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04/02/10Espace Atlantique et Union européenne : la prison, une approche multiscalaire et comparative   Votre commentaire

En partenariat avec le Diploweb, Touteleurope publie un article de Pierre Verluise, chercheur à l’IRIS et chercheur associé à la Chaire Raoul Dandurand (Canada). Le Directeur du Diploweb nous livre une analyse de 'géopolitique' de l'emprisonnement en comparant les systèmes d'incarcération américain et européen.

Géopolitique de l’emprisonnement. Chacun sait que les États-Unis comptent beaucoup de personnes en prison, mais combien de fois plus que l’Union européenne à 27 ? Au sein de l’UE-27, quels sont les États qui enferment le plus ou le moins ?

Des données publiées par Eurostat permettent de répondre de manière précise.

Comparatif



Quels sont les Etats membres qui détiennent le plus de personnes en prison ? Découvrez le classement publié par Eurostat pour l'année 2007, et l'analyse livrée par Pierre Verluise de l'emprisonnement dans l'Union européenne.

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Si les États-Unis emprisonnent 6 fois plus que la moyenne de l’Union européenne,les pays membres de l’Europe communautaire affichent des résultats très hétérogènes. Ainsi, l’Estonie emprisonne 5 fois plus que la Slovénie. Où se situe la France ?


La fin du mois d’août 2009 a été marquée en France par un sinistre décompte : le nombre des suicides dans les prisons. Selon les sources, 88 à 92 détenus se seraient déjà suicidés depuis janvier, soit presque autant que durant toute l’année 2007 [1].

 

Au-delà de l’Hexagone, que nous apprennent les prisons sur les sociétés de l’espace Atlantique et de l’Union européenne ?


L’État est l’autorité qui dispose du monopole de la "violence légitime" sur son territoire. Il s’agit d’un ensemble d’institutions, dont le gouvernement. Ce dernier compte notamment un ministère de l’Intérieur et un ministère de la Justice.

En charge des prisons, l’administration pénitentiaire est dotée d’un budget dont le montant et l’usage font l’objet d’arbitrages, voire de débats.


Les statuts juridiques des détenus sont variés. Une publication du ministère de la Justice (France) distingue les catégories suivantes : détenus non jugés, déclarés coupables mais non encore condamnés, en période de recours, condamnés définitivement [2].


Le nombre de personnes emprisonnées [3] dépend d’une multitude de facteurs : les niveaux effectifs et perçus de la délinquance et des crimes, les peines affectées aux délits et aux crimes, les alternatives à l’incarcération, la culture du pays et des décideurs (juges, jury éventuel), les durées d’emprisonnement, les pratiques de la libération conditionnelle, les moyens consacrés à la réinsertion, le niveau de la récidive, la situation politique, économique, sociale et culturelle. Il faut se garder de faire un lien mécanique entre le nombre de personnes en prison pour 100 000 habitants – le taux d’incarcération – et le niveau de criminalité.

 

Le Norvégien Nils Christie [4], professeur de criminologie à l’Université d’Oslo, a effectivement avancé que des pays présentant des caractéristiques socio-économiques proches affichent des taux d’incarcération marqués par de fortes disparités.

Les taux d’incarcération ne sont pas systématiquement proportionnels aux taux de criminalité, mais à une vision de la délinquance et du crime comme de leur traitement.

C’est en cela qu’ils nous renseignent sur les sociétés concernées, à l’échelle de l’espace Atlantique puis de l’Union européenne.

À l’échelle de l’espace Atlantique

Étudions maintenant les moyennes annuelles 2005-2007 publiées par Eurostat [5] , présentées de manière hiérarchisée sur le graphique "UE-27, anciens membres, nouveaux membres, candidats, quelques pays voisins hors UE et États-Unis. Personnes en prisons pour 100 000 habitants".


Les États-Unis et l’Union européenne partagent nombre de valeurs et d’intérêts. Sur les 28 membres [6] de l’Alliance atlantique, 21 sont membres de l’Union européenne.

Pour autant, il existe de grandes disparités en ce qui concerne le taux d’incarcération. Aux États-Unis, ce sont 758 personnes sur 100 000 habitants qui se trouvent emprisonnées, en moyenne annuelle 2005-2007.

Dans l’Union européenne, pour la même période, la moyenne reste bien inférieure : 123 personnes sur 100 000 habitants. Autrement dit, les États-Unis enferment 6 fois plus de personnes pour 100 000 habitants que l’Europe communautaire.

On peut aussi bien renverser la proposition et considérer que l’UE emprisonne 6 fois moins que les États-Unis. Il s’agit d’un différentiel considérable. Il peut nourrir une part de la réflexion, toujours d’actualité, sur les convergences et les divergences entre ces deux composantes de l’espace Atlantique.

À l’échelle de l’Union européenne

Entre 2005 et 2007, il y avait en moyenne 607 000 personnes en prison dans l’espace [7] UE-27. Au sein de l’Europe communautaire, quels sont les pays qui emprisonnent le plus ou le moins ?


