Parlement européen et députés

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21/04/09Bruno Le Maire : "L'idée que la France peut s'en sortir seule n'est plus une idée crédible !" 1

Le Secrétaire d'Etat chargé des Affaires européennes s'exprime pour Touteleurope.fr sur les élections européennes : risques d'abstention, les enjeux de ce scrutin... Il revient également sur les relations franco-allemandes, l'impasse du traité de Lisbonne, la position française sur l'entrée de la Turquie dans l'UE ainsi que sur ses projets futurs.

 

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Ne craignez-vous pas, à nouveau, un fort taux d'abstention ?

Je crois que l'abstention, c'est toujours un risque dans les élections européennes. Et quand on regarde d'ailleurs à l'échelle de l'ensemble des 27 Etats, c'est un risque plus important chez nos voisins (on parle de taux de participation de 20 à 25 % chez certains Etats-membres) qu'en France où j'espère que l'on atteindra un taux de participation de l'ordre du double de ces 20 à 25 %.

Ce que je crois, c'est qu'il est très important de montrer que ces élections européennes, ce n'est pas une élection en chocolat ! C'est un vrai enjeu politique. Que veut-on comme Europe pour demain ? Est-ce qu'on veut une Europe forte qui existe entre les Etats-Unis et la Chine, qui défende ses intérêts économiques, qui défende le développement durable, qui défende l'Etat de droit ? Ou est-ce qu'au contraire on veut une Europe qui soit un grand ensemble ouvert à la circulation des capitaux, des marchandises, mais qui ne pèse pas politiquement ?

C'est ça qui se décide le 7 juin. Et je ne saurais trop insister sur le fait que les parlementaires européens ont un vrai pouvoir politique entre les mains. Donc le vote, c'est un vote essentiel.


Elections européennes : quand la campagne va-t-elle véritablement commencer ?

Je souhaite que la campagne européenne débute le plus rapidement possible. Parce que je circule beaucoup, je vois beaucoup de citoyens français ou étrangers européens. Et je vois qu'il y a un véritable appétit pour les questions européennes. Il y a plein de questions qui se posent.

Quand je participe à un débat citoyen ou à meeting dans le Nord de la France ou dans l'Ouest de la France, je vois d'abord qu'il y a beaucoup de monde : c'est à chaque fois des salles de 300, 400, 500 personnes. Et puis je vois surtout qu'il y a énormément de questions très concrètes qui se posent. Qu'est-ce que vous allez faire pour défendre notre industrie ? Qu'est-ce que vous allez faire pour soutenir l'emploi ? Est-ce que vous allez vraiment réguler la finance ? Est-ce qu'il y aura des mesures pour l'éducation des jeunes, pour la mobilité des jeunes en Europe ?

Il y a des milliers de questions qui se posent. Des questions également sur le fonctionnement de la Commission, sur le fonctionnement du Parlement, sur le fonctionnement du Conseil européen. Eh bien il faut répondre à toutes ces questions ! Il faut avancer nos propositions. Et pour ça il faut du temps. Il faut se donner le temps d'expliquer, le temps de présenter nos programmes. Plus vite nous pourrons entrer dans le vif du sujet, mieux ce sera.


Pourquoi ce désintérêt croissant des citoyens pour les élections européennes ?

Je ne crois pas du tout qu'il y ait un désintérêt croissant des électeurs à l'égard de l'élection européenne. Je crois au contraire qu'il y a un véritable appétit de comprendre et un véritable appétit des citoyens européens de reprendre le contrôle de l'avenir de l'Europe. Et je crois que c'est une très bonne chose.

Je vois les choses de manière peut-être plus optimiste, mais quand on regarde un certain nombre de sondages et qu'on demande aux Français : "Sur qui est-ce que vous comptez pour vous sortir de la crise?", ils comptent d'abord sur eux-mêmes, ce qui est un réflexe sain, mais ils comptent aussi très fortement sur l'Union européenne. Ils disent : "C'est à l'Europe d'apporter une solution à la crise". Et ils ont raison parce que c'est l'Europe qui apportera la solution à la crise économique. C'est l'Europe qui présentera une industrie compétitive, forte, capable de lutter face à l'industrie chinoise, à l'industrie américaine. C'est l'Europe qui investira pour l'innovation, pour la technologie. C'est l'Europe qui fera des grandes infrastructures routières, ferroviaires, qui nous permettront de circuler plus facilement dans l'ensemble du territoire européen.

