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11/03/10L’Union européenne et son voisinage oriental : un regard lituanien 1

En partenariat avec le Diploweb.com, et à l'occasion du 20ème anniversaire de la restauration de l'indépendance de la Lituanie, Touteleurope.fr publie une interview réalisée par Pierre Verluise, chercheur à l’IRIS et Directeur du Diploweb, de  Madame Jolanta Balčiūniené, Ambassadeur de Lituanie en France. Après un bilan de l’adhésion de la Lituanie à l’Otan et à l’UE, cet entretien exclusif aborde les évolutions de la corruption dans tous les pays membres de l’UE. Puis Son Excellence présente sa perception des relations UE-Russie, la situation en Géorgie et en Ukraine.

 

Success story

Pierre Verluise : La Lituanie est membre de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) et de l’Union européenne (UE) depuis 2004. Quel bilan faîtes-vous de cette double intégration ?


Jolanta Balčiūniené : Depuis le rétablissement de notre indépendance, le 11 mars 1990, l’intégration de la Lituanie à l’Otan et à l’UE ont été conçues comme des objectifs stratégiques complémentaires. Lorsqu’on demandait au Président du Parlement V. Landsbergis quel était la plus importante à ses yeux, il répondait : "J’aime autant ma mère que mon père".

Plus de cinq ans après notre adhésion à ces deux organisations, nous en tirons un bilan positif.


L’histoire récente de la Lituanie est une success story. Voici 20 ans, personne ne prévoyait l’éclatement de l’URSS dont la Lituanie était partie prenante depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Notons qu’il existe en 2010 un contresens sur l’objectif initial du Secrétaire général Parti communiste d’URSS, M. Gorbatchev. Il voulait renforcer l’URSS et non son éclatement. Quoi qu’il en soit, peu de gens avaient prévu que la Lituanie deviendrait un Etat moderne, capable de négocier le retrait des troupes soviétiques et de faire des réformes difficiles mais nécessaires.

En 2010, la Lituanie participe aux efforts de l’Otan en Afghanistan, à hauteur de plus de 150 soldats. Ce qui représente pour nous un effort important et le signe que la Lituanie tient ses engagements. Pour autant, il est vrai que la situation est difficile en Afghanistan, voire au Pakistan.

Nous avons aussi fermé la centrale nucléaire d’Ignalina, comme Bruxelles le demandait. Cela nous a coûté très cher aussi bien économiquement que socialement donc politiquement. Nos partenaires doivent maintenant être solidaires. Nous espérons que les opinions publiques des anciens pays membres vont peu à peu apprendre à mieux nous connaître. Nous avons tellement de choses belles à montrer et à partager.

Quid de la corruption ?

P. V. : Qu’en est-il de la lutte contre la corruption ? En 2004, la Lituanie affichait un Indice de perception de la corruption de 4,6 sur 10. En 2009, l’IPC de la Lituanie est de 4,9 soit presque au niveau de la moyenne mondiale (5 sur 10).


J. B. : L’amélioration de l’IPC de la Lituanie résulte de la démocratisation et de la création progressive d’une société civile. Les gens deviennent plus forts, défendent mieux leurs droits individuels en s’appuyant sur la Loi.

La Loi est la même pour tout le monde. Si les dirigeants ne respectent pas la Loi, qui va la respecter ? La société devient plus mûre et comprend que la liberté donne des droits mais aussi des devoirs et des responsabilités.
La crise économique actuelle est aussi une crise des valeurs.

Depuis l’indépendance nous avons connu une rapide évolution des modes de vie et jeté par-dessus bord certaines pratiques, comme par exemple le respect des professeurs. Les élites connaissent très bien leurs droits mais oublient leurs devoirs. Nous sommes assez intelligents pour devenir plus forts à l’issue de la crise.

Bruxelles a perdu de son aura miraculeuse, nous devons trouver nous-mêmes la solution. Nous avons réduit les dépenses de l’administration, changé les habitudes de consommation, étudié les comportements des banques à la loupe… et partons à la recherche de nouveaux marchés.

La crise nous a poussés à avancer dans les réformes structurelles. Elles sont ambitieuses et nécessaires pour la Lituanie. Les mesures anti-crise sont prises en étroite coordination avec les gouvernements des autres pays baltes et nordiques.


P. V. : Alors que 10 des 12 nouveaux Etats membres ont amélioré leur Indice de perception de la corruption entre 2004 et 2009 [1], 12 des 15 anciens Etats membres voient leur IPC se dégrader [2]. Comment l’expliquez-vous ?

J. B. : La dégradation des Indices de perception de la corruption dans certains anciens pays membres s’explique en partie par un libéralisme poussé à l’extrême – c’est mon avis personnel et je peux avoir tort. Tout est permis. Il n’y a plus de limites.

On est allé très loin dans le diktat de l’efficacité. Cela peut créer des comportements corrupteurs. Il s’agit ici d’une responsabilité des Etats, ce n’est pas vraiment l’affaire de Bruxelles. Chaque pays doit s’engager à de bonnes pratiques. Cela pose le problème de la confiance dans les élites politiques.