Au vu de ces mêmes données, il semble envisageable de distinguer trois groupes de pays. Notons préalablement que pour le Royaume-Uni l’information se trouve répartie en trois espaces : Angleterre et Pays de Galles, Écosse, Irlande du Nord. En effet, ces trois entrées ne doivent pas être juridiquement et statistiquement confondues.

C’est pourquoi on ne peut présenter ici une "moyenne" pour le Royaume-Uni.

Les pays européens qui emprisonnent le plus

Groupe 1, les pays qui emprisonnent le plus, entre 302 et 162 personnes pour 100 000 habitants. Il s’agit des États membres suivants, par ordre décroissant : Estonie (302 personnes emprisonnées pour 100 000 habitants) ; Lettonie (293) ; Lituanie (232) ; Pologne (228) ; République tchèque (185) et Slovaquie (162).

La composition de ce groupe appelle quelques observations. Sur le plan historique, il faut relever que ce groupe de pays qui emprisonnent le plus à l’échelle de l’Union européenne rassemble exclusivement de nouveaux pays membres. 6 des 12 pays entrés en 2004 ou 2007 s’y trouvent.


Sur le plan socio-géographique, deux remarques complémentaires s’imposent. En premier lieu, ce sont tous des pays d’Europe balte et centrale.

 

En second lieu, il existe au sein de ce sous-ensemble un gradient Nord-Sud : les pays du Nord emprisonnent davantage encore que ceux du Sud.

 

Alors que des pays situés sur les mêmes rivages de la Baltique, comme la Finlande et la Suède se caractérisent par des taux d’incarcération très inférieurs à la moyenne communautaire. Il serait intéressant de savoir quelle est la part des quatre décennies de soviétisation dans les résultats des États Baltes.

Les pays européens proches de la moyenne communautaire

Groupe 2, les pays qui emprisonnent entre 154 et 93 personnes pour 100 000 habitants, soit de part et d’autre de la moyenne communautaire (123).

Il s’agit d’abord des espaces [8] membres suivants, par ordre décroissant : Roumanie (154 personnes emprisonnées pour 100 000 habitants) ; Luxembourg (152) ; Hongrie (149) ; Espagne, Angleterre et Pays de Galles (146) ; Bulgarie (145) ; Écosse (139).

 

Au regard de leur date d’entrée dans l’Europe communautaire, les pays rassemblés ici sont très disparates, avec de nouveaux États membres (Roumanie, Hongrie, Bulgarie) ; d’anciens États membres (Espagne, Royaume-Uni) et même un fondateur : le Luxembourg.


Puis, en dessous de la moyenne communautaire, viennent les États membres suivants, par ordre décroissant : Portugal (116 personnes emprisonnées pour 100 000 habitants) ; Autriche (107) ; Pays-Bas (99) ; France (95) et Allemagne (93). Ces pays appartiennent à plusieurs générations mais il n’y a pas de nouvel État membre.

Ainsi, en matière de taux d’incarcération, la France se situe en dessous de la moyenne UE-27, entre les Pays-Bas et l’Allemagne.


En plus des membres de l’UE, ce groupe compte aussi des pays qui se situent à sa proximité géographique, avec des statuts divers. Il s’agit, par ordre décroissant, des États ci-après : Lichtenstein (142 personnes emprisonnées pour 100 000 habitants) ; Monténégro (140) ; Serbie (112) ; Turquie (102) ; ancienne République yougoslave de Macédoine (98).

Les pays européens qui emprisonnent le moins

Groupe 3, les pays qui emprisonnent le moins, entre 91 et 39 personnes pour 100 000 habitants. Il s’agit des espaces membres suivants, par ordre décroissant : Grèce et Belgique (91 personnes emprisonnées pour 100 000 habitants) ; Malte (87) ; Italie (84) ; Irlande du Nord (82) ; Chypre (79), Suède (77) ; Irlande (75) ; Danemark (71) ; Finlande (68) et Slovénie (60).

 

Ce groupe des pays qui emprisonnent le moins par rapport à l’Europe communautaire rassemble des pays entrés à des dates variées dans l’UE, y compris un pays fondateur connu dans le monde entier pour être à l’origine du mot mafia : l’Italie. Il compte aussi de nouveaux États membres : Malte, Chypre et Slovénie.


En plus des membres de l’UE, ce groupe compte des pays qui se situent à sa proximité géographique, avec des statuts divers. Il s’agit, par ordre décroissant, des États suivants : Croatie (87 personnes emprisonnées pour 100 000 habitants) ; Suisse (79) ; Norvège (70) et enfin Islande (39).

 

L’Islande est donc l’État qui emprisonne le moins de tous les pays considérés ici.

Diversité des situations à toutes les échelles

Si les États-Unis emprisonnent 6 fois plus que la moyenne de l’Union européenne à 27, les pays membres de l’Europe communautaire affichent des résultats très hétérogènes. Ainsi, l’Estonie enferme 5 fois plus que la Slovénie. On peut renverser la proposition et considérer que la Slovénie emprisonne 5 fois moins que l’Estonie.


