Il faut trouver les moyens de leur parler de ce qui les intéresse, dans cette Europe-là".

 

En savoir plus

 

Traité de Lisbonne : nouveau référendum irlandais le 2 octobre

G20 de Pittsburgh : Gordon Brown se rallie au couple franco-allemand

La Turquie et l'Union européenne, 50 ans de négociations

 
Affichage des commentaires 1 à 50 sur 958

(mardi, 22-05-12 14:44) Leon L'Europe compte 500 millions de citoyens. La Grèce 10 millions. Et l'Europe n'arrive pas à trouver de solution à la crise grecque. C'est un peu comme si l'Allemagne se montrait incapable de résoudre un grave problème qui toucherait la Bavière. Inconcevable. Et pourtant, nos politiques et 17 chefs d'Etat nous montrent chaque jour leur incompétence. Comment s'étonner ensuite que les gens ne croient plus, ni en l'Europe, ni en la Politique ? Reste à comprendre quels sont les intérêts qui jouent avec le feu. Contre l'Europe.
(dimanche, 13-05-12 11:34) perchaud comment se fait-il que pour conjurer la crise dans nos différents états, cette constatation et sa lutte ne soit pas au programme
(samedi, 12-05-12 11:45) rob BRAVO !
(vendredi, 11-05-12 21:45) pierre-roger demay CATY a tout à fait raison MERCI
(vendredi, 11-05-12 16:37) corrèze egale à elle même' elle qui à été rejetée par les socialistes européens lors du vote pour la présidence socialistes au parlement c'est à dire démago et incompétante sinon elle aurait été élue
(vendredi, 11-05-12 12:55) Michel Bonjour.

Au grand jeu de bonneteau européen actuel, ce sont les banques qui gagnent, et les peuples qui perdent. Plus de revenus.

Et vous, fonctionnaires européens, et vous, politiciens en vue, ça va, les fins de mois, oui ?

Mais il ne faut pas discuter le Tabou de la Dette des Etats. Surtout pas par un Audit permettant de déterminer les dettes justifiées, et celles qui n'ont servi qu'à renflouer les banques, ou faire des cadeaux fiscaux aux plus riches, au détriment de la population.

Avec ce splendide bonus qui a vu une politique économique pilotée par l'Allemagne contribuer à l'arrivée de nazis à l'Assemblée Grecque.

Mais chut: il ne faut pas le dire.

IL FAUT OBEIR A LA COMMISSION, A LA BCE, AU FMI(*), QUI SAVENT CE QUI EST BON POUR NOUS.

ET SILENCE DANS LES RANGS.

Michel

(*) Le FMI, qui a tellement réussi AVEC CETTE MËME POLITIQUE à maintenir les pays africains dans la panade pendant des décenies.
(vendredi, 11-05-12 12:52) MH Lemaire Article très intéressant, mais le "plein fouée" de la dernière ligne y jette une tache ! L'expression "de plein fouet" est déjà la trace d'un vocabulaire des siècles passés, inutile d'y ajouter une orthographe fantaisiste...
Cordialement
(jeudi, 10-05-12 13:44) Pierre Soubourou Dommage pour votre phrase "avant de réfléchir à la manière d’apprendre l’Esperanto": il faut en effet placer très haut la capacité à communiquer de manière efficiente entre nous. L'anglais ne convient pas: il coûte cher à apprendre, les gens le parlent généralement très mal, il faut passer par des interprètes.
Je vous demande de considérer un peu mieux cette réaction concernant l'Esperanto, dans un avenir où tous les européens pourraient sauvegarder leurs propres langues tout en communiquant efficacement.