P. V. : Comment s’organisent maintenant vos relations avec la Russie ?

J. B. : La Russie reconnaît l’indépendance de la Lituanie depuis 1991, date de la signature du Traité sur les fondations de relations interétatiques entre la République de Lituanie et la République fédérale socialiste soviétique russe. Cet accord constitue la base de nos relations.

La politique de bon voisinage avec la Russie reste une des priorités de notre politique étrangère. Nous essayons de maintenir un équilibre entre la politique des valeurs et le pragmatisme.

Il existe parfois des tensions parce que nous n’avons pas les mêmes vues sur l’avenir – tout comme sur notre histoire - de l’espace post-soviétique. Nous le souhaitons prospère et démocratique.

La Russie donne parfois l’impression d’un Etat post-colonial, un peu comme la Grande-Bretagne et la France qui ont mis longtemps à digérer la perte de statut d’empire colonial. De plus, la Russie a subi des changements brutaux, passant d’un régime totalitaire à un pays démocratique lors des années Eltsine.

Depuis le début des années 2000, il reste beaucoup à faire dans ce domaine.

 

Paris-Moscou


P. V. : Comment comprenez-vous les relations de la France et de la Russie ?

J. B. : Des racines historiques expliquent dans les deux cas certaines relations. Vue de Russie, la France est à la fois le pays des guerres napoléoniennes et celui dont la cour impériale parlait la langue.

En France, l’image de la Russie a été aussi formée par le rôle du Parti communiste et un à priori favorable à l’égard du rayonnement culturel russe, autre Etat centralisé. Il s’agit parfois d’une vision assez romantique des deux côtés.

Mais quand nous trouvons quelqu’un sympathique, nous avons tendance à voir en lui ses facettes les plus positives. Cependant, de vrais amis savent aussi parler de ce qui ne va pas.

Nous partageons le point de vue qu’il faut communiquer avec la Russie, mais comment ? Oui, l’avenir de la Russie est en Europe, mais comment parle-t-on ensemble ? Pour le moment, l’Union européenne n’a pas encore su trouver le ton juste.


P. V. : Comment l’UE devrait-elle parler avec la Russie ?

J. B. : La Russie est un partenaire inévitable, du seul fait de sa position géographique. Certains domaines de coopération fonctionnent bien : la lutte anti-terroristes, anti-drogue et contre le trafic humain ainsi que la coopération scientifique et culturelle.


Il faudrait cependant demander à la Russie de tenir tous ses engagements comme avancer davantage sur le dossier de l’Organisation mondiale du commerce et peut-être devenir plus coopérative au sujet de l’Afghanistan comme de l’Iran. Il faut un dialogue franc et réaliste.


Il faut aussi oser parler des conflits d’intérêts en matière de voisinage commun. L’Union européenne doit apprendre à se faire entendre d’une Russie qui n’est pas autant en position de force qu’on l’imagine parfois, ne serait-ce que pour des raisons démographiques.

Moscou ne doit plus utiliser l’économie comme un moyen de pression, contrairement à ce qui a été fait avec la viande polonaise ou les produits laitiers lituaniens.

L’instrumentation de l’économie à des fins politiques nous inquiète. La Commission européenne doit devenir plus ferme. Le monde bouge, nous n’avons plus le temps de jouer à cache-cache.


P. V. : Les relations énergétiques UE-Russie restent sensibles.


J. B. : La politique énergétique de l’Union européenne n’avance pas. Avec les gazoducs Nord Stream et South Stream, la Russie a réussit à lui couper les ailes.

La Russie est un fournisseur important de l’UE, mais l’UE est un acheteur important de gaz russe. Et la Russie a besoin de la technologie européenne pour développer l’extraction de nouveaux champs gaziers.

Puisque la Russie veut avoir accès à la distribution énergétique dans les pays de l’UE – ce que lui permet la libéralisation du marché de l’énergie – les pays de l’UE doivent pouvoir avoir accès à la production sur son territoire. Moscou doit apprendre à renvoyer l’ascenseur.

 

Il faudrait plus de pragmatisme à l’échelle communautaire


P. V. : D’une certaine manière, l’UE manque de cohérence.


J. B. : Chaque pays membre de l’UE fait preuve d’un pragmatisme bilatéral dans ses relations avec la Russie. Moscou excelle dans ce type de relation, aussi bien avec l’Allemagne, la France ou l’Italie. Chaque pays s’imagine qu’il a des liens privilégiés avec Moscou.

Il en résulte des difficultés dans les discussions à 27 avec la Russie. Il faudrait moins de naïveté et plus de pragmatisme mais à l’échelle communautaire. Les pays de l’UE doivent eux-mêmes respecter les valeurs communautaires.

Par ailleurs, il convient de ne jamais sous-estimer la Russie.