Il conviendrait de s’interroger sur les causes – multiples – de tels écarts. Il serait également important de comparer la surpopulation carcérale, un pays comme la France comptant 62 420 détenus pour 51 000 places. Enfin, il serait bien évidemment nécessaire d’évaluer les résultats sociaux et individuels de ces mesures d’emprisonnement.

 

Copyright 2009-Verluise

 

En savoir plus

Espace de liberté, de sécurité et de justice - Touteleurope.fr

La prison : une approche multiscalaire et comparative - Diploweb

 

Notes de bas de pages


[1] Le Monde, 20 août 2009, p. 2.

[2] Catégories citées dans Marcello F. AEBI, Bruno AUBUSSON de CARVALAY, Natalia STADNIC, Entrées en prison et durées de détention. La diversité pénitentiaire en Europe. Questions pénales, Centre de Recherches Sociologiques sur le Droit et les Institutions Pénales, Ministère de la Justice, mars 2007, XX.2, p. 4.

[3] Catherine LUPION précise : "Quand on parle de longues peines, de courtes peines, de détention provisoire, il convient d’en distinguer l’origine pénale. On trouve ainsi : la réclusion criminelle, qu’elle soit à temps (10 ans, 25 ans jusqu’à 30 ans) ou à perpétuité (RCP), est prononcée par la Cour d’Assise ; la peine d’emprisonnement, 'toujours à temps'prononcée par le Tribunal correctionnel, concerne en majorité les courtes peines ; la détention provisoire décidée par le juge des libertés, le juge d’instruction dans le cadre d’une instruction" Extrait du Café géographique du 22 mars 2006, Le monde des prisons : un anti-monde ?

[4] Cf. Bibliographie.

[5] EUROSTAT, Statistiques sur la criminalité en 2005-2007, Communiqué de presse 91/2009, 19 juin 2009. epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/3-19062009-AP/FR/3-19062009-AP-FR.PDF Il s’agit de la moyenne annuelle 2005-2007 pour le nombre de personnes en prison, sauf 2004-2006 : Irlande et ancienne République yougoslave de Macédoine ; 2005-2006 pour la Grèce.

[6] Après l’adhésion à l’Otan en 2009 de la Croatie (candidate à l’Union européenne) et de l’Albanie (pays des Balkans occidentaux), candidate à la candidature à l’UE.

[7] L’usage ponctuel de cette expression veut ici rappeler que la Roumanie et la Bulgarie ne sont pas membres de l’Union européenne avant le 1er janvier 2007. En effet, les données présentent des moyennes pour la période 2005-2007. L’expression espace UE-27 désigne l’ensemble formé par les 25 pays membres et les deux candidats – Roumanie et Bulgarie – à une date antérieure à leur adhésion effective, le 1er janvier 2007. Parce que ces deux pays sont devenus membres à compter du 1er janvier 2007 et que les données de chaque année sont arrêtées au 1er septembre, ils sont néanmoins désignés dans le texte et sur le graphique comme membres.

[8] Terme utilisé parce que l’Angleterre, le Pays de Galles et l’Écosse ne sont pas des États. Cette remarque vaut pour le groupe 3, avec l’Irlande du Nord.

