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13/06/08Référendum irlandais : une nette victoire du "non" 5
C'est un non sans appel. Avec 53,4 % des voix, l'Irlande a rejeté le traité de Lisbonne qui lui était soumis par référendum. Au vu des derniers sondages contradictoires, l'incertitude sur le choix était totale. Ce vote, aux airs de déjà vu, semble augurer des temps difficiles pour la construction européenne.
Contexte
Etat des ratifications
18 Etats membres ont ratifié le traité de Lisbonne. 10 des 12 nouveaux adhérents à l'UE - entrés en 2005 et en 2007 - ont ainsi adopté le nouveau traité.
Parmi les 15 "anciens" pays membres, le Luxembourg, l'Allemagne, le Danemark, le Portugal, l'Autriche, la France et la Finlande ont procédé à cette ratification.
L'Irlande est le seul pays à avoir rejeté le traité.
Voir le comparatif
L'Irlande était le seul Etat à être contraint à un référendum par sa Constitution pour ratifier le traité de Lisbonne, signé par les Etats le 13 décembre 2007.
18 pays, dont la France, avaient déjà ratifié le traité par voie parlementaire. Sorte de plan B du traité instituant une Constitution pour l'Europe, rejeté par la France et les Pays Bas en 2005, le traité de Lisbonne doit permettre une réforme institutionnelle indispensable pour l'Europe à 27.
Depuis quelques semaines, le 'oui' chutait dans les sondages irlandais. Une semaine avant le vote, un premier sondage annonçait le non gagnant au référendum. Depuis les sondages contradictoires n'ont cessé d'être publié, rendant l'issue du vote incertaine à l'extrême.
"Tout indique que l'Irlande a voté 'non' au traité de Lisbonne"
Au cours d'une conférence de presse, vendredi 13 juin, José Manuel Barroso, président de la Commission européenne a reconnu la victoire du 'non' au référendum irlandais.
Selon les résultats publiés vendredi 13 juin, 53,4 % des électeurs irlandais ont rejeté le traité. Le taux de participation devait être l'une des clés de ce référendum. En cas de participation inférieure à 45 %, les chances du "oui" semblaient bien faibles. Seuls 42 % des irlandais se sont rendus aux urnes, un taux à peine plus important que lors du rejet du traité de Nice (34, 8 %). Le "non" l'a emporté dans 27 des 43 circonscriptions irlandais avec des taux allant jusqu'à 58 %. Comme souvent dans les élections européennes, le "oui" a fait un meilleur score dans les zones urbaines que rurales.
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Quel avenir pour le traité de Lisbonne ? La question reste en suspend. Avant le vote irlandais, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel avaient déclaré que quelque soit l'issue du vote, le processus de ratification devait se poursuivre. Une position confirmée par José Manuel Barroso qui a déclaré que "la Commission européenne pense que les ratifications qui restent à faire devraient continuer à suivre leur cours".
Le Conseil européen des 19 et 20 juin prochains doit se prononcer sur l'état des ratifications du traité de Lisbonne. Au cours de ce Conseil, les Etats membres devront étudier les solutions pour continuer à faire avancer l'Europe, a déclaré le Premier ministre slovène. Même si tous les autres Etats ratifient par voie parlementaire le traité de Lisbonne, il sera impossible de faire comme si l'Irlande n'avait pas voté. "Si le peuple irlandais décide de rejeter le traité de Lisbonne, naturellement il n'y a plus de traité de Lisbonne, sauf à reprendre le dialogue avec le peuple irlandais" avait déclaré François Fillon, jeudi 12 juin sur France 2.
Le traité est-il mort ? Après le refus du traité instituant une Constitution pour l'Europe par la France et les Pays Bas, le processus de ratification s'était interrompu et l'Europe avait connu une grande période de crise. Le traité de Lisbonne était, en soi, une alternative à ce refus et pour entrer en vigueur, le traité doit être ratifié par les Vingt-Sept. De nouvelles négociations sont elles possibles ? Peut-on faire un plan B du plan B ? Dernière question, qu'adviendra-t-il de l'Irlande en Europe ? Avant le vote, certains déclaraient qu'il fallait envisager une sortie de l'Irlande de l'Union en cas de refus. S'agissait-il d'une simple menace pour faire peur aux Irlandais et les inciter à voter oui ou d'une option réellement envisageable ?
Sources :
Déclaration franco-allemande suite au résultat du référendum irlandais - Communiqué de presse - 13/06/09 - Présidence de la République
Le Premier ministre Janez Janša : Les dirigeants européens sont déterminés à trouver une solution à la situation présente - Communiqué de presse - 13/06/09 - Présidence slovène
Site irlandais sur le traité modifié
En savoir plus :
Comparatif : Etat des ratifications du traité de Lisbonne - Touteleurope
Traité de Lisbonne : présentation - Touteleurope
Pro et anti Lisbonne s'affichent en Irlande - Touteleurope
Je vous demande de considérer un peu mieux cette réaction concernant l'Esperanto, dans un avenir où tous les européens pourraient sauvegarder leurs propres langues tout en communiquant efficacement.