La solution à la crise, elle est vraiment européenne, et je crois que cette idée là, c'est une idée qui a largement progressé auprès des citoyens français. Il y a encore quelques années, cette idée que la France pouvait s'en sortir toute seule, dans son coin, sans soutien des autres Etats européens, sans soutien du projet politique européen, c'était une idée qui était encore à peu près crédible. Aujourd'hui ce n'est plus une idée crédible. L'idée que la France peut s'en sortir seule n'est plus une idée crédible ! La France a très bien compris, les Français ont très bien compris, que la solution, l'avenir, passait justement par une intégration européenne et par l'affirmation d'une Europe politique forte.


Que diriez-vous aux électeurs pour les convaincre d'aller voter en juin prochain ?

"Je leur dirais que, aux jeunes en particulier, que leur espace politique naturel désormais c'est l'Union européenne à 27 et que c'est une chance de pouvoir aller étudier dans 26 autres Etats, dans d'autres universités, dans d'autres écoles. C'est une chance de pouvoir apprendre des langues étrangères et donc de s'offrir des perspectives de carrières plus variées. C'est une chance d'avoir un espace économique avec 500 millions d'habitants, avec 27 Etats membres, avec un marché beaucoup plus important où les marchandises françaises peuvent se vendre  plus facilement où les marchandises peuvent s'échanger plus facilement.

Et cette chance, en tout cas ça fait partie du projet de la majorité, nous voulons que la majorité des jeunes en profitent. Le problème européen aujourd'hui pour les jeunes c'est que tout ce dont je vous parle n'est accessible qu'à une petite minorité. Moi je souhaite que au moins la moitié d'une classe d'âge  à échéance de quelques années, la moitié d'une classe d'âge en France puisse aller étudier si elle le souhaite dans un autre pays européen, puisse se frotter à une autre culture que la culture française, puisse apprendre une autre langue en étant en immersion dans un pays européen que ce soit l'Allemagne, la Grande-Bretagne,  l'Italie, l'Espagne, l'Autriche ou tout autre pays européen.

C'est ça que nous devons faire avancer. Et le vote des jeunes de ce point de vue là est absolument décisif parce que leur mot pèsera dans les décisions euro péennes.


La nomination du Président de la Commission européenne n'est-elle pas jouée d'avance ?

La nomination du président de la commission européenne est quelque chose qui n'est pas assuré ni dans un sens ni dans l'autre. Et je tiens à dire que ça respecte un processus démocratique, que rien n'est gagné à l'avance. La nomination du président, et la commission européenne dans son ensemble, dépendra de l'issue des élections du 7 juin prochain suivant que la gauche sera majoritaire ou que le Parti populaire européen sera majoritaire, vous n'aurez pas la même commission et sans doute pas le même président de la Commission. Donc ne disons pas que tout est joué d'avance parce sinon effectivement les électeurs diront  "c'est pas la peine qu'on se déplace". Moi je dis que leur vote pèsera sur la définition de la composition de la commission.


Avez-vous été nommé pour renforcer le couple franco-allemand ?

Je crois que l'essentiel c'est pas de savoir pourquoi j'ai été nommé, l'essentiel c'est de savoir ce que je peux faire à ma place avec Bernard Kouchner, avec le Premier ministre, avec le président de la République, pour renforcer l'intégration européenne et fixer un cap politique clair à l'Europe parce que je crois que l'Europe a besoin de savoir où elle veut aller. Et de se fixer une ligne politique claire. Après on est d'accord, on n'est pas d'accord, c'est le jeu démocratique et on choisit en fonction de cette ligne politique mais, au moins, qu'elle soit claire. Et dans cette ligne politique, moi j'ai toujours défendu l'idée d'un renforcement de la relation entre la France et l'Allemagne.