 
Affichage des commentaires 1 à 50 sur 901

(jeudi, 02-02-12 13:09) JOZSEF Il est vrai que l'UE n'a pas de leçon à donner aux pays libres et indépendants dont les représentants ont été élus démocratiquement. L'UE peut bien se garder de faire des commentaires et de donner des leçons de morale
Les européens se sentent traqués par cette UE qui nous impose son diktat et cela ne fait qu accroître les sentiments nationalistes et resurgir les vieux fantômes du passé,
A chacun chez soi et maître chez lui !!!!!
(lundi, 30-01-12 00:06) Riccio Encore une initiative européenne foireuse... une de plus. Un prix au "politiquement correct" décerné par ... des membres de la Commission et d'organisation écologistes. En cette période de crise, la Commission européenne n'a vraiment rien d'autre à f... à part décerner des prix aux "bonnes pratiques" qui répondent à ses oukases. Le citoyen, lui, a d'autres soucis: paupérisation, chômage, pouvoir d'achat, etc. Une autre initiative qui se soldera en dépenses et en contraintes supplémentaires pour "du vent". La Chine, elle, ne se pose pas ce genre de problèmes et pendant que nous jouons aux premiers de la classe, elle court en tête et se fait prier pour financer nos déficits. Effarant!
(vendredi, 27-01-12 16:05) Houbé Marie Liesse Théorie des cercles concentriques qui doit aller jusqu'au renoncement de toute extension actuelle de l'Union pour privilégier le cadre de l'EEE, parfaitement suffisant pour ce qui concerne les objectifs de compétitivité...
(mercredi, 25-01-12 13:04) Ignorant Personnellement, j'ai beau faire des efforts de compréhension de votre schéma et du Mécanisme Européen de Stabilisation. Même si cela vous parait p-e clair, ça reste néanmoins très chinois pour moi, un novice en politique. Donc, je ne pourrais même pas agir en toute conscience pour être le plus efficace vis-à-vis du développement durable ou économique. Ce qui soutient l'hypothèse que la politique reste totalement incompréhensive pour la majorité des gens, surtout que la plupart n'ont pas la moitié du temps que je peux y consacrer pour m'informer.
(mercredi, 25-01-12 12:41) franck coool !
Des images?
(lundi, 23-01-12 20:47) Decrauze Pourquoi continuer à élargir alors qu'on ne sait déjà pas faire à 27 ! Depuis le rejet français de 2005, aucune amorce d'Europe politique. On reste dans l'économique pure.
L’entre-deux de l’UE a échoué. Le petit pas de 2005 a été celui de trop suite à des erreurs politiques majeures qui ont flingué un projet ambitieux au profit d’une stagnation fatale.
Il n’est plus temps d’attendre que les prêteurs internationaux décident en lieu et place des peuples. Que chacun d’entre-nous se positionne en son âme et conscience : des États à l’aune de ce qu’ils peuvent individuellement ou l’intégration achevée au nom d’une solidarité européenne qui prendra alors tout son sens.
(mercredi, 18-01-12 10:22) Pierre Un grand merci pour toutes vos informations et pour vos dossiers très complets.
(vendredi, 13-01-12 17:41) Christian D. Travaillant avec les gouvernements hongrois depuis près de vingt ans, je voudrais bien que nos experts mentionnent les raisons qui ont placé V. Orban au pouvoir par plus de 2/3 des suffrages : plus qu'une dioctrine politique, c'est le sentiment d'avoir été floués par une équipe dirigeante socialiste complètement corrompue - tous les chefs d'entreprises étrangers le savent trop bien - et qui, par démagogie et inexpérience, a vidé les caisses de l'Etat.
Ces opposants d'aujourd'hui ont beau jeu de protester contre une politique très dure et autocratique, mais c'est le retour du balancier qu'ils ont eux-même provoqué.
Cela n'autorise pas certains excés, mais cela n'autorise pas non plus de s'immiscer dans la vie politique hongroise, au mépris des électeurs et en stigmatisant son chef. ce faisant, on risque de le conforter encore davantage dans son radicalisme.
Je ne partage pas le point de vue selon lequel la majorité des gens est très mécontente. C'est beaucoup plus subtil que cela et l'influence de V. Orban chez les jeunes, par exemple à l'université, est encore très forte.
Le danger serait de vouloir faire de la Hongrie un bouc émissaire des pb. de l'UE. Cela ne rendra certainement pas service à l'Union.
A ce stade de quasi faillite, il ne peut y avoir de recherche permanente d'un consensus - ce qui ne se pratique jamais en Hongrie qq. soit le pouvoir en place - et le "spoilt system" fait parti de la vie politique courante de ce pays. L'opposition, si elle revenait au pouvoir ne manquerait pas de pratiquer tout aussi radicalement à son seul profit.
(vendredi, 13-01-12 16:22) populard l'Europe s'est construite sans l'accord populaire les technocrates on voulu que la grenouille devienne plus grosse que le boeuf si bien qu'elle explose
(vendredi, 13-01-12 10:59) arnaud784 Un climato sceptique se lâche! Et en écrit des tartines. Réveillez-vous les défenseurs du climat! Sinon ce sont les sceptiques de cet acabit qui vont faire triompher l'attentisme qui va nous mener à la IIIème guerre mondiale: la guerre du climat.
(jeudi, 12-01-12 16:25) Pat C'est vrai que l'union européenne qui ne tient aucun compte des votes lors des référendums est un modèle de démocratie apte à donner des leçons.
(jeudi, 12-01-12 15:13) Frankly "L’Ecosse a toujours revendiqué une certaine indépendance depuis qu’elle a été intégrée au Royaume-Uni. Cette intégration est d’ailleurs le fruit de nombreux jeux de coulisse, et le mécontentement des Ecossais remonte sans doute à cette époque.

Néanmoins, la puissance financière de la Grande-Bretagne aidant, les Anglais sont parvenus, en appliquant la politique de la carotte et du bâton, à empêcher les mouvements indépendantistes et les tendances sécessionnistes de s’imposer. Aujourd’hui, il ne reste plus grand-chose de cette puissance financière.

Souvenons-nous en effet que la puissance de l’Angleterre, de la Grande-Bretagne repose davantage sur son contrôle financier que sur la géographie. C’est ce qui leur a permis de s’imposer pendant un certain temps. Mais depuis quelques années, on observe un accroissement de la volonté des Ecossais à reprendre leurs affaires en mains.

