Parlement européen et députés
22/05/12Les 27 à Bruxelles vont plancher sur la croissance et le maintien de la Grèce dans la zone euro Votre commentaire
A l’initiative d’Herman Van Rompuy, un dîner informel réunira demain soir à Bruxelles les dirigeants européens des 27 Etats membres. Au menu de cette rencontre, la situation politique en Grèce dont le scenario catastrophe d'une sortie de la zone euro est de plus en plus évoqué, mais également le débat sur la croissance qui devrait être clarifié à cette occasion. Le point de vue du nouveau chef de l’Etat français sur ce dernier thème est très attendu par ses homologues européens.
Croissance et austérité : clarifier le débat
Le Conseil informel qui se déroulera mercredi 23 mai devrait permettre aux chefs d’Etats ou de gouvernement des 27 Etats membres de se prononcer une nouvelle fois sur le débat croissance/austérité qui alimente les discussions depuis plusieurs mois.
Chaque dirigeant européen clarifiera sa position et celle du nouveau président français devrait occuper le devant de la scène. Lors du sommet du G8 qui s'est déroulé les 18 et 19 mai à Camp David, François Hollande, ainsi que le nouveau chef du gouvernement italien Mario Monti, ont déclaré qu’ils souhaitaient orienter la politique économique de leurs pays vers davantage de croissance, à l’encontre de la rigueur professée par la chancelière allemande.
Pour la Commission européenne, il faut que ce débat permette de "sortir de cette opposition entre les termes d’un débat qui n’aident pas les Européens à se rapprocher". Lors d’une conférence de presse lundi matin, le porte-parole de la Commission, Olivier Bailly, a indiqué que le débat sur la croissance sera clarifié lors de la rencontre informelle des dirigeants européens. Au sujet de la France, il a précisé que la Commission "accueillait favorablement les engagements de François hollande" concernant les objectifs de réduction du déficit français.
Mai 2012 : vers un système commun de taxe sur les transactions financières ?
Le rapport d’Anni Podimata sera débattu puis voté à l'occasion de la session plénière qui se déroule du 21 au 24 mai à Strasbourg.
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Les "projects bonds" seront également évoqués lors de cette rencontre. Il y a quelques mois, la Commission européenne a présenté un plan doté de 50 milliards d'euros dans le prochain budget pluriannuel de l’UE 2014 - 2020, actuellement en négociation, pour tenter de lever des capitaux privés par des emprunts obligataires européens. Lors du sommet du G8, David Cameron s’est prononcé en faveur de ce plan. Un accord entre le mois de juin et juillet est attendu.
Le dossier sur la taxe sur les transactions financières (TTF) demeure plus épineux. "Nous avons voulu utiliser la Présidence danoise pour clarifier les chiffres, les revenus. Mais il y a une opposition de principe du Royaume-Uni", a rappelé M. Bailly. Le Parlement européen se prononcera sur la proposition de la Commission européenne lors de la session plénière qui se déroule cette semaine à Strasbourg.
Crise grecque : les dirigeants européens appellent à la responsabilité de la Grèce
Deuxième scrutin en moins de deux mois, la perspective de nouvelles élections législatives prévues en juin accentue l'incertitude politique et relance le débat de la sortie de la Grèce de la zone euro. Mercredi soir, lors de sa première représentation au niveau européen, le Premier ministre grec par interim devra faire face à l’impatience des dirigeants européens, qui depuis les résultats des dernières élections législatives appellent à une plus grande responsabilité de la Grèce.
"Il y a un décalage entre les Grecs qui en ont assez de la récession, du risque de déflation et de la montée des extrêmes dans leur pays et les Etats membres qui ont réalisé beaucoup d’efforts ces dernières années pour supporter la situation économique de la Grèce", a expliqué le porte-parole de la Commission européenne. Jusqu’ici effacés des débats nationaux grecs, les dirigeants européens se font davantage entendre en vue des élections législatives qui auront lieu le 17 juin et appellent à plus de responsabilité du peuple grec.