(mercredi, 09-05-12 22:20) Decrauze L’introuvable majorité grecque veut bien de l’aide financière européenne, mais sans l’austérité réclamée par les prêteurs. La Grèce ne veut pas être dépossédée de sa souveraineté et dans le même temps son administration est incapable d’aller chercher l’argent là où il est (professions libérales, armateurs, église). Et voilà que le plan de sauvetage de ce pays est à l’eau du fait des élections législatives. Inextricable.
(mardi, 08-05-12 20:11) Thierry Je n'ai jamais vu une analyse aussi vide. Et dire qu'il est politologue et doyen à l'ULB. Ses propos sont creux, populistes et on voit qu'il n'y connait rien. Taisez vous M. De Waele et arrêtez de croire que parce que votre voix porte vous avez quelque chose à dire.
(mardi, 08-05-12 06:17) Coquille Petites erreurs à corriger :
Le languedocien n'est pas une langue. Il est un dialecte d'une langue qui s'appelle l'occitan. Le mot «béarnais» désigne l'occitan parlé au Béarn.
(vendredi, 27-04-12 22:29) Alain quelques journalistes sur la 5 dans "C'dans l'air" pensent si F.Hollande est élu le temps d’établir une relation de confiance avec A.Merkel
cela entrainera un immobilisme pendant plus d'un an! Comment peut-on imaginer embaucher des fonctionnaires supplémentaire et réduire les déficits!équilibre 2017..! Je préfère 2016!
Dans l'hypothèse où F.H. ne tient pas ses engagements; J.L.M.et la CGT.organisent manifs et désordre de rue!quelle sera son choix..?
N.Sarkozy n'a jamais cédé.Dans tout cela je ne perds pas de vue ce que vivent les Espagnols et les Portugais.(Emprunt plus chers, baisse des salaires et des retraites!).
(mercredi, 25-04-12 11:28) Jean Marc Devavry je cherche à en savoir plus sur les votes de l'extrême-droite au parlement européen : ce qu'elle vote ou ne vote pas...
(vendredi, 20-04-12 18:16) Nemo Que la langue française soit langue d'usage, soit. Qu'elle soit celle de la constitution, pourquoi pas ? Qu'elle soit celle de la très grande majorité des citoyens français, volà une évidence. Est-ce à dire que d'autres langues encore parlées, écrites, chantées, sur le territoire français, voilà encore une évidence. Pour peu qu'elles soient correctement enseignées et respectées, elles contribuent tout autant à la vie intellectuelle, à sa diversité, à sa richesse. Il est d'ailleurs risible d'entendre les ayatollahs - pardon, les Saint-Just - de la francophonie se lamenter sur la suprématie de l'anglo-américain, crier à l'espèce en voie de disparition, réclamer au nom de la culture mondiale une linguo-diversité salvatrice et, dans le même temps, vouer aux gémonies cette linguo-diversité intra-muros. Le racisme jacobin est sans limite - et contraire aux droits de l'homme les plus élémentaires.
(vendredi, 20-04-12 18:11) carpentier la présentation brute des textes est à peine éclairée par la conclusion qui en fait aurait dû être l'introduction: car que valent les textes des traités quand les Etats décident de s'en libérer ou de les interpréter à leur guise? La procédure de suspension n'est-elle pas un épouvantail à moineaux, sachant très bien que les Etats sont nettement au-dessus de cela ?
(vendredi, 20-04-12 15:53) Pierre Charon L'atout des chercheurs est qu'ils analysent bien la situation, mais ne parviennent jamais à expliquer le POURQUOI. Pourquoi en France, les Verts piétinnent autour de 2% tandisqu'en Allemagne ils frôlent les 15% voire plus dans les Laender?
(jeudi, 19-04-12 12:54) de gussem liliane un peu court comme analyse sur les partis verts !
(mercredi, 18-04-12 19:32) Le lien de l'article que je citais a été tronqué : vous trouvez ce texte dans Mediapart en accès libre. Rechercher Giordan

http://blogs.mediapart.fr/

http://blogs.mediapart.fr/edition/les-langues-bien-commun-d[..]
(mercredi, 18-04-12 15:24) Touteleurope Merci pour votre commentaire. Nous venons de créer la page correspondant aux ratifications du Mécanisme européen de stabilité :

http://www.touteleurope.eu/fr/actions/economie/politique-economique/presentation/le-mecanisme-eu[..] visite
(mardi, 17-04-12 16:39) Steini Et les mêmes jacobins Mélenchon et Sarkozy sont les tout premiers à défendre le "droit inaliénable" des dialectophones Québécois et des patoisants 'Acadiens' à une "Société distincte" (sic!!!) du reste du Canada anglophone, basée sur le particularisme régional de "l'exception culturelle francophone", lorsqu'ils n'y soutiennent pas carrément le séparatisme ethno-linguistique : "vive le Québec libre!", la Wallonie manque à la France!" etc...
Dans son dernier livre sobrement intitulé "Qu'ils s'en aillent tous", M. Mélenchon se réjouit même d'un éventuel rattachement de la Wallonie à la France. En toute duplicité idéologique. Tous les droits politiques, linguistiques et culturels pour les minorités régionales francophones à l'étranger (Romands, Wallons, Valdotains, 'Acadiens', Québécois etc), aucun droit pour les Bretons, les Corses, les Basques, les Catalans, les Occitans, les Alsaciens-Moselans dont l'existence même et les spécificités linguistiques et culturelles sont niés en Droit Français ! Les francophones sont visiblement plus égaux que les autres, et ils ont même le droit d'imposer l'usage de leur langue à tout le monde...
(mardi, 17-04-12 10:25) Giordan Henri Voir
Les langues de France dans la campagne présidentielle
02 Avril 2012 Par Giordan Henri
Les campagnes présidentielles nous offrent, une fois encore, leur lot de promesses de prise en compte des revendications concernant les langues régionales et minoritaires. Par Henri Giordan, Renaud Lescuyer, Belkacem Lounès, Yves Plasseraud.

http://blogs.mediapart.fr/edition/les-langues-bien-commun-de-l-humanite/article/02041[..]
(lundi, 16-04-12 14:56) Il est étonnant que la question de la représentation commune ou unique de la zone Euro au FMI demeure sous le boisseau alors même qu'une vaste ré-organisation des pouvoirs se prépare depuis plusieurs années au sein de cette organisation. L'hostilité de quelques États membres au sein du Conseil (et notamment de la France) s'explique, hélas, aisément. La passivité de la Commission et du Parlement européen est plus étonnante.