Et comme toutes les unions sont désormais dans la situation d’avoir à imposer des mesures d’austérité draconiennes sur les nations ou les pays qu’ils regroupent, les nations ou les pays membres qui en font partie, qu’il s’agisse de l’Ecosse ou d’un pays européen quelconque, sont sous forte pression de leurs populations pour s’en retirer en raison du refus catégorique de celles-ci d’accepter des mesures aussi radicales. Ce genre de réaction est appelé à se généraliser, et c’est ce qui se produit en Ecosse aujourd’hui du fait de la crise financière.

Il reste maintenant à voir si Londres va être en mesure de contrôler l’évolution de la situation. Je crois toutefois que ces événements nous annoncent une période de fortes turbulences à court terme, dans les jours et les semaines qui viennent, et non pas sur un horizon de plusieurs mois ou de quelques années." (Bill Jones, an analyst with Executive Intelligence Review of Washington DC, quoted in Vers l’éclatement du Royaume-Uni? by Richard Le Hir, Amériquébec.net, 31 décembre 2011)

http://rueclementmarot.blogspot.com/
(jeudi, 12-01-12 11:32) rob Et pourquoi ne pas tester l'article 7 TUE ?

(mardi, 10-01-12 20:27) Magali Bonjour,

Très attentive à la réforme de la gouvernance économique européenne, j'ai écrit une série d'articles sur ce sujet sur mon blog contrelacour.over-blog.fr.

1. Sur le renforcement de la discipline budgétaire
Ce que vous indiquez à propos du sommet du 9 décembre et du prochain traité intergouvernemental est exact. Cependant, ces dispositions ne sont pas encore applicables.
Pour autant, la gouvernance économique a connu une sérieuse réforme en 2011 via le "six pack" adopté cette automne.
Voir: http://contrelacour.over-blog.fr/article-six-pack-une-synthese-de-la-reforme-de-la-gouvernance-econo[..] sont ces réformes qui ont permis à la Commission d'exercer une forte pression sur le gouvernement belge.
Voir: http://contrelacour.over-blog.fr/article-deficit-belge-et-reforme-du-pacte-de-stabilite-et-de-croiss[..] Pour ce qui est des recommandations et des sanctions, vous indiquez que le dernier mot revient au Conseil.
ceci est à relativiser avec la mise en place de la nouvelle procédure de décision dite à la "majorité inversée". Désormais une décision de la Commission entre en application sauf si le Conseil s'y oppose explicitement. Auparavant les décisions devaient attendre l'aval du Conseil.

3. Concernant les sanctions de 0,2% du PIB (dépot portant ou non intéret puis amende), celles-ci sont d'ores et déjà applicables via l'entrée en vigueur du "Six pack" et n'ont donc pas à attendre le nouveau traité intergouvernemental.

Cordialement
(mardi, 10-01-12 20:05) Magali Déficit belge et réforme du Pacte de stabilité et de croissance: de l'efficacité des sanctions

Le budget 2012 de la Belgique a été recalé par la Commission.
Ce nouvel épisode de la série "Budgets nationaux, déficits excessifs et recommandations de la Commission" met en oeuvre les nouveautés votées par les institutions communautaire au sujet du Pacte de stabilité et de croissance (PSC).
(mardi, 10-01-12 19:10) Daniel Perion notre justice départemental française ne fonctionne pas correctement nous vous avons dejà écrit a ce propos et attendons votre réponse à ce sujet et cela nous met dans une hémorragie financière sans compter avec la perte de l'outils de travail et sa qualite de vie
(lundi, 09-01-12 20:06) dingo Bonjour,

je comprends pas le terme populiste ? que veut-il dire précisément ou plutôt qu'est ce qu'il veut dire dans la pensée de Jean Leonetti ? merci pour votre réponse.
(lundi, 09-01-12 11:02) La rédaction @TILLY oui en effet merci de votre vigilance ! Erreur corrigée.
(lundi, 09-01-12 10:42) Marco "Ce qui se passe en Hongrie rappelle un peu ce qui se passe en Russie : tout comme Poutine, M. Orbán souhaite garder le pouvoir le plus longtemps possible." ... c'est vrai que chez nous, c'est complètement différent ! ;-)