Pourquoi ? Parce ce sont les deux plus grands Etats de l'Union européenne, parce que ce sont deux partenaires commerciaux majeurs et parce qu'ils ont une histoire particulière qui était une histoire de guerre et qui est devenue une histoire de paix. Et que ça leur donne une responsabilité tout à fait singulière dans la construction européenne.

Je pense donc que lorsque la France et l'Allemagne se mettent d'accord sur les projets politiques, se mettent d'accord sur une ligne politique pour l'Europe lorsque par exemple ils disent il faut de la régulation financière dans le monde de demain, le résultat c'est que cette ligne politique s'applique, c'est que les décisions qui sont prises ensemble par la France et par l'Allemagne au profit de l'ensemble des Etats de l'UE s'appliquent et deviennent des réalités.

Je reprends cet exemple de la régulation financière. Quand nous sommes arrivés à réunion du G20 à londres. Quand vous arrivez à la table où autour de cette table vous avez la Chine, grande puissance de demain, les Etats-Unis, première puissance mondiale, tout un nombre de pays émergents qui joueront demain les premiers rôles dans la vie internationale. Soit la France et l'Allemagne parlent d'une seule voix et disent "il faut de la régulation financière, il faut supprimer les paradis fiscaux, il faut mieux encadrer les Hedge funds, il faut réviser les agences de notation financière, et dans ce cas là vous avez de la régulation financière.

Soit la France et l'Allemagne ne sont pas d'accord, n'arrivent pas à être une force d'impulsion, et il ne se passe rien et il n'y a pas de régulation financière. Donc vous voyez c'est dans l'intérêt non seulement des deux Etats évidemment mais surtout dans l'intérêt de l'Europe politique que nous voulons d'avoir la France et l'Allemagne qui parlent d'une seule voix et qui avancent main dans la main. Et c'est le cas aujourd'hui, je peux vous le dire, avec Nicolas Sarkozy et Angela Merkel qui ont fait de ce couple franco-allemand, un couple exemplaire


Traité de Lisbonne : quelles seraient les conséquences d'un deuxième refus irlandais ?

Je crois que tout le monde, au moins ceux qui pratiquent l'Europe au quotidien, qui en sont responsables politiquement, voient que nous avons besoin d'institutions plus simples, plus permanentes et plus efficaces. Le traité de Lisbonne remplit ces trois conditions : c'est plus simple, c'est plus lisible, c'est plus efficace. Tout le monde comprend qu'il existe un intérêt général européen, au-delà des intérêts nationaux, et que cet intérêt général européen dicte que nous ayons à disposition du fonctionnement quotidien de l'Europe les nouvelles institutions prévues par le traité de Lisbonne. Nous avons besoin d'un ministre des Affaires étrangères européen. On le voit par exemple à l'occasion de la conférence de Durban qui a lieu aujourd'hui, conférence contre le racisme. Je pense qu'il serait plus simple d'avoir un ministre des Affaires étrangères européen qui puisse défendre une position européenne à cette conférence, qui traite d'un sujet majeur, qui répond vraiment aux valeurs essentielles de l'Europe. La lutte contre le racisme est au coeur de l'engagement politique européen.

Nous avons besoin, on le voit aussi face à la crise économique actuelle, d'avoir un président du Conseil européen stable, qui soit là pour deux ans et demi, pas simplement pour six mois, mais qui pendant deux ans et demi puisse gérer la crise économique, puisse accompagner les décisions des chefs d'Etat, puisse aller encore plus loin. Tout cela est prévu dans le traité de Lisbonne, ne nous privons pas des facilités qui sont prévues par ce traité. Je n'envisage pas que ce traité ne soit pas adopté dans les mois à venir.


Quelle est votre position concernant l'adhésion de la Turquie à l'UE ?