Interrogé sur les scénarios envisagés par la Commission européenne, Olivier Bailly a clairement indiqué que l’institution bruxelloise ne planchait pas sur une éventuelle sortie de la Grèce de la zone euro mais sur "des plans de contingence" pour permettre à la Grèce d’y rester. "C’est notre responsabilité de continuer à travailler pour que la Grèce ait des perspectives de croissance", a-t-il rappelé.
Actuellement sur le terrain, la task force doit s’atteler à la réforme du paquet fiscal du pays, et notamment la lutte contre l’évasion fiscale, mais aussi la réforme des petites et moyennes entreprises - principaux moteurs de la croissance et de la création d'emplois - pour permettre aux Grecs de pouvoir créer plus facilement des entreprises.
A quarante-huit heures de la rencontre informelle entre les dirigeants européens, le chef de file du parti Syrisa a entamé lundi 21 mai une tournée d'explication dans plusieurs capitales européennes. "Ce qui est dit sur nous en Europe ne correspond pas à ce que nous sommes et à ce que nous voulons", a déclaré Alexis Tsipras.
Tout en soulignant que la France "n'avait pas de leçons à donner [à la Grèce]", le nouveau ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius a souligné que les électeurs grecs "ne pouvaient pas se prononcer pour des formations qui les feraient sortir de l'euro", aux législatives du 17 juin.
La rencontre informelle devrait donner le ton du prochain Conseil européen qui se déroulera le 28 juin. D'ici là, les Etats membres tenteront de convaincre les électeurs grecs de faire "le bon choix" pour rester dans la zone euro.
En savoir plus :
Fabio Liberti : "Le futur Premier ministre grec devra faire oublier les promesses intenables sans provoquer la colère de la rue" - Entretien réalisé le 4 mai 2012 - Touteleurope.eu
Olivier Delorme : "la fragmentation des partis politiques grecs pourrait conduire à la sortie de la zone euro" - Entretien réalisé le 4 mai 2012 - Touteleurope.eu
Lettre d'invitation du Président Van Rompuy aux membres du Conseil européen pour le dîner informel - 21/05/12
Au grand jeu de bonneteau européen actuel, ce sont les banques qui gagnent, et les peuples qui perdent. Plus de revenus.
Et vous, fonctionnaires européens, et vous, politiciens en vue, ça va, les fins de mois, oui ?
Mais il ne faut pas discuter le Tabou de la Dette des Etats. Surtout pas par un Audit permettant de déterminer les dettes justifiées, et celles qui n'ont servi qu'à renflouer les banques, ou faire des cadeaux fiscaux aux plus riches, au détriment de la population.
Avec ce splendide bonus qui a vu une politique économique pilotée par l'Allemagne contribuer à l'arrivée de nazis à l'Assemblée Grecque.
Mais chut: il ne faut pas le dire.
IL FAUT OBEIR A LA COMMISSION, A LA BCE, AU FMI(*), QUI SAVENT CE QUI EST BON POUR NOUS.
ET SILENCE DANS LES RANGS.
Michel
(*) Le FMI, qui a tellement réussi AVEC CETTE MËME POLITIQUE à maintenir les pays africains dans la panade pendant des décenies.
Cordialement
Je vous demande de considérer un peu mieux cette réaction concernant l'Esperanto, dans un avenir où tous les européens pourraient sauvegarder leurs propres langues tout en communiquant efficacement.
Le languedocien n'est pas une langue. Il est un dialecte d'une langue qui s'appelle l'occitan. Le mot «béarnais» désigne l'occitan parlé au Béarn.
cela entrainera un immobilisme pendant plus d'un an! Comment peut-on imaginer embaucher des fonctionnaires supplémentaire et réduire les déficits!équilibre 2017..! Je préfère 2016!
Dans l'hypothèse où F.H. ne tient pas ses engagements; J.L.M.et la CGT.organisent manifs et désordre de rue!quelle sera son choix..?