(dimanche, 08-01-12 11:46) pmrb Ne faudrait il pas pour commencer que la France et l'Allemagne s'accordent sur un modus vivendi et sur un objectif commun? Pour l'instant, ils n'ont trouvé qu'un point d'accord: la communauté de monnaie
(samedi, 07-01-12 15:01) cd je partage l'essentiel de cette analyse, mais il faut y ajouter le niveau de corruption atteint par le gouvernement précédent, et de mensonges, ( reconnu d'ailleurs par le précédent PM au cours d'une réunion interne) ainsi qu'une pratique sans retenue du "spoilt system", d'autant plus facile que les postes de la fonction publique hongroise sont à durée limitée.
Ni l'Europe, ni M. Orban n'ont intérêt à une rupture et je gage qu'il n'y en aura pas.
(vendredi, 06-01-12 16:29) TILLY Maribor est en Slovénie et non en Estonie
(mercredi, 04-01-12 23:46) jacqueline Paris,le 23 octobre 1957, Albert CAMUS :
La Hongrie vaincue et enchainée a plus fait pour la liberté et la justice qu'aucun peuple depuis vingt ans. Mais pour que cette leçon atteigne et persuade en Occident ceux qui se bouchaient les oreilles et les yeux, il a fallu et nous ne pourrons nous en consoler, que le peuple Hongrois versât à flots un sang qui sèche déjà dans les mémoires.
(mercredi, 04-01-12 08:50) Alice C'est assez flippant quand même!!
(mercredi, 04-01-12 00:59) sophie la loi est elle applicable a présent ?
(mardi, 03-01-12 17:58) Cécilia La conclusion de cet accord est une très bonne chose. En revanche, le fait que Marie Anne Montchamp ait attendu d'être en campagne au Benelux pour le conclure, est reggrettable. Car
elle n'est pas uniquement Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de la Santé et de la Protection sociale chargée des personnes handicapées; elle est aussi candidate de l'UMP pour la Quatrième circonscription des Français établis hors de France (Belgique-Pays Bas- Luxebmourg). Ces visites de terrains, aux frais du contribuables, ne sont pas anodines...http://www.philipcordery.fr/2011/12/21/375/
(lundi, 02-01-12 19:28) coussi La chine et l'Inde feront bientôt concurrence aux européens pour l'approvisionnement en énergies fossiles mais également comme ces deux pays prévoient de construire de nombreuses centrales nucléaires dans un avenir proche sur l'approvisionnement en uranium. Cette donnée va donc rendre plus incertains les achats du minerai et augmenter
les coûts de l'électricité nucléaire, ce qui s'est déjà produit entre 2001 et 2007.L'électricité d'origine nucléaire n'a pas un avenir économique à long terme, l'électricité d'origine éolienne est déjà moins couteuse dans certaines conditions. Sortir du nucléaire progressivement et diversifier localement les sources d 'énergies renouvelables(solaire, éolien, biomasse, méthanisation des déchets et cogénération)semble plus judicieux pour le moyen terme.
(lundi, 02-01-12 18:43) Arlynet extrait d'un livre paru en 1993 chez Robert Laffont et disponible en ligne (de l'est de la peste et du reste)
Vous êtes bien placé pour savoir qu'il existe une obscénité du dollar et de la convoitise. Mais comme tout le monde vous vous dites: Profitons de la manne dont nous avons été privés trop longtemps. Dans quelques années nous pourrons faire preuve d'esprit critique et dire aux gouvernements, au FMI, aux compagnies alimentaires ou cinématographiques américaines, allemandes, japonaises, qu'elles exagèrent et que notre pays n'était pas voué à l'équarris sage. " Vous vous trompez. La morale n'est pas un luxe que l'on s'offre quand les choses sont allées trop loin. L'histoire nous a montré cent fois qu'alors elle ne mérite plus qu'un seul nom et ne tolère qu'un seul système: la dictature. L'urgence vous apparaîtra quand il sera trop tard, quand l'extrême droite, comme toujours, se sera jetée sur le drapeau national pour faire honte à votre pays de ce qu’il est devenu.
(vendredi, 23-12-11 15:49) DEGHILAGE LA GB RESTE COHERENTE...ELLE ROULE A GAUCHE,ELLE A GARDE SA MONNAIE; ON COMPREND PARFAITEMENT QUE LES ANGLAIS NE SOUHAITENT PAS QUE L EUROPE VIENNE METTRE SON GRAIN DE SEL DANS SON MODE DE GESTION...ELLE RESTE COHERENTE,ELLE A RAISON...
(samedi, 17-12-11 00:59) jipebe29 En tout cas, depuis 13 ans, T est stable, les niveaux océaniques sont en phase de stabilisation depuis quelques années, les températures océaniques sont en légère baisse depuis 2003 (mesures des 3300 sondes océaniques ARGO)et le flux IR quittant la haute atmosphère sont très supérieurs aux prévisions des modèles numériques du GIEC. Le rôle supposé du CO2 sur T reste une simple hypothèse, jamais validée, et construire sur cette base peu crédible toute une politique contraignante, avec des normes, des taxes et des réglementations, alors que nos connaissances des mécanismes climatiques est encore très insuffisants, cela me paraît bien absurde...Je me demande dans quel monde surréaliste vivent nos politiques…
(samedi, 17-12-11 00:49) jipebe29 Je trouve que l'échec de Durban est une bonne nouvelle pour tous les citoyens du monde, car nous allons pouvoir suivre sereinement l'évolution des données d'observation, qui, depuis 13 ans, sont en contradiction avec les modèles numériques du GIEC, dont la crédibilité est déjà bien faible, surtout après les ClimateGate I et II, dont nos médias ne disent mot (ou qui sortent un courriel, un seul, dont le sens peut -être interprété).
(samedi, 17-12-11 00:45) jipebe29 Le fait que le Canada se soit retiré du protocole de Kyoto est une excellente nouvelle, car ce delirium carbonum, qui repose sur du vent, commence à nous échauffer les oreilles. Seule l'UE, inféodée au dogme du Réchauffement Climatique Anthropique, persiste à nous sortir des taxes, des normes et de réglementations qui, au bout de la chaîne, devront être payées par les entreprises et les contribuables. On dirait que l'UE, en cette période de tempête financière, fasse tout pour saboter son propre vaisseau...