P. V. : Les pays d’Europe balte, centrale et orientale arrivent-ils à se faire entendre à Bruxelles ?

J. B. : Chaque élargissement apporte de nouvelles compétences. Les élargissements des années 1980 ont apporté une sensibilité aux questions du Sud, l’adhésion des pays scandinaves nous a enrichi d’une expérience socio-démocrate.

Avec les pays qui durant la Guerre froide étaient par force de l’autre côté du rideau de fer, l’UE gagne une expérience de ce monde. La politique orientale mise en œuvre depuis 2009 par l’Union européenne est pour partie inspirée par ces nouveaux pays membres.

L’Europe communautaire fonctionne avec des alliances de circonstances sur certains dossiers. Nous souhaiterions des alliances plus stables, notamment pour les questions de sécurité et d’énergie.

Nous espérons que la mise en œuvre progressive du Traité de Lisbonne apportera des règles du jeu plus clair, par exemple avec la formation du corps diplomatique européen.


P. V. : La Russie a-t-elle déserté les Etats baltes ou les anciens satellites ?

J. B. : Moscou donne parfois l’impression de vouloir garder son influence. Dans les Etats baltes, la Russie est tentée d’utiliser les minorités russes pour peser sur le jeu politique. La Russie développe de nouveaux points d’ancrage à travers des investissements dans des sociétés mixtes, dans la presse et dans le monde politique.


P. V. : Comment analysez-vous la situation en Géorgie ?

J. B. : A la faveur de la guerre de 2008, la Russie a reconnu l’indépendance de deux territoires géorgiens : l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud. La situation est dans une impasse.

Elle peut rester gelée durant des décennies. L’avenir dépend de l’évolution de la Russie. En attendant, la Géorgie est un Etat souverain avec des territoires occupés.


P. V. : Que vous inspirent les élections de février 2010 en Ukraine ?

J. B. : Les sondages montrent que le président Viktor Iouchtchenko, élu en 2004, a déçu une grande partie de la population. Les élections présidentielles de février 2010 en Ukraine se sont, semble-t-il, passées de manière convenable.

Viktor Ianoukovitch a été élu. L’Ukraine reste un pays important, avec des aspirations européennes. Toute la classe politique a pris le goût de l’indépendance. Il faut aider l’Ukraine à faire des réformes démocratiques et à lutter contre la corruption.

La politique orientale de l’Union européenne est à leur disposition. La Lituanie souhaite voir lever l’obligation pour les Ukrainiens d’avoir un visa pour entrer dans l’UE.

 

 


Entretien réalisé à Paris le 23 février 2010. Texte revu par J. Balčiūniené. Manuscrit clos le 2 mars 2010.

Copyright Mars 2010-Balčiūniené/Verluise/diploweb.com

 

 

Notes de bas de page

[1] Entre 2004 et 2009, les Nouveaux Etats membres suivants améliorent leur Indice de perception de la corruption : Hongrie, Lituanie, Lettonie, Slovaquie, Estonie, Slovénie, République tchèque, Roumanie, Chypre et Pologne. Voir à ce sujet une prochaine étude de Pierre Verluise, à paraître.

[2] Entre 2004 et 2009, les anciens Etats membres suivants voient leur Indice de perception de la corruption se dégrader : Finlande, Espagne, Royaume-Uni, Autriche, Portugal, Italie, Grèce, Belgique, Luxembourg, Danemark, Allemagne et France.

 

Sources

L’Union européenne et son voisinage oriental : un regard lituanien - Diploweb

 

 