Jean-Guy GIRAUD
(jeudi, 12-04-12 00:28) nonauxderricks trouvons vite 1 million de signatures pour un réferendum européen contre les forages d'hydrocarbures de schiste
(mercredi, 11-04-12 22:12) Fleury Marie-José Je souhaite connaître l'état d'avancement des ratifications du Traité sur le MES.

Je vous en remercie par avance,

Dans l'attente, bien cordialement,

Marie-José Fleury
(mardi, 10-04-12 13:39) oumer France et allemagne sont les plus forte mai pas solidaire ,,,,,
(vendredi, 06-04-12 19:05) IPSA mais...mais...mais, Elles est passée où l'analyse ?? :'(
(vendredi, 06-04-12 15:26) youghourta petit pays, beaucoup d'idées!
(lundi, 02-04-12 16:57) Cabral Est-ce que cette initiative citoyenne a été représentée depuis aujourd’hui'hui (après le 1er avril) ?
(lundi, 02-04-12 15:52) A propos de l'initiative citoyenne, ce sont les Belges qui ont dégainé les premiers. Allez voir :

http://www.euractiv.com/node/511895?utm_source=EurActiv+Newsletter&utm_campaign=ee02653357-news[..] du 1er avril…)
(lundi, 26-03-12 00:07) PONT aaop@orange.fr Vous oubliez l'essentiel : nous sommes dans une impasse, nous sommes régis par des lois et règles dictées par Bruxelles, commission non élue démocratiquement, l'unique chose que le prochain président doit faire : ne pas ratifier le TSCG (taité dur la stabilité, la coordination et la gouvernance au sein de l'union économique et monétaire) signé à Bruxelles le 2 mars dernier par 25 chefs d'état ou de gouvernement de l'EU. Il serait intéressant que vous vous rapprochiez des camarades du POI qui seuls ont la clairvoyance et le courage de dénoncer cet assassinat programmé et progressif des peuples d'Europe pire qu'infligé actuellement au peuple grec.
La dette est une très bonne affaire pour les banques : empruntant à 1% à la BCE, elles prêtent aux états à des taux entre 2,5% (Italie) et 15% (Grèce) augmentant exponentiellement la dette que les gouvernants sous le diktat de la Troïka veulent faire supporter aux peuples.
Que pensez vous faire et nous répondre ?
(vendredi, 16-03-12 13:26) Julia Toute la difficulté pour les passagers victimes d'une annulation ou d'un retard de plus de 3h pour obtenir cette indemnisation de 250 à 600 € est de surmonter la forte résistance des compagnies aériennes.
Il existe un site qui propose aux passagers dans de telles situations de remplir gratuitement un formulaire en ligne sur leur site http://www.skymediator.com
Le site se charge ensuite de toutes les formalités, y compris d'engager une action en justice. En cas de succès, skymediator conserve 20% de l'indemnisation obtenue et en reverse 80% au passager. En cas d'échec, tous les frais sont à la charge du site et le passager ne paye rien.
(mercredi, 14-03-12 10:29) jyld Amener les mass-médias à s'intéresser un peu plus à l'Europe . Des équipes sur place, une rubrique ds les JT ... Cela contribuera à l'appropriation UE par les citoyens et modifiera le discours des élus nationaux
(mardi, 13-03-12 14:48) R. CHAUVIN bien évidemment l'avenir de l'europe passe par une harmonisation sur le plan fiscal, juridique, social etc....je suis pour l'élaboration d'une euro-fédération soldaire et démocratique
(mardi, 13-03-12 11:55) Alfred Il est en effet indispensable de rappeler que la Commission européenne est déjà depuis un bon moment en train de travailler sur le sujet et que la proposition est en train d'être finalisée. Le Président reprend des idées, en fait les siennes et les vend en France comme étant nouvelles. Il est grand temps de rendre à César ce qui appartient à César! Merci pour cet article
(lundi, 12-03-12 09:14) mylene monvil 21 milliards sont donné par la France et 14 reviennent à la France, le reste est essentiellement redistribué au pays émergeant de la zone par solidarité et non pas tout au fonctionnaire, cela dit le coup de fonctionnement de l'Europe est écœurant, la loyauté de se son personnel est pour ainsi dire acheté ! :) voir la vidéo "L'Europe c'est la Paie"
(vendredi, 09-03-12 18:14) Leon La taxe carbone concerne toutes les compagnies aériennes, et pas seulement celles de Chine. La Chine en fait une affaire personnelle et répond par des mesures de rétorsion. A-t-elle intérêt à persister et à ouvrir une guerre économique avec l'Europe qui est un marché de 500 millions de personnes. L'Europe doit être ferme. Et porter en urgence l'affaire devant l'OMC. Et réclamer des mesures de défenses, tout d'abord en demandant à ce que la Chine, grande puissance mondiale, soit mise dans la catégorie des grandes puissances et non plus dans les pays en développement, un statut qui lui est trop profitable. Et il y a d'autres angles d'attaques, comme son manque de réciprocité dans bien des domaines du marché.
(vendredi, 09-03-12 18:14) r.vignault@laposte.net CREONS UNE ZONE EURO AUTOUR DE LA FRANCE.