Quant à nos médias, ils sont lamentables dans leur défense acharnée du dogme du Réchauffement Climatique Anthropique. Et nos gouvernants, tétanisés par la crainte de déplaire aux Verts, et qui suivent moutonnièrement les instructions de l'UE, ils n'ont rien compris aux données d'observation, aux dérapages du GIEC et à sa science fausse (ou ils ne veulent pas comprendre, par lâcheté ou par complaisance). Mais les petits gaulois sont teigneux, têtus, et ils résistent encore et toujours à la propagande réchauffiste.... Qu'on se le dise!...
(vendredi, 09-12-11 17:07) giraud il est fâcheux que l'opinion publique (européenne et croate) ait été - comme pour les précédents élargissements - tenue totalement à l'écart du processus de négociation puis d'adhésion de la Croatie à l'UE.

Comment dès lors s'étonner d'une incompréhension et d'une indifférence grandissantes entre les peuples de l'UE ?

"L'Europe sans les peuples ", c'est d'abord ce processus technocratique d'élargissement selon lequel, un beau matin, les européens découvrent qu'ils "partagent désormais leur destin" avec celui d'un nouveau pays qu'ils ont du mal à situer sur la carte de l'Europe !!!

La responsabilité des trois Institutions comme celle des États membres est ici engagée. Mais c'est surtout la Commission qui est responsable de cette "politique d'élargissement" qui a perdu toute légitimité politique et démocratique et qui se poursuit imperturbablement alors même que l'UE27 est en proie à une violente crise interne.

Il est grand temps que l'UE déclare - au moins jusqu'en 2014 - une pause dans le processus mécanique d'élargissement à 7 ou 8 nouveaux États déjà déclarés "candidats" plus ou moins officiels. Afin de se donner au moins le temps de la réflexion et du débat démocratique - et de renforcer à nouveau ses mécanismes et ses Institutions mis à mal par la crise.

Jean-Guy GIRAUD
(vendredi, 09-12-11 14:30) Paulfarbos@hotmail.com Le président Pompidou avait raison. laissons les Anglais au large, ce sont les 2°pirates après les Américains!
(jeudi, 08-12-11 21:38) C Mathurin En l'absence d'euro-obligations,l'Espagne a emprunté au taux de 7% et l'Italie à plus de 6%. Merci madame Merkel. J'invite les contribuables lésés à éviter d'acheter des produits "made in Germany"
(jeudi, 08-12-11 18:20) Alain Depuis sa création l'Europe s'est engagée, avec une procédure compliquée.IL est normal de faire évoluer son mode de fonctionnement, pour l'adapter
aux réalités du monde d'aujourd'hui qui est plus compliqué qu'hier.j'approuve ce qui est proposer!
Il faudrait être irresponsable pour pratiquer l'immobilisme.Je pense qu'il en va de l'intérêt Générale et mondiale .
(jeudi, 08-12-11 12:29) Clémentine Galéani Je ne vois pas de rubrique "démocratie" ?
(jeudi, 08-12-11 12:12) yel maeder C'est du café du commerce. Ce Laidi.
(mardi, 06-12-11 18:25) Eric J'avais cru comprendre que le gouvernement islandais avait décidé brutalement de privatiser leurs 3 banques nationales en 2000, provoquant ainsi le début d'un "génocide économique et social" sans précédent pour les islandais. Qui se trouve derrière ces exactions...les gros requins financiers américains et leurs amis européens. Quelle Europe est à rejoindre pour les islandais, on peut se le demander sérieusement.
(vendredi, 02-12-11 15:20) Alfred C. Absolument! La corruption des régisseurs permettant les fraudes, ce sont les plus gros responsable des déboires qui repoussent l'Europe à genoux et qui même l’empêchent de se remettre sur pieds favorablement; c'est bien plus que criminel, c'est dommage & c'est honteux.
(vendredi, 02-12-11 00:54) yeah man brother moi je ne suis pas rassuré du tout
(jeudi, 01-12-11 15:36) david Il n'aura pas échappé à l'auteur que la cee et les autres "communautés" n'existent plus depuis belle lurette. A quoi bon, dès lors, utimiser ce barbarisme de "méthode communautaire" si ce n'est pour eviter l'usage du plus juste terme de "methode federale". Tant que les pro europeens en france seront enfermés da.s leurs ambiguités anachroniques, ils resteront ultra minoritaires. Appelez un chat un chat!
(mercredi, 30-11-11 16:57) Jean-guy GIRAUD Le recours à une "Europe à deux vitesses" a, en fait, pour motivation principale d'éviter le veto britannique sur toute mesure applicable à l'UE 27.
La plupart des pays de l'"UE 10" - cad les États non membres de l'Eurogroupe- seraient en effet probablement favorables à un renforcement de l'UEM à laquelle ils aspirent légitimement d'adhérer (y compris la Suède et le Danemark).
Pour surmonter le problème du veto britannique, il suffirait de supprimer ...le droit de veto lui-même. En attendant, la Commission a raison de privilégier la négociation de réformes entre l'ensemble des 27 : si, en fin de course, le Royaume Uni devait se trouver isolé il devrait bien se soumettre (comme pour le Traité de Lisbonne) ou se démettre (comme pour la Charte).
Dès lors, il est plus que temps d'engager la large réforme de l'UEM par la révision des traités - en parallèle avec les mesures d'urgence nécessaires.
Et il serait opportun que cette réforme soit lancée par le PE au nom de l'ensemble des citoyens européens - tenus jusqu'ici totalement écartés de négociations qui les concernent au premier chef. Jean-Guy GIRAUD
(samedi, 26-11-11 19:25) giraud Votre description de la procédure de révision des Traités est inexacte. L'article 48§2 et 3 du TUE prévoit qu'une Convention composée de parlementaires européens et nationaux, de représentants des Gouvernements et de la Commission examinent le projet de révision qui leur est soumis par le PE, par un État membre ou par la Commission.
Le texte adopté par la Convention est ensuite soumis aux États membres (réunis en "Conférence intergouvernementale") qui doivent l'adopter puis le ratifier à l'unanimité. Jean-Guy GIRAUD
(jeudi, 24-11-11 16:07) Ham-Ham Bonjour,