 
Affichage des commentaires 1 à 50 sur 901

(jeudi, 02-02-12 13:09) JOZSEF Il est vrai que l'UE n'a pas de leçon à donner aux pays libres et indépendants dont les représentants ont été élus démocratiquement. L'UE peut bien se garder de faire des commentaires et de donner des leçons de morale
Les européens se sentent traqués par cette UE qui nous impose son diktat et cela ne fait qu accroître les sentiments nationalistes et resurgir les vieux fantômes du passé,
A chacun chez soi et maître chez lui !!!!!
(lundi, 30-01-12 00:06) Riccio Encore une initiative européenne foireuse... une de plus. Un prix au "politiquement correct" décerné par ... des membres de la Commission et d'organisation écologistes. En cette période de crise, la Commission européenne n'a vraiment rien d'autre à f... à part décerner des prix aux "bonnes pratiques" qui répondent à ses oukases. Le citoyen, lui, a d'autres soucis: paupérisation, chômage, pouvoir d'achat, etc. Une autre initiative qui se soldera en dépenses et en contraintes supplémentaires pour "du vent". La Chine, elle, ne se pose pas ce genre de problèmes et pendant que nous jouons aux premiers de la classe, elle court en tête et se fait prier pour financer nos déficits. Effarant!
(vendredi, 27-01-12 16:05) Houbé Marie Liesse Théorie des cercles concentriques qui doit aller jusqu'au renoncement de toute extension actuelle de l'Union pour privilégier le cadre de l'EEE, parfaitement suffisant pour ce qui concerne les objectifs de compétitivité...
(mercredi, 25-01-12 13:04) Ignorant Personnellement, j'ai beau faire des efforts de compréhension de votre schéma et du Mécanisme Européen de Stabilisation. Même si cela vous parait p-e clair, ça reste néanmoins très chinois pour moi, un novice en politique. Donc, je ne pourrais même pas agir en toute conscience pour être le plus efficace vis-à-vis du développement durable ou économique. Ce qui soutient l'hypothèse que la politique reste totalement incompréhensive pour la majorité des gens, surtout que la plupart n'ont pas la moitié du temps que je peux y consacrer pour m'informer.
(mercredi, 25-01-12 12:41) franck coool !
Des images?
(lundi, 23-01-12 20:47) Decrauze Pourquoi continuer à élargir alors qu'on ne sait déjà pas faire à 27 ! Depuis le rejet français de 2005, aucune amorce d'Europe politique. On reste dans l'économique pure.
L’entre-deux de l’UE a échoué. Le petit pas de 2005 a été celui de trop suite à des erreurs politiques majeures qui ont flingué un projet ambitieux au profit d’une stagnation fatale.
Il n’est plus temps d’attendre que les prêteurs internationaux décident en lieu et place des peuples. Que chacun d’entre-nous se positionne en son âme et conscience : des États à l’aune de ce qu’ils peuvent individuellement ou l’intégration achevée au nom d’une solidarité européenne qui prendra alors tout son sens.
(mercredi, 18-01-12 10:22) Pierre Un grand merci pour toutes vos informations et pour vos dossiers très complets.
(vendredi, 13-01-12 17:41) Christian D. Travaillant avec les gouvernements hongrois depuis près de vingt ans, je voudrais bien que nos experts mentionnent les raisons qui ont placé V. Orban au pouvoir par plus de 2/3 des suffrages : plus qu'une dioctrine politique, c'est le sentiment d'avoir été floués par une équipe dirigeante socialiste complètement corrompue - tous les chefs d'entreprises étrangers le savent trop bien - et qui, par démagogie et inexpérience, a vidé les caisses de l'Etat.
Ces opposants d'aujourd'hui ont beau jeu de protester contre une politique très dure et autocratique, mais c'est le retour du balancier qu'ils ont eux-même provoqué.
Cela n'autorise pas certains excés, mais cela n'autorise pas non plus de s'immiscer dans la vie politique hongroise, au mépris des électeurs et en stigmatisant son chef. ce faisant, on risque de le conforter encore davantage dans son radicalisme.
Je ne partage pas le point de vue selon lequel la majorité des gens est très mécontente. C'est beaucoup plus subtil que cela et l'influence de V. Orban chez les jeunes, par exemple à l'université, est encore très forte.
Le danger serait de vouloir faire de la Hongrie un bouc émissaire des pb. de l'UE. Cela ne rendra certainement pas service à l'Union.
A ce stade de quasi faillite, il ne peut y avoir de recherche permanente d'un consensus - ce qui ne se pratique jamais en Hongrie qq. soit le pouvoir en place - et le "spoilt system" fait parti de la vie politique courante de ce pays. L'opposition, si elle revenait au pouvoir ne manquerait pas de pratiquer tout aussi radicalement à son seul profit.
(vendredi, 13-01-12 16:22) populard l'Europe s'est construite sans l'accord populaire les technocrates on voulu que la grenouille devienne plus grosse que le boeuf si bien qu'elle explose
(vendredi, 13-01-12 10:59) arnaud784 Un climato sceptique se lâche! Et en écrit des tartines. Réveillez-vous les défenseurs du climat! Sinon ce sont les sceptiques de cet acabit qui vont faire triompher l'attentisme qui va nous mener à la IIIème guerre mondiale: la guerre du climat.
(jeudi, 12-01-12 16:25) Pat C'est vrai que l'union européenne qui ne tient aucun compte des votes lors des référendums est un modèle de démocratie apte à donner des leçons.
(jeudi, 12-01-12 15:13) Frankly "L’Ecosse a toujours revendiqué une certaine indépendance depuis qu’elle a été intégrée au Royaume-Uni. Cette intégration est d’ailleurs le fruit de nombreux jeux de coulisse, et le mécontentement des Ecossais remonte sans doute à cette époque.

Néanmoins, la puissance financière de la Grande-Bretagne aidant, les Anglais sont parvenus, en appliquant la politique de la carotte et du bâton, à empêcher les mouvements indépendantistes et les tendances sécessionnistes de s’imposer. Aujourd’hui, il ne reste plus grand-chose de cette puissance financière.

Souvenons-nous en effet que la puissance de l’Angleterre, de la Grande-Bretagne repose davantage sur son contrôle financier que sur la géographie. C’est ce qui leur a permis de s’imposer pendant un certain temps. Mais depuis quelques années, on observe un accroissement de la volonté des Ecossais à reprendre leurs affaires en mains.