Sachant que la GRECE ne remboursera jamais :
Exigeons que la Banque Centrale Européenne(BCE) prête à la Banque Européenne d’Investissement(BEI) qui prêtera aux ETATS sans passer par des intermédiaires.
Devant UN REFUS CATEGORIQUE DE LA PART DE L’Allemagne et de ses satellites (Autriche, Luxembourg, Pays-Bas..) et des pays anglo- saxons,
Il faudra créer un nouveau groupe à l’intérieur de l’Union, de la zone Euro un groupe autour de la France (2° puissance économique de la zone euro).
Il faudra créer un nouveau groupe à l’intérieur de l’Union, de l’Euro un groupe autour de la France (2° puissance économique de la zone euro).
CE GROUPE AURA SA BANQUE CENTRALE ET POURRA PRETER A SES ETATS MEMBRES EN RENONCANT AUX PLANS D’AUSTERITE.
C’est un des moyens pour éviter la crise économique qui risque de tuer les salariés, retraités, chômeurs
RolandVIGNAULT
(jeudi, 08-03-12 15:51) Eric il est formidable Bayrou, ex député Européen, il veut inventer un truc qui existe depuis 1975 http://europa.eu/about-eu/institutions-bodies/court-auditors/index_fr.htm
(jeudi, 01-03-12 15:27) Tim99 Bien dit...
(mercredi, 29-02-12 11:54) valli vous ne mentionnez pas les elections presidentielles françaises?
(mardi, 28-02-12 18:48) Bruno La Roumanie la seul qui voulait pas que la Serbie rentre, alors que c'est ceux qui font parti de la plus grande galère de l'UE avec la Hongrie et la Gréce..
(lundi, 27-02-12 20:26) Pierre-Roger DEMAY Un homme de mesure de bon sens qui est bien à sa place
(lundi, 27-02-12 20:13) Pierre-Roger DEMAY Le Monde attend bien des choses de L'EUROPE, en particulier une meilleure gouvernance,et une régulation du système financier qui pour le moment ne me semble pas adapté. Ne décevons pas.
(lundi, 27-02-12 17:53) 1) On les a plombés et on regarde si malgré cela ils vont être en mesure de réaliser de la croissance sans laquelle ils ne peuvent s'en sortir. Amusant !
2) On ne leur prête pas. On rembourse leurs créanciers à leur place, c'est à dire qu'on vient en aide à ceux qui leur ont prêté. Et au peuple grec il reste la dette à rembourser à un nouveau créancier ayant plus d'autorité sur lui.
(lundi, 27-02-12 14:58) tristan Lol
(samedi, 25-02-12 11:55) Tom Le rapport (dans sa version complète) précise "Dans tous les pays européens - à l'exception de la Grèce et de la France -
les salaires statutaires en prix constants ont progressé durant la dernière décennie, tant dans le premier que dans le second degré"
Il est étonnant que cela ne suscite pas plus de réaction en France...
(jeudi, 23-02-12 12:15) et les bourrés devinrent bourreaux !
(jeudi, 23-02-12 12:12) ah serge berstein. le meilleur ! très bonne analyse du centrisme, ce fourre-tout idéologique!
(mercredi, 22-02-12 01:27) Jean Bonjour,
le carnaval en France d'outre-mer est une institution, avec jours chomés et foule en liesse dans les rues.
Dommage d'oublier ces territoires européens dans cet article!
(mardi, 21-02-12 23:29) alvat La prochaine fois que vous voulez parler du centrisme prenez quelqu'un qui s'y connait, pas un spécialiste de gauche et de la gauche qui ressort les mêmes platitudes sur le centre géographique, sur le centre un peu de droite et de gauche, etc. Je croyais que depuis Duverger, in avait un peu évolué à ce niveau...
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