Lorsque je vois les débats pour allier la rigueur budgétaire avec la relance économique de la Zone Euro, je me pose certaines questions, notamment sur la réticence de l'Allemagne. En effet, est-elle réellement crédible ?

Car, on semble oublier que la situation des caisses allemandes n'est pas plus enviable que pour celles des autres pays européens, comme la France. D'après mes sources, sa dette serait à hauteur de 84% de son PIB actuellement, et sa balance commerciale semble de plus en plus se déséquilibrer. De plus, l'émission "ratée" de "Bund" ne rencontrant pas assez de demande par rapport aux résultats attendus, montre que l'état des caisses souveraines allemandes ne sont pas en si bonne santé.

D'accord, l'Allemagne tire la croissance de l'Europe vers le haut (ou plutôt permet de sortir le haut du crâne, de la Zone Euro, de l'eau), elle semble vouloir donner l'exemple mais sa croissance est-elle vraiment durable ? Est-ce un exemple, alors qu'elle continue de prôner une concurrence intra-européenne au niveau des exportations (n'oublions pas que la plus part des exportations allemandes vont au cœur de l'Europe), alors que les autres membres ne sont plus en mesure de suivre le mouvement, pour cause d'austérité et de rigueur ? Au final, l'Allemagne ne serait-elle pas un peu égoïste au sein même de sa politique européenne ? Au fond, n'aurait-elle pas besoin, elle aussi, pour sa santé financière, de l'émission d'eurobonds ?

D'avance, je vous remercie.

Ham-Ham
(mardi, 22-11-11 01:57) elenenikbien c'est marrant de lire ça maintenant !
(vendredi, 18-11-11 21:33) HAINE Avec quel aval démocratique avez vous décidé de cela ? Entraînez-vous à courir vite pour le jour où le peuple se réveillera. Et ne comptez pas sur nous pour vous aider à fuir la chaos que vous êtes entrain de nous préparer.
(lundi, 14-11-11 13:25) aonille Et pas la moindre blague avec Super-Mario !! J'admets que ni pilosité faciale ni les salopettes ne correspondent...
(jeudi, 10-11-11 16:47) konate l'europe detruit chez les autres au nom de la democratie et n'en veut pas les refugies et autres victimes des conflits armees a cause du chomage et du racisme.quel duplicite?
(jeudi, 10-11-11 15:11) jean-guy giraud "Il ne faut pas trop attendre du Parlement Européen car l'initiative politique ne peut venir que de l'exécutif" . M. Lamassoure sait que le PE possède, depuis le TL, le droit d'initiative de révision du Traité mais semble considérer qu'il ne s'agit pas d'une initiative "politique" - ce qui est pour le moins discutable si l'on se réfère à plusieurs précédents (cf. le projet Spinelli et les Conventions de 2000 et 2002). D'autre part , il est peu probable que M.Lamassoure s'attende à une "initiative politique" de l'actuelle Commission ou du Conseil européen. Enfin, on voit mal en quoi la stratégie 2020 pourrait constituer une "initiative politique" .Nous voici revenus à la case "départ". JG GIRAUD
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