Et comme toutes les unions sont désormais dans la situation d’avoir à imposer des mesures d’austérité draconiennes sur les nations ou les pays qu’ils regroupent, les nations ou les pays membres qui en font partie, qu’il s’agisse de l’Ecosse ou d’un pays européen quelconque, sont sous forte pression de leurs populations pour s’en retirer en raison du refus catégorique de celles-ci d’accepter des mesures aussi radicales. Ce genre de réaction est appelé à se généraliser, et c’est ce qui se produit en Ecosse aujourd’hui du fait de la crise financière.

Il reste maintenant à voir si Londres va être en mesure de contrôler l’évolution de la situation. Je crois toutefois que ces événements nous annoncent une période de fortes turbulences à court terme, dans les jours et les semaines qui viennent, et non pas sur un horizon de plusieurs mois ou de quelques années." (Bill Jones, an analyst with Executive Intelligence Review of Washington DC, quoted in Vers l’éclatement du Royaume-Uni? by Richard Le Hir, Amériquébec.net, 31 décembre 2011)

http://rueclementmarot.blogspot.com/
(jeudi, 12-01-12 11:32) rob Et pourquoi ne pas tester l'article 7 TUE ?

(mardi, 10-01-12 20:27) Magali Bonjour,

Très attentive à la réforme de la gouvernance économique européenne, j'ai écrit une série d'articles sur ce sujet sur mon blog contrelacour.over-blog.fr.

1. Sur le renforcement de la discipline budgétaire
Ce que vous indiquez à propos du sommet du 9 décembre et du prochain traité intergouvernemental est exact. Cependant, ces dispositions ne sont pas encore applicables.
Pour autant, la gouvernance économique a connu une sérieuse réforme en 2011 via le "six pack" adopté cette automne.
Voir: http://contrelacour.over-blog.fr/article-six-pack-une-synthese-de-la-reforme-de-la-gouvernance-econo[..] sont ces réformes qui ont permis à la Commission d'exercer une forte pression sur le gouvernement belge.
Voir: http://contrelacour.over-blog.fr/article-deficit-belge-et-reforme-du-pacte-de-stabilite-et-de-croiss[..] Pour ce qui est des recommandations et des sanctions, vous indiquez que le dernier mot revient au Conseil.
ceci est à relativiser avec la mise en place de la nouvelle procédure de décision dite à la "majorité inversée". Désormais une décision de la Commission entre en application sauf si le Conseil s'y oppose explicitement. Auparavant les décisions devaient attendre l'aval du Conseil.

3. Concernant les sanctions de 0,2% du PIB (dépot portant ou non intéret puis amende), celles-ci sont d'ores et déjà applicables via l'entrée en vigueur du "Six pack" et n'ont donc pas à attendre le nouveau traité intergouvernemental.

Cordialement
(mardi, 10-01-12 20:05) Magali Déficit belge et réforme du Pacte de stabilité et de croissance: de l'efficacité des sanctions

Le budget 2012 de la Belgique a été recalé par la Commission.
Ce nouvel épisode de la série "Budgets nationaux, déficits excessifs et recommandations de la Commission" met en oeuvre les nouveautés votées par les institutions communautaire au sujet du Pacte de stabilité et de croissance (PSC).
(mardi, 10-01-12 19:10) Daniel Perion notre justice départemental française ne fonctionne pas correctement nous vous avons dejà écrit a ce propos et attendons votre réponse à ce sujet et cela nous met dans une hémorragie financière sans compter avec la perte de l'outils de travail et sa qualite de vie
(lundi, 09-01-12 20:06) dingo Bonjour,

je comprends pas le terme populiste ? que veut-il dire précisément ou plutôt qu'est ce qu'il veut dire dans la pensée de Jean Leonetti ? merci pour votre réponse.
(lundi, 09-01-12 11:02) La rédaction @TILLY oui en effet merci de votre vigilance ! Erreur corrigée.
(lundi, 09-01-12 10:42) Marco "Ce qui se passe en Hongrie rappelle un peu ce qui se passe en Russie : tout comme Poutine, M. Orbán souhaite garder le pouvoir le plus longtemps possible." ... c'est vrai que chez nous, c'est complètement différent ! ;-)