La Turquie est un grand pays, ami, allié, et un partenaire commercial essentiel. C'est un pays qui joue un rôle majeur dans la stabilité au Proche et au Moyen-Orient. Et nous avons avec ce pays ami et allié des relations qui sont fortes. Je recevrai d'ailleurs cette semaine le ministre d'Etat turc qui sera en visite à Paris et je lui dirai à nouveau à quel point nous souhaitons renforcer nos relations avec la Turquie, à l'échelle bilatérale comme à l'échelle européenne. Mais je veux ajouter que nous devons nous mettre d'accord, une fois encore, je le répète, sur le projet politique européen. Quel est notre projet politique européen ? Est-ce que c'est d'élargir sans cesse, en se disant "on va intégrer toujours plus de monde, toujours plus de populations, toujours plus de territoires", quitte à ce que nous ne soyons pas une force politique, ou est-ce que c'est au contraire "nous allons renforcer nos institutions, renforcer notre travail en commun, définir des politiques communes, et devenir une véritable force politique qui pèse dans le monde de demain" ?

Le choix de la majorité, et mon choix personnel, est très clair, c'est la deuxième option : le renforcement de l'Europe politique. Ce renforcement de l'Europe politique  n'est pas compatible avec l'élargissement à de nouveaux grands Etats comme la Turquie. C'est pour cela que nous ne sommes pas favorables à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne. Ce n'est pas au nom de la Turquie, c'est au nom du projet politique que nous défendons pour l'Union européenne.


Quitterez-vous vos fonctions pour faire campagne aux prochaines élections régionales ?

Je ne quitterai pas mes fonctions pour faire campagne aux élections régionales en Haute-Normandie. En revanche, ce que je peux vous annoncer, c'est que je prendrai évidemment mes responsabilités, et j'ai toujours estimé que l'on ne faisait bien qu'une chose à la fois. Si les électeurs de Haute-Normandie me faisaient confiance et me portaient à la présidence de la région Haute-Normandie, pour laquelle j'ai de grandes ambitions, je renoncerais effectivement à un poste ministériel puisque je crois que l'on ne peut pas faire bien deux choses à la fois : on ne peut pas être président d'une région, donner tout son enthousiasme, toute sa volonté à la région Haute-Normandie, ce qui est mon choix, ce qui est mon projet, et en même temps conserver une fonction ministérielle.

c'est l'un ou l'autre, et si les électeurs me faisaient confiance l'année prochaine, en mars 2010, je serais ravi de me consacrer à 1000 % à la région Haute-Normandie.

 
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(mardi, 22-05-12 14:44) Leon L'Europe compte 500 millions de citoyens. La Grèce 10 millions. Et l'Europe n'arrive pas à trouver de solution à la crise grecque. C'est un peu comme si l'Allemagne se montrait incapable de résoudre un grave problème qui toucherait la Bavière. Inconcevable. Et pourtant, nos politiques et 17 chefs d'Etat nous montrent chaque jour leur incompétence. Comment s'étonner ensuite que les gens ne croient plus, ni en l'Europe, ni en la Politique ? Reste à comprendre quels sont les intérêts qui jouent avec le feu. Contre l'Europe.
(dimanche, 13-05-12 11:34) perchaud comment se fait-il que pour conjurer la crise dans nos différents états, cette constatation et sa lutte ne soit pas au programme
(samedi, 12-05-12 11:45) rob BRAVO !
(vendredi, 11-05-12 21:45) pierre-roger demay CATY a tout à fait raison MERCI
(vendredi, 11-05-12 16:37) corrèze egale à elle même' elle qui à été rejetée par les socialistes européens lors du vote pour la présidence socialistes au parlement c'est à dire démago et incompétante sinon elle aurait été élue
(vendredi, 11-05-12 12:55) Michel Bonjour.

Au grand jeu de bonneteau européen actuel, ce sont les banques qui gagnent, et les peuples qui perdent. Plus de revenus.

Et vous, fonctionnaires européens, et vous, politiciens en vue, ça va, les fins de mois, oui ?

Mais il ne faut pas discuter le Tabou de la Dette des Etats. Surtout pas par un Audit permettant de déterminer les dettes justifiées, et celles qui n'ont servi qu'à renflouer les banques, ou faire des cadeaux fiscaux aux plus riches, au détriment de la population.

Avec ce splendide bonus qui a vu une politique économique pilotée par l'Allemagne contribuer à l'arrivée de nazis à l'Assemblée Grecque.

Mais chut: il ne faut pas le dire.

IL FAUT OBEIR A LA COMMISSION, A LA BCE, AU FMI(*), QUI SAVENT CE QUI EST BON POUR NOUS.