N.Sarkozy n'a jamais cédé.Dans tout cela je ne perds pas de vue ce que vivent les Espagnols et les Portugais.(Emprunt plus chers, baisse des salaires et des retraites!).
http://blogs.mediapart.fr/
http://blogs.mediapart.fr/edition/les-langues-bien-commun-d[..]
http://www.touteleurope.eu/fr/actions/economie/politique-economique/presentation/le-mecanisme-eu[..] visite
Dans son dernier livre sobrement intitulé "Qu'ils s'en aillent tous", M. Mélenchon se réjouit même d'un éventuel rattachement de la Wallonie à la France. En toute duplicité idéologique. Tous les droits politiques, linguistiques et culturels pour les minorités régionales francophones à l'étranger (Romands, Wallons, Valdotains, 'Acadiens', Québécois etc), aucun droit pour les Bretons, les Corses, les Basques, les Catalans, les Occitans, les Alsaciens-Moselans dont l'existence même et les spécificités linguistiques et culturelles sont niés en Droit Français ! Les francophones sont visiblement plus égaux que les autres, et ils ont même le droit d'imposer l'usage de leur langue à tout le monde...
Les langues de France dans la campagne présidentielle
02 Avril 2012 Par Giordan Henri
Les campagnes présidentielles nous offrent, une fois encore, leur lot de promesses de prise en compte des revendications concernant les langues régionales et minoritaires. Par Henri Giordan, Renaud Lescuyer, Belkacem Lounès, Yves Plasseraud.
http://blogs.mediapart.fr/edition/les-langues-bien-commun-de-l-humanite/article/02041[..]
Jean-Guy GIRAUD
Je vous en remercie par avance,
Dans l'attente, bien cordialement,
Marie-José Fleury
http://www.euractiv.com/node/511895?utm_source=EurActiv+Newsletter&utm_campaign=ee02653357-news[..] du 1er avril…)
La dette est une très bonne affaire pour les banques : empruntant à 1% à la BCE, elles prêtent aux états à des taux entre 2,5% (Italie) et 15% (Grèce) augmentant exponentiellement la dette que les gouvernants sous le diktat de la Troïka veulent faire supporter aux peuples.
Que pensez vous faire et nous répondre ?
Il existe un site qui propose aux passagers dans de telles situations de remplir gratuitement un formulaire en ligne sur leur site http://www.skymediator.com
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Sachant que la GRECE ne remboursera jamais :
Exigeons que la Banque Centrale Européenne(BCE) prête à la Banque Européenne d’Investissement(BEI) qui prêtera aux ETATS sans passer par des intermédiaires.
Devant UN REFUS CATEGORIQUE DE LA PART DE L’Allemagne et de ses satellites (Autriche, Luxembourg, Pays-Bas..) et des pays anglo- saxons,
Il faudra créer un nouveau groupe à l’intérieur de l’Union, de la zone Euro un groupe autour de la France (2° puissance économique de la zone euro).
Il faudra créer un nouveau groupe à l’intérieur de l’Union, de l’Euro un groupe autour de la France (2° puissance économique de la zone euro).
CE GROUPE AURA SA BANQUE CENTRALE ET POURRA PRETER A SES ETATS MEMBRES EN RENONCANT AUX PLANS D’AUSTERITE.
C’est un des moyens pour éviter la crise économique qui risque de tuer les salariés, retraités, chômeurs
RolandVIGNAULT
2) On ne leur prête pas. On rembourse leurs créanciers à leur place, c'est à dire qu'on vient en aide à ceux qui leur ont prêté. Et au peuple grec il reste la dette à rembourser à un nouveau créancier ayant plus d'autorité sur lui.
les salaires statutaires en prix constants ont progressé durant la dernière décennie, tant dans le premier que dans le second degré"
Il est étonnant que cela ne suscite pas plus de réaction en France...
le carnaval en France d'outre-mer est une institution, avec jours chomés et foule en liesse dans les rues.
Dommage d'oublier ces territoires européens dans cet article!





