(dimanche, 08-01-12 11:46) pmrb Ne faudrait il pas pour commencer que la France et l'Allemagne s'accordent sur un modus vivendi et sur un objectif commun? Pour l'instant, ils n'ont trouvé qu'un point d'accord: la communauté de monnaie
(samedi, 07-01-12 15:01) cd je partage l'essentiel de cette analyse, mais il faut y ajouter le niveau de corruption atteint par le gouvernement précédent, et de mensonges, ( reconnu d'ailleurs par le précédent PM au cours d'une réunion interne) ainsi qu'une pratique sans retenue du "spoilt system", d'autant plus facile que les postes de la fonction publique hongroise sont à durée limitée.
Ni l'Europe, ni M. Orban n'ont intérêt à une rupture et je gage qu'il n'y en aura pas.
(vendredi, 06-01-12 16:29) TILLY Maribor est en Slovénie et non en Estonie
(mercredi, 04-01-12 23:46) jacqueline Paris,le 23 octobre 1957, Albert CAMUS :
La Hongrie vaincue et enchainée a plus fait pour la liberté et la justice qu'aucun peuple depuis vingt ans. Mais pour que cette leçon atteigne et persuade en Occident ceux qui se bouchaient les oreilles et les yeux, il a fallu et nous ne pourrons nous en consoler, que le peuple Hongrois versât à flots un sang qui sèche déjà dans les mémoires.
(mercredi, 04-01-12 08:50) Alice C'est assez flippant quand même!!
(mercredi, 04-01-12 00:59) sophie la loi est elle applicable a présent ?
(mardi, 03-01-12 17:58) Cécilia La conclusion de cet accord est une très bonne chose. En revanche, le fait que Marie Anne Montchamp ait attendu d'être en campagne au Benelux pour le conclure, est reggrettable. Car
elle n'est pas uniquement Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de la Santé et de la Protection sociale chargée des personnes handicapées; elle est aussi candidate de l'UMP pour la Quatrième circonscription des Français établis hors de France (Belgique-Pays Bas- Luxebmourg). Ces visites de terrains, aux frais du contribuables, ne sont pas anodines...http://www.philipcordery.fr/2011/12/21/375/
(lundi, 02-01-12 19:28) coussi La chine et l'Inde feront bientôt concurrence aux européens pour l'approvisionnement en énergies fossiles mais également comme ces deux pays prévoient de construire de nombreuses centrales nucléaires dans un avenir proche sur l'approvisionnement en uranium. Cette donnée va donc rendre plus incertains les achats du minerai et augmenter
les coûts de l'électricité nucléaire, ce qui s'est déjà produit entre 2001 et 2007.L'électricité d'origine nucléaire n'a pas un avenir économique à long terme, l'électricité d'origine éolienne est déjà moins couteuse dans certaines conditions. Sortir du nucléaire progressivement et diversifier localement les sources d 'énergies renouvelables(solaire, éolien, biomasse, méthanisation des déchets et cogénération)semble plus judicieux pour le moyen terme.
(lundi, 02-01-12 18:43) Arlynet extrait d'un livre paru en 1993 chez Robert Laffont et disponible en ligne (de l'est de la peste et du reste)
Vous êtes bien placé pour savoir qu'il existe une obscénité du dollar et de la convoitise. Mais comme tout le monde vous vous dites: Profitons de la manne dont nous avons été privés trop longtemps. Dans quelques années nous pourrons faire preuve d'esprit critique et dire aux gouvernements, au FMI, aux compagnies alimentaires ou cinématographiques américaines, allemandes, japonaises, qu'elles exagèrent et que notre pays n'était pas voué à l'équarris sage. " Vous vous trompez. La morale n'est pas un luxe que l'on s'offre quand les choses sont allées trop loin. L'histoire nous a montré cent fois qu'alors elle ne mérite plus qu'un seul nom et ne tolère qu'un seul système: la dictature. L'urgence vous apparaîtra quand il sera trop tard, quand l'extrême droite, comme toujours, se sera jetée sur le drapeau national pour faire honte à votre pays de ce qu’il est devenu.
(vendredi, 23-12-11 15:49) DEGHILAGE LA GB RESTE COHERENTE...ELLE ROULE A GAUCHE,ELLE A GARDE SA MONNAIE; ON COMPREND PARFAITEMENT QUE LES ANGLAIS NE SOUHAITENT PAS QUE L EUROPE VIENNE METTRE SON GRAIN DE SEL DANS SON MODE DE GESTION...ELLE RESTE COHERENTE,ELLE A RAISON...
(samedi, 17-12-11 00:59) jipebe29 En tout cas, depuis 13 ans, T est stable, les niveaux océaniques sont en phase de stabilisation depuis quelques années, les températures océaniques sont en légère baisse depuis 2003 (mesures des 3300 sondes océaniques ARGO)et le flux IR quittant la haute atmosphère sont très supérieurs aux prévisions des modèles numériques du GIEC. Le rôle supposé du CO2 sur T reste une simple hypothèse, jamais validée, et construire sur cette base peu crédible toute une politique contraignante, avec des normes, des taxes et des réglementations, alors que nos connaissances des mécanismes climatiques est encore très insuffisants, cela me paraît bien absurde...Je me demande dans quel monde surréaliste vivent nos politiques…
(samedi, 17-12-11 00:49) jipebe29 Je trouve que l'échec de Durban est une bonne nouvelle pour tous les citoyens du monde, car nous allons pouvoir suivre sereinement l'évolution des données d'observation, qui, depuis 13 ans, sont en contradiction avec les modèles numériques du GIEC, dont la crédibilité est déjà bien faible, surtout après les ClimateGate I et II, dont nos médias ne disent mot (ou qui sortent un courriel, un seul, dont le sens peut -être interprété).
(samedi, 17-12-11 00:45) jipebe29 Le fait que le Canada se soit retiré du protocole de Kyoto est une excellente nouvelle, car ce delirium carbonum, qui repose sur du vent, commence à nous échauffer les oreilles. Seule l'UE, inféodée au dogme du Réchauffement Climatique Anthropique, persiste à nous sortir des taxes, des normes et de réglementations qui, au bout de la chaîne, devront être payées par les entreprises et les contribuables. On dirait que l'UE, en cette période de tempête financière, fasse tout pour saboter son propre vaisseau...