ET SILENCE DANS LES RANGS.

Michel

(*) Le FMI, qui a tellement réussi AVEC CETTE MËME POLITIQUE à maintenir les pays africains dans la panade pendant des décenies.
(vendredi, 11-05-12 12:52) MH Lemaire Article très intéressant, mais le "plein fouée" de la dernière ligne y jette une tache ! L'expression "de plein fouet" est déjà la trace d'un vocabulaire des siècles passés, inutile d'y ajouter une orthographe fantaisiste...
Cordialement
(jeudi, 10-05-12 13:44) Pierre Soubourou Dommage pour votre phrase "avant de réfléchir à la manière d’apprendre l’Esperanto": il faut en effet placer très haut la capacité à communiquer de manière efficiente entre nous. L'anglais ne convient pas: il coûte cher à apprendre, les gens le parlent généralement très mal, il faut passer par des interprètes.
Je vous demande de considérer un peu mieux cette réaction concernant l'Esperanto, dans un avenir où tous les européens pourraient sauvegarder leurs propres langues tout en communiquant efficacement.

(mercredi, 09-05-12 22:20) Decrauze L’introuvable majorité grecque veut bien de l’aide financière européenne, mais sans l’austérité réclamée par les prêteurs. La Grèce ne veut pas être dépossédée de sa souveraineté et dans le même temps son administration est incapable d’aller chercher l’argent là où il est (professions libérales, armateurs, église). Et voilà que le plan de sauvetage de ce pays est à l’eau du fait des élections législatives. Inextricable.
(mardi, 08-05-12 20:11) Thierry Je n'ai jamais vu une analyse aussi vide. Et dire qu'il est politologue et doyen à l'ULB. Ses propos sont creux, populistes et on voit qu'il n'y connait rien. Taisez vous M. De Waele et arrêtez de croire que parce que votre voix porte vous avez quelque chose à dire.
(mardi, 08-05-12 06:17) Coquille Petites erreurs à corriger :
Le languedocien n'est pas une langue. Il est un dialecte d'une langue qui s'appelle l'occitan. Le mot «béarnais» désigne l'occitan parlé au Béarn.
(vendredi, 27-04-12 22:29) Alain quelques journalistes sur la 5 dans "C'dans l'air" pensent si F.Hollande est élu le temps d’établir une relation de confiance avec A.Merkel
cela entrainera un immobilisme pendant plus d'un an! Comment peut-on imaginer embaucher des fonctionnaires supplémentaire et réduire les déficits!équilibre 2017..! Je préfère 2016!
Dans l'hypothèse où F.H. ne tient pas ses engagements; J.L.M.et la CGT.organisent manifs et désordre de rue!quelle sera son choix..?
N.Sarkozy n'a jamais cédé.Dans tout cela je ne perds pas de vue ce que vivent les Espagnols et les Portugais.(Emprunt plus chers, baisse des salaires et des retraites!).
(mercredi, 25-04-12 11:28) Jean Marc Devavry je cherche à en savoir plus sur les votes de l'extrême-droite au parlement européen : ce qu'elle vote ou ne vote pas...
(vendredi, 20-04-12 18:16) Nemo Que la langue française soit langue d'usage, soit. Qu'elle soit celle de la constitution, pourquoi pas ? Qu'elle soit celle de la très grande majorité des citoyens français, volà une évidence. Est-ce à dire que d'autres langues encore parlées, écrites, chantées, sur le territoire français, voilà encore une évidence. Pour peu qu'elles soient correctement enseignées et respectées, elles contribuent tout autant à la vie intellectuelle, à sa diversité, à sa richesse. Il est d'ailleurs risible d'entendre les ayatollahs - pardon, les Saint-Just - de la francophonie se lamenter sur la suprématie de l'anglo-américain, crier à l'espèce en voie de disparition, réclamer au nom de la culture mondiale une linguo-diversité salvatrice et, dans le même temps, vouer aux gémonies cette linguo-diversité intra-muros. Le racisme jacobin est sans limite - et contraire aux droits de l'homme les plus élémentaires.
(vendredi, 20-04-12 18:11) carpentier la présentation brute des textes est à peine éclairée par la conclusion qui en fait aurait dû être l'introduction: car que valent les textes des traités quand les Etats décident de s'en libérer ou de les interpréter à leur guise? La procédure de suspension n'est-elle pas un épouvantail à moineaux, sachant très bien que les Etats sont nettement au-dessus de cela ?
(vendredi, 20-04-12 15:53) Pierre Charon L'atout des chercheurs est qu'ils analysent bien la situation, mais ne parviennent jamais à expliquer le POURQUOI. Pourquoi en France, les Verts piétinnent autour de 2% tandisqu'en Allemagne ils frôlent les 15% voire plus dans les Laender?
(jeudi, 19-04-12 12:54) de gussem liliane un peu court comme analyse sur les partis verts !
(mercredi, 18-04-12 19:32) Le lien de l'article que je citais a été tronqué : vous trouvez ce texte dans Mediapart en accès libre. Rechercher Giordan

