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14/05/13Le magazine ParisBerlin fait peau neuve à l'occasion des 50 ans du traité de l'Elysée Votre commentaire
Lancé en 2004, ParisBerlin informe chaque mois sur l’actualité franco-allemande dans tous les domaines : politique, économie, modes de vie, culture, éducation, médias... A l'occasion du 50ème anniversaire du traité de l'Elysée le magazine fait peau neuve et élargit son territoire de diffusion. Son directeur de publication, Olivier Breton, nous explique pourquoi, et porte un regard sans concession sur la relation franco-allemande.
Qu'est-ce qui a motivé cette nouvelle formule de ParisBerlin ?

ParisBerlin nouvelle formule est disponible depuis le 9 mai et titre "L'Allemagne : modèle ou menace ?". Il est disponible dans de nombreux points de vente et sur le site Internet de ParisBerlin
Olivier Breton : Les 50 ans du traité d'amitié franco-allemand annoncent la fin d'une période. Plutôt que de participer aux cérémonies du cinquantenaire nous avons décidé de fêter cela plus joyeusement et positivement en créant quelque chose. Nous sortons donc une nouvelle formule de ParisBerlin.
Nous avons créé un nouveau concept de l'Europe germanophone et francophone. ParisBerlin est désormais diffusé en Belgique, au Luxembourg et en Autriche. Nous sommes en négociations avec la République tchèque et la Suisse. Nous avons donc élargi la diffusion et traitons de sujets au-delà des frontières pour un public germanophone et francophone qui représente environ 250 millions de locuteurs.
Nous pensons en effet que le couple franco-allemand n'a aucune viabilité s'il est tourné uniquement vers lui-même, qu'il doit construire et se développer. C'est d'ailleurs le seul moyen pour lui de sortir des querelles qui lui sont propres, en prenant à témoin les pays qui nous comprennent. Nous travaillons dans cette démarche, en ouvrant le débat.
Qui sont les lecteurs du magazine ParisBerlin ? Quelle est votre cible ?
Olivier Breton : Notre public est essentiellement composé de décideurs européens de 35-40 ans ou de jeunes qui sont vraiment Européens, qui l'assument. Notre public est vraiment hétérogène. Historiquement le magazine était surtout tourné vers les ambassades, le monde politique, le corporate, etc. Aujourd'hui c'est beaucoup plus ouvert. Ce sont des "Européens transhumants responsables et citoyens".
Que peut-on trouver dans cette nouvelle formule ?
Olivier Breton : Le rubriquage a changé avec de nouvelles rubriques comme "vivre" "s'évader en Europe", etc. Le magazine est donc beaucoup plus large.
Deux sujets sont à mon avis très intéressants : un entretien avec Jean-Claude Juncker (Premier ministre luxembourgeois et ancien président de l'Eurogroupe, ndlr.) et un sujet sur la relation franco-algérienne à la lumière de la relation France-Allemagne. On a imaginé une transposition de la réconciliation réussie vers une réconciliation ratée, celle entre la France et l'Algérie. Nous avons trouvé beaucoup de points de convergence et pensons que les leçons d'une situation explosive connue il y a 70 ans entre les Français et les Allemands pourraient impulser une dynamique vertueuse dans le franco-algérien. C'est un reportage qui sert le franco-allemand, les intérêts français et intéressera les lecteurs un peu blasés des discours politiques actuels. Alors qu'en France nous parlons encore du conflit avec les Algériens, ces derniers aimeraient seulement voir de nouveaux partenaires et sont assez ouverts.
Le magazine est en format beaucoup plus grand désormais, beaucoup plus coloré, avec des sujets peut-être moins nombreux mais beaucoup plus longs, plus d'analyses, de sujets européens et beaucoup plus dans la projection, dans l'avenir. Enfin nous avons à présent des correspondants à Bruxelles, à Varsovie et à Vienne. C'est un joli projet et j'espère que nous pourrons le mener longtemps.
L'Europe reste-t-elle le parent pauvre des médias en France ?
Olivier Breton : En France et ailleurs. Les médias n'ont finalement pas beaucoup de différences avec les hommes politiques, ils essaient de préserver leur souveraineté, leur utilité et leur nationalité. Ils sont le reflet des politiques publiques aujourd'hui. Ils sont un prétexte et un bouc-émissaire. La question est de savoir comment créer une population européenne consommatrice. Elle existe pour le reste mais est éclatée par les différents nationalismes.
Les pouvoirs en place ont aujourd'hui plus d'intérêt à ce que l'Europe n'existe pas. Et, ce n'est pas très original, mais les médias ressemblent au pouvoir.
L'anniversaire du traité de l'Elysée n'a-t-il pas permis de mettre un peu plus en lumière la relation franco-allemande et, par conséquent l'Europe ?
Olivier Breton : Je pense que ça n'a rien apporté. Ca nourrit un microcosme, dont la plupart des membres sont issus de la réconciliation, qui cherche à maintenir sa propre utilité sans la développer. Donc les thèmes sont toujours les mêmes, traités pour le même public et ont toujours le même résultat à savoir la répétition des convictions déjà exprimées.
Cela ne sert donc à rien, surtout dans un contexte politique compliqué. Et même plus, alors que cet anniversaire aurait pu aider à résoudre ce contexte politique, il est complétement un fait du ghetto franco-allemand. Donc pour nous les commémorations sont clairement la démonstration de la fin d'un monde. Et plutôt que d'être dans la fin du monde franco-allemand nous avons choisi d'être dans la vivacité de la relation France-Allemagne.
Quel regard portez-vous sur le couple Merkel-Hollande ?