Quant à nos médias, ils sont lamentables dans leur défense acharnée du dogme du Réchauffement Climatique Anthropique. Et nos gouvernants, tétanisés par la crainte de déplaire aux Verts, et qui suivent moutonnièrement les instructions de l'UE, ils n'ont rien compris aux données d'observation, aux dérapages du GIEC et à sa science fausse (ou ils ne veulent pas comprendre, par lâcheté ou par complaisance). Mais les petits gaulois sont teigneux, têtus, et ils résistent encore et toujours à la propagande réchauffiste.... Qu'on se le dise!...
(vendredi, 09-12-11 17:07) giraud il est fâcheux que l'opinion publique (européenne et croate) ait été - comme pour les précédents élargissements - tenue totalement à l'écart du processus de négociation puis d'adhésion de la Croatie à l'UE.

Comment dès lors s'étonner d'une incompréhension et d'une indifférence grandissantes entre les peuples de l'UE ?

"L'Europe sans les peuples ", c'est d'abord ce processus technocratique d'élargissement selon lequel, un beau matin, les européens découvrent qu'ils "partagent désormais leur destin" avec celui d'un nouveau pays qu'ils ont du mal à situer sur la carte de l'Europe !!!

La responsabilité des trois Institutions comme celle des États membres est ici engagée. Mais c'est surtout la Commission qui est responsable de cette "politique d'élargissement" qui a perdu toute légitimité politique et démocratique et qui se poursuit imperturbablement alors même que l'UE27 est en proie à une violente crise interne.

Il est grand temps que l'UE déclare - au moins jusqu'en 2014 - une pause dans le processus mécanique d'élargissement à 7 ou 8 nouveaux États déjà déclarés "candidats" plus ou moins officiels. Afin de se donner au moins le temps de la réflexion et du débat démocratique - et de renforcer à nouveau ses mécanismes et ses Institutions mis à mal par la crise.

Jean-Guy GIRAUD
(vendredi, 09-12-11 14:30) Paulfarbos@hotmail.com Le président Pompidou avait raison. laissons les Anglais au large, ce sont les 2°pirates après les Américains!
(jeudi, 08-12-11 21:38) C Mathurin En l'absence d'euro-obligations,l'Espagne a emprunté au taux de 7% et l'Italie à plus de 6%. Merci madame Merkel. J'invite les contribuables lésés à éviter d'acheter des produits "made in Germany"
(jeudi, 08-12-11 18:20) Alain Depuis sa création l'Europe s'est engagée, avec une procédure compliquée.IL est normal de faire évoluer son mode de fonctionnement, pour l'adapter
aux réalités du monde d'aujourd'hui qui est plus compliqué qu'hier.j'approuve ce qui est proposer!
Il faudrait être irresponsable pour pratiquer l'immobilisme.Je pense qu'il en va de l'intérêt Générale et mondiale .
(jeudi, 08-12-11 12:29) Clémentine Galéani Je ne vois pas de rubrique "démocratie" ?
(jeudi, 08-12-11 12:12) yel maeder C'est du café du commerce. Ce Laidi.
(mardi, 06-12-11 18:25) Eric J'avais cru comprendre que le gouvernement islandais avait décidé brutalement de privatiser leurs 3 banques nationales en 2000, provoquant ainsi le début d'un "génocide économique et social" sans précédent pour les islandais. Qui se trouve derrière ces exactions...les gros requins financiers américains et leurs amis européens. Quelle Europe est à rejoindre pour les islandais, on peut se le demander sérieusement.
(vendredi, 02-12-11 15:20) Alfred C. Absolument! La corruption des régisseurs permettant les fraudes, ce sont les plus gros responsable des déboires qui repoussent l'Europe à genoux et qui même l’empêchent de se remettre sur pieds favorablement; c'est bien plus que criminel, c'est dommage & c'est honteux.
(vendredi, 02-12-11 00:54) yeah man brother moi je ne suis pas rassuré du tout
(jeudi, 01-12-11 15:36) david Il n'aura pas échappé à l'auteur que la cee et les autres "communautés" n'existent plus depuis belle lurette. A quoi bon, dès lors, utimiser ce barbarisme de "méthode communautaire" si ce n'est pour eviter l'usage du plus juste terme de "methode federale". Tant que les pro europeens en france seront enfermés da.s leurs ambiguités anachroniques, ils resteront ultra minoritaires. Appelez un chat un chat!
(mercredi, 30-11-11 16:57) Jean-guy GIRAUD Le recours à une "Europe à deux vitesses" a, en fait, pour motivation principale d'éviter le veto britannique sur toute mesure applicable à l'UE 27.
La plupart des pays de l'"UE 10" - cad les États non membres de l'Eurogroupe- seraient en effet probablement favorables à un renforcement de l'UEM à laquelle ils aspirent légitimement d'adhérer (y compris la Suède et le Danemark).
Pour surmonter le problème du veto britannique, il suffirait de supprimer ...le droit de veto lui-même. En attendant, la Commission a raison de privilégier la négociation de réformes entre l'ensemble des 27 : si, en fin de course, le Royaume Uni devait se trouver isolé il devrait bien se soumettre (comme pour le Traité de Lisbonne) ou se démettre (comme pour la Charte).
Dès lors, il est plus que temps d'engager la large réforme de l'UEM par la révision des traités - en parallèle avec les mesures d'urgence nécessaires.
Et il serait opportun que cette réforme soit lancée par le PE au nom de l'ensemble des citoyens européens - tenus jusqu'ici totalement écartés de négociations qui les concernent au premier chef. Jean-Guy GIRAUD
(samedi, 26-11-11 19:25) giraud Votre description de la procédure de révision des Traités est inexacte. L'article 48§2 et 3 du TUE prévoit qu'une Convention composée de parlementaires européens et nationaux, de représentants des Gouvernements et de la Commission examinent le projet de révision qui leur est soumis par le PE, par un État membre ou par la Commission.
Le texte adopté par la Convention est ensuite soumis aux États membres (réunis en "Conférence intergouvernementale") qui doivent l'adopter puis le ratifier à l'unanimité. Jean-Guy GIRAUD
(jeudi, 24-11-11 16:07) Ham-Ham Bonjour,