http://blogs.mediapart.fr/

http://blogs.mediapart.fr/edition/les-langues-bien-commun-d[..]
(mercredi, 18-04-12 15:24) Touteleurope Merci pour votre commentaire. Nous venons de créer la page correspondant aux ratifications du Mécanisme européen de stabilité :

http://www.touteleurope.eu/fr/actions/economie/politique-economique/presentation/le-mecanisme-eu[..] visite
(mardi, 17-04-12 16:39) Steini Et les mêmes jacobins Mélenchon et Sarkozy sont les tout premiers à défendre le "droit inaliénable" des dialectophones Québécois et des patoisants 'Acadiens' à une "Société distincte" (sic!!!) du reste du Canada anglophone, basée sur le particularisme régional de "l'exception culturelle francophone", lorsqu'ils n'y soutiennent pas carrément le séparatisme ethno-linguistique : "vive le Québec libre!", la Wallonie manque à la France!" etc...
Dans son dernier livre sobrement intitulé "Qu'ils s'en aillent tous", M. Mélenchon se réjouit même d'un éventuel rattachement de la Wallonie à la France. En toute duplicité idéologique. Tous les droits politiques, linguistiques et culturels pour les minorités régionales francophones à l'étranger (Romands, Wallons, Valdotains, 'Acadiens', Québécois etc), aucun droit pour les Bretons, les Corses, les Basques, les Catalans, les Occitans, les Alsaciens-Moselans dont l'existence même et les spécificités linguistiques et culturelles sont niés en Droit Français ! Les francophones sont visiblement plus égaux que les autres, et ils ont même le droit d'imposer l'usage de leur langue à tout le monde...
(mardi, 17-04-12 10:25) Giordan Henri Voir
Les langues de France dans la campagne présidentielle
02 Avril 2012 Par Giordan Henri
Les campagnes présidentielles nous offrent, une fois encore, leur lot de promesses de prise en compte des revendications concernant les langues régionales et minoritaires. Par Henri Giordan, Renaud Lescuyer, Belkacem Lounès, Yves Plasseraud.

http://blogs.mediapart.fr/edition/les-langues-bien-commun-de-l-humanite/article/02041[..]
(lundi, 16-04-12 14:56) Il est étonnant que la question de la représentation commune ou unique de la zone Euro au FMI demeure sous le boisseau alors même qu'une vaste ré-organisation des pouvoirs se prépare depuis plusieurs années au sein de cette organisation. L'hostilité de quelques États membres au sein du Conseil (et notamment de la France) s'explique, hélas, aisément. La passivité de la Commission et du Parlement européen est plus étonnante.

Jean-Guy GIRAUD
(jeudi, 12-04-12 00:28) nonauxderricks trouvons vite 1 million de signatures pour un réferendum européen contre les forages d'hydrocarbures de schiste
(mercredi, 11-04-12 22:12) Fleury Marie-José Je souhaite connaître l'état d'avancement des ratifications du Traité sur le MES.