Olivier Breton : Personne ne peut être assez hypocrite pour dire que tout va bien. Il suffit d'aller en Allemagne et de discuter avec des Allemands pour voir à quel point ils sont excédés. Et en France pour voir à quel point on instrumentalise le couple franco-allemand et les questions européennes. Donc la relation franco-allemande est complétement instrumentalisée, par les uns et par les autres, pour des bonnes ou des mauvaises raisons. Il faut simplement espérer qu'en septembre les élections allemandes et une éventuelle reconduite de Mme Merkel ne sonnent pas le glas de la relation franco-allemande.
Pour le moment les Allemands ne disent pas grand chose parce qu'ils sont en période électorale. Il y a beaucoup de signes et de symboles dont les Français sont friands et qu'ils ne partagent pas et il y a fort à parier que les Allemands, une fois libérés du joug des élections, seront plus fermes dans le discours. Car dès qu'ils ne sont pas dans les alcôves des ministères et de la parole publique, ils sont extrêmement irrités, et c'est un euphémisme. Mais je crois que tout le monde le sait et d'ailleurs je ne comprends pas que cela ne soit pas plus assumé. Actuellement il n'y a pas de saine confrontation.
est on riche si à 60 ans , on a une assurance vie de 100 000e alors qu'ils nous poussent à assurer nous memes nos retraites? de plus, le deposant n'a rien à voir avec l'actionnaire qui touche , lui des dividendes.
ces messieurs sont toujours determines avec les economies des autres.
pourquoi n'interviennent ils pas pour limiter les decisions scandaleuses des dirigeants de banques( trading hasardeux et bonuslies notamment).
tout ceci me parait encore une combine pour ponctionner les peuples!
je voulais savoir si l'interprète voyage beaucoup?
Le "sans limite" à de quoi laisser songeur, surtout associé à "solvable". Depuis quand peut-on être solvable face à un refinancement sans limite ? Une solvabilité sans limite donc?
Où en es-t-on ?
Ce ne serait pas l'inverse entre crédits d'engagement et crédits de paiement ?
Cordialement,
- inversion AE et CP
- 2007 et non 2077
Le mieux est sans doute de laisser la parole au Général Dary, détail des évaluations ici : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/01/16/01016-20130116ARTFIG00507-manif-pour-tous-le-gene[..]
Concernant la formulation "des centaines de milliers", la préfecture de police a évalué à environ 300000 personnes le nombre de manifestants anti-mariage gay dimanche à Paris. L'expression "des centaines de milliers" correspond donc à cette évaluation faite par la police, tout comme à l'évaluation faite par le collectif "Manif pour tous".
Enfin, en tant que journalistes, et en particulier dans le cadre de la revue de presse, nous ne nous permettons pas de juger le fond des arguments de ces manifestants, mais de reprendre les informations émises par les différents médias français dans les heures ayant suivi cette manifestation. Nous ne nous engageons pas de manière subjective dans ce débat, mais tentons au contraire d'apporter de manière objective de l'information aux lecteurs.
Sur le fond, j'aimerais préciser, pour ceux qui n'étaient pas à Paris ce jour-là, ce que j'ai vu dans le cortège qui commençait devant chez moi. Une marée de dufflecoats beige ou bleu marine, suivis de très jeunes enfants (mais que font-ils dans une manifestation, quelle qu'elle soit ?). Et surtout des slogans qui allaient, à mon avis, au-delà d'une opposition au mariage pour tous. Mettez ces personnes au gouvernement une journée, et vous pourrez oublier non seulement le mariage gay, mais aussi la contraception, l'avortement, le divorce et autres choses que vous tenez peut-être pour acquises, mais pour lesquelles il a fallu se battre il n'y a pas si longtemps encore. A bon entendeur.
Dans ce cas sur l'ensemble de l'espace Schengen les produits importés devraient êtres taxés!
Avec la crise du Mali L'armée Européenne démontre son incapacité opérationnelle! donc inexistante! Lamentable l'Europe démontre toute ses faiblesses aux yeux des peuples d'europe et du reste du monde!
Toujours rien toutefois pour "sauver" la Grèce, l'Espagne, Le Portugal... et l'Allemagne, à part bien entendu ces plans en cours qui vont achever les populations de ces pays.
Avec la Commission, la BCE et le FMI, appréciez le retour de l'extrême-droite en Europe.
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Cela explique que tous ne sont pas publiés.
Merci de votre participation !
L'état de la Grèce s'est empiré depuis que le doc allemand s'acharne à lui faire avaler ses bouillons indigestes... Le malade français est en droit de se demander si le remède allemand n'est pas plus nocif que le mal....
Chose curieuse, les patients espagnol, portugais,italien se montrent eux aussi assez suspicieux quant aux solutions qu'apporterait le bon docteur...
Se mettre à dos massivement l'opinion des citoyens des pays concernés en voulant les soigner de force est un jeu dangereux.Si le doc allemand pense jouer le rôle d'un médecin de la croix rouge pour sauver les économies de ces pays, a commencé par la sienne, attention que son image pour bon nombre de personnes en difficulté ne vire pas en celle d'un nouveau docteur "Menguele" économique.Il flotte déjà en Grèce des images fort peu flatteuses...L'enfer est pavé de bonnes intentions !
Cette concurrence FAUSSEE est en train de détruire l'Europe, chose que ne peuvent comprendre des technocrates qui vivent de l'argent public tout en contribuant à détruire les Etats.
L'important étant l'Idéologie du Marché, en particulier lorsqu'on n'a pas à en payer soi-même les conséquences.
Vous ne publiez jamais les commentaires. Les recevez-vous, au moins ?
Elle a foutu de grande puissance comme
l'Espagne dans la merde pour son profis.
Tous les pays qui essaient d'entré dans l'Union Européene comme la croatie font faillite.




