Lorsque je vois les débats pour allier la rigueur budgétaire avec la relance économique de la Zone Euro, je me pose certaines questions, notamment sur la réticence de l'Allemagne. En effet, est-elle réellement crédible ?

Car, on semble oublier que la situation des caisses allemandes n'est pas plus enviable que pour celles des autres pays européens, comme la France. D'après mes sources, sa dette serait à hauteur de 84% de son PIB actuellement, et sa balance commerciale semble de plus en plus se déséquilibrer. De plus, l'émission "ratée" de "Bund" ne rencontrant pas assez de demande par rapport aux résultats attendus, montre que l'état des caisses souveraines allemandes ne sont pas en si bonne santé.

D'accord, l'Allemagne tire la croissance de l'Europe vers le haut (ou plutôt permet de sortir le haut du crâne, de la Zone Euro, de l'eau), elle semble vouloir donner l'exemple mais sa croissance est-elle vraiment durable ? Est-ce un exemple, alors qu'elle continue de prôner une concurrence intra-européenne au niveau des exportations (n'oublions pas que la plus part des exportations allemandes vont au cœur de l'Europe), alors que les autres membres ne sont plus en mesure de suivre le mouvement, pour cause d'austérité et de rigueur ? Au final, l'Allemagne ne serait-elle pas un peu égoïste au sein même de sa politique européenne ? Au fond, n'aurait-elle pas besoin, elle aussi, pour sa santé financière, de l'émission d'eurobonds ?

D'avance, je vous remercie.

Ham-Ham
(mardi, 22-11-11 01:57) elenenikbien c'est marrant de lire ça maintenant !
(vendredi, 18-11-11 21:33) HAINE Avec quel aval démocratique avez vous décidé de cela ? Entraînez-vous à courir vite pour le jour où le peuple se réveillera. Et ne comptez pas sur nous pour vous aider à fuir la chaos que vous êtes entrain de nous préparer.
(lundi, 14-11-11 13:25) aonille Et pas la moindre blague avec Super-Mario !! J'admets que ni pilosité faciale ni les salopettes ne correspondent...
(jeudi, 10-11-11 16:47) konate l'europe detruit chez les autres au nom de la democratie et n'en veut pas les refugies et autres victimes des conflits armees a cause du chomage et du racisme.quel duplicite?
(jeudi, 10-11-11 15:11) jean-guy giraud "Il ne faut pas trop attendre du Parlement Européen car l'initiative politique ne peut venir que de l'exécutif" . M. Lamassoure sait que le PE possède, depuis le TL, le droit d'initiative de révision du Traité mais semble considérer qu'il ne s'agit pas d'une initiative "politique" - ce qui est pour le moins discutable si l'on se réfère à plusieurs précédents (cf. le projet Spinelli et les Conventions de 2000 et 2002). D'autre part , il est peu probable que M.Lamassoure s'attende à une "initiative politique" de l'actuelle Commission ou du Conseil européen. Enfin, on voit mal en quoi la stratégie 2020 pourrait constituer une "initiative politique" .Nous voici revenus à la case "départ". JG GIRAUD
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