Je vous en remercie par avance,

Dans l'attente, bien cordialement,

Marie-José Fleury
(mardi, 10-04-12 13:39) oumer France et allemagne sont les plus forte mai pas solidaire ,,,,,
(vendredi, 06-04-12 19:05) IPSA mais...mais...mais, Elles est passée où l'analyse ?? :'(
(vendredi, 06-04-12 15:26) youghourta petit pays, beaucoup d'idées!
(lundi, 02-04-12 16:57) Cabral Est-ce que cette initiative citoyenne a été représentée depuis aujourd’hui'hui (après le 1er avril) ?
(lundi, 02-04-12 15:52) A propos de l'initiative citoyenne, ce sont les Belges qui ont dégainé les premiers. Allez voir :

http://www.euractiv.com/node/511895?utm_source=EurActiv+Newsletter&utm_campaign=ee02653357-news[..] du 1er avril…)
(lundi, 26-03-12 00:07) PONT aaop@orange.fr Vous oubliez l'essentiel : nous sommes dans une impasse, nous sommes régis par des lois et règles dictées par Bruxelles, commission non élue démocratiquement, l'unique chose que le prochain président doit faire : ne pas ratifier le TSCG (taité dur la stabilité, la coordination et la gouvernance au sein de l'union économique et monétaire) signé à Bruxelles le 2 mars dernier par 25 chefs d'état ou de gouvernement de l'EU. Il serait intéressant que vous vous rapprochiez des camarades du POI qui seuls ont la clairvoyance et le courage de dénoncer cet assassinat programmé et progressif des peuples d'Europe pire qu'infligé actuellement au peuple grec.
La dette est une très bonne affaire pour les banques : empruntant à 1% à la BCE, elles prêtent aux états à des taux entre 2,5% (Italie) et 15% (Grèce) augmentant exponentiellement la dette que les gouvernants sous le diktat de la Troïka veulent faire supporter aux peuples.
Que pensez vous faire et nous répondre ?
(vendredi, 16-03-12 13:26) Julia Toute la difficulté pour les passagers victimes d'une annulation ou d'un retard de plus de 3h pour obtenir cette indemnisation de 250 à 600 € est de surmonter la forte résistance des compagnies aériennes.
Il existe un site qui propose aux passagers dans de telles situations de remplir gratuitement un formulaire en ligne sur leur site http://www.skymediator.com
Le site se charge ensuite de toutes les formalités, y compris d'engager une action en justice. En cas de succès, skymediator conserve 20% de l'indemnisation obtenue et en reverse 80% au passager. En cas d'échec, tous les frais sont à la charge du site et le passager ne paye rien.
(mercredi, 14-03-12 10:29) jyld Amener les mass-médias à s'intéresser un peu plus à l'Europe . Des équipes sur place, une rubrique ds les JT ... Cela contribuera à l'appropriation UE par les citoyens et modifiera le discours des élus nationaux
(mardi, 13-03-12 14:48) R. CHAUVIN bien évidemment l'avenir de l'europe passe par une harmonisation sur le plan fiscal, juridique, social etc....je suis pour l'élaboration d'une euro-fédération soldaire et démocratique
(mardi, 13-03-12 11:55) Alfred Il est en effet indispensable de rappeler que la Commission européenne est déjà depuis un bon moment en train de travailler sur le sujet et que la proposition est en train d'être finalisée. Le Président reprend des idées, en fait les siennes et les vend en France comme étant nouvelles. Il est grand temps de rendre à César ce qui appartient à César! Merci pour cet article
(lundi, 12-03-12 09:14) mylene monvil 21 milliards sont donné par la France et 14 reviennent à la France, le reste est essentiellement redistribué au pays émergeant de la zone par solidarité et non pas tout au fonctionnaire, cela dit le coup de fonctionnement de l'Europe est écœurant, la loyauté de se son personnel est pour ainsi dire acheté ! :) voir la vidéo "L'Europe c'est la Paie"
(vendredi, 09-03-12 18:14) Leon La taxe carbone concerne toutes les compagnies aériennes, et pas seulement celles de Chine. La Chine en fait une affaire personnelle et répond par des mesures de rétorsion. A-t-elle intérêt à persister et à ouvrir une guerre économique avec l'Europe qui est un marché de 500 millions de personnes. L'Europe doit être ferme. Et porter en urgence l'affaire devant l'OMC. Et réclamer des mesures de défenses, tout d'abord en demandant à ce que la Chine, grande puissance mondiale, soit mise dans la catégorie des grandes puissances et non plus dans les pays en développement, un statut qui lui est trop profitable. Et il y a d'autres angles d'attaques, comme son manque de réciprocité dans bien des domaines du marché.
(vendredi, 09-03-12 18:14) r.vignault@laposte.net CREONS UNE ZONE EURO AUTOUR DE LA FRANCE.