Le languedocien n'est pas une langue. Il est un dialecte d'une langue qui s'appelle l'occitan. Le mot «béarnais» désigne l'occitan parlé au Béarn.
cela entrainera un immobilisme pendant plus d'un an! Comment peut-on imaginer embaucher des fonctionnaires supplémentaire et réduire les déficits!équilibre 2017..! Je préfère 2016!
Dans l'hypothèse où F.H. ne tient pas ses engagements; J.L.M.et la CGT.organisent manifs et désordre de rue!quelle sera son choix..?
N.Sarkozy n'a jamais cédé.Dans tout cela je ne perds pas de vue ce que vivent les Espagnols et les Portugais.(Emprunt plus chers, baisse des salaires et des retraites!).
http://blogs.mediapart.fr/
http://blogs.mediapart.fr/edition/les-langues-bien-commun-d[..]
http://www.touteleurope.eu/fr/actions/economie/politique-economique/presentation/le-mecanisme-eu[..] visite
Dans son dernier livre sobrement intitulé "Qu'ils s'en aillent tous", M. Mélenchon se réjouit même d'un éventuel rattachement de la Wallonie à la France. En toute duplicité idéologique. Tous les droits politiques, linguistiques et culturels pour les minorités régionales francophones à l'étranger (Romands, Wallons, Valdotains, 'Acadiens', Québécois etc), aucun droit pour les Bretons, les Corses, les Basques, les Catalans, les Occitans, les Alsaciens-Moselans dont l'existence même et les spécificités linguistiques et culturelles sont niés en Droit Français ! Les francophones sont visiblement plus égaux que les autres, et ils ont même le droit d'imposer l'usage de leur langue à tout le monde...
Les langues de France dans la campagne présidentielle
02 Avril 2012 Par Giordan Henri
Les campagnes présidentielles nous offrent, une fois encore, leur lot de promesses de prise en compte des revendications concernant les langues régionales et minoritaires. Par Henri Giordan, Renaud Lescuyer, Belkacem Lounès, Yves Plasseraud.
http://blogs.mediapart.fr/edition/les-langues-bien-commun-de-l-humanite/article/02041[..]
Jean-Guy GIRAUD
Je vous en remercie par avance,
Dans l'attente, bien cordialement,
Marie-José Fleury
http://www.euractiv.com/node/511895?utm_source=EurActiv+Newsletter&utm_campaign=ee02653357-news[..] du 1er avril…)
La dette est une très bonne affaire pour les banques : empruntant à 1% à la BCE, elles prêtent aux états à des taux entre 2,5% (Italie) et 15% (Grèce) augmentant exponentiellement la dette que les gouvernants sous le diktat de la Troïka veulent faire supporter aux peuples.
Que pensez vous faire et nous répondre ?
Il existe un site qui propose aux passagers dans de telles situations de remplir gratuitement un formulaire en ligne sur leur site http://www.skymediator.com
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Sachant que la GRECE ne remboursera jamais :
Exigeons que la Banque Centrale Européenne(BCE) prête à la Banque Européenne d’Investissement(BEI) qui prêtera aux ETATS sans passer par des intermédiaires.
Devant UN REFUS CATEGORIQUE DE LA PART DE L’Allemagne et de ses satellites (Autriche, Luxembourg, Pays-Bas..) et des pays anglo- saxons,
Il faudra créer un nouveau groupe à l’intérieur de l’Union, de la zone Euro un groupe autour de la France (2° puissance économique de la zone euro).
Il faudra créer un nouveau groupe à l’intérieur de l’Union, de l’Euro un groupe autour de la France (2° puissance économique de la zone euro).
CE GROUPE AURA SA BANQUE CENTRALE ET POURRA PRETER A SES ETATS MEMBRES EN RENONCANT AUX PLANS D’AUSTERITE.
C’est un des moyens pour éviter la crise économique qui risque de tuer les salariés, retraités, chômeurs
RolandVIGNAULT
2) On ne leur prête pas. On rembourse leurs créanciers à leur place, c'est à dire qu'on vient en aide à ceux qui leur ont prêté. Et au peuple grec il reste la dette à rembourser à un nouveau créancier ayant plus d'autorité sur lui.
les salaires statutaires en prix constants ont progressé durant la dernière décennie, tant dans le premier que dans le second degré"
Il est étonnant que cela ne suscite pas plus de réaction en France...
le carnaval en France d'outre-mer est une institution, avec jours chomés et foule en liesse dans les rues.
Dommage d'oublier ces territoires européens dans cet article!