Sachant que la GRECE ne remboursera jamais :
Exigeons que la Banque Centrale Européenne(BCE) prête à la Banque Européenne d’Investissement(BEI) qui prêtera aux ETATS sans passer par des intermédiaires.
Devant UN REFUS CATEGORIQUE DE LA PART DE L’Allemagne et de ses satellites (Autriche, Luxembourg, Pays-Bas..) et des pays anglo- saxons,
Il faudra créer un nouveau groupe à l’intérieur de l’Union, de la zone Euro un groupe autour de la France (2° puissance économique de la zone euro).
Il faudra créer un nouveau groupe à l’intérieur de l’Union, de l’Euro un groupe autour de la France (2° puissance économique de la zone euro).
CE GROUPE AURA SA BANQUE CENTRALE ET POURRA PRETER A SES ETATS MEMBRES EN RENONCANT AUX PLANS D’AUSTERITE.
C’est un des moyens pour éviter la crise économique qui risque de tuer les salariés, retraités, chômeurs
RolandVIGNAULT
(jeudi, 08-03-12 15:51) Eric il est formidable Bayrou, ex député Européen, il veut inventer un truc qui existe depuis 1975 http://europa.eu/about-eu/institutions-bodies/court-auditors/index_fr.htm
(jeudi, 01-03-12 15:27) Tim99 Bien dit...
(mercredi, 29-02-12 11:54) valli vous ne mentionnez pas les elections presidentielles françaises?
(mardi, 28-02-12 18:48) Bruno La Roumanie la seul qui voulait pas que la Serbie rentre, alors que c'est ceux qui font parti de la plus grande galère de l'UE avec la Hongrie et la Gréce..
(lundi, 27-02-12 20:26) Pierre-Roger DEMAY Un homme de mesure de bon sens qui est bien à sa place
(lundi, 27-02-12 20:13) Pierre-Roger DEMAY Le Monde attend bien des choses de L'EUROPE, en particulier une meilleure gouvernance,et une régulation du système financier qui pour le moment ne me semble pas adapté. Ne décevons pas.
(lundi, 27-02-12 17:53) 1) On les a plombés et on regarde si malgré cela ils vont être en mesure de réaliser de la croissance sans laquelle ils ne peuvent s'en sortir. Amusant !
2) On ne leur prête pas. On rembourse leurs créanciers à leur place, c'est à dire qu'on vient en aide à ceux qui leur ont prêté. Et au peuple grec il reste la dette à rembourser à un nouveau créancier ayant plus d'autorité sur lui.
(lundi, 27-02-12 14:58) tristan Lol
(samedi, 25-02-12 11:55) Tom Le rapport (dans sa version complète) précise "Dans tous les pays européens - à l'exception de la Grèce et de la France -
les salaires statutaires en prix constants ont progressé durant la dernière décennie, tant dans le premier que dans le second degré"
Il est étonnant que cela ne suscite pas plus de réaction en France...
(jeudi, 23-02-12 12:15) et les bourrés devinrent bourreaux !
(jeudi, 23-02-12 12:12) ah serge berstein. le meilleur ! très bonne analyse du centrisme, ce fourre-tout idéologique!
(mercredi, 22-02-12 01:27) Jean Bonjour,
le carnaval en France d'outre-mer est une institution, avec jours chomés et foule en liesse dans les rues.
Dommage d'oublier ces territoires européens dans cet article!
(mardi, 21-02-12 23:29) alvat La prochaine fois que vous voulez parler du centrisme prenez quelqu'un qui s'y connait, pas un spécialiste de gauche et de la gauche qui ressort les mêmes platitudes sur le centre géographique, sur le centre un peu de droite et de gauche, etc. Je croyais que depuis Duverger, in avait un peu évolué à ce niveau...
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