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30/05/08Henri Guaino : "Les peuples riverains de la Mediterranée doivent s'unir pour assumer leur part de destin commun" 3
Henri Guaino est l’un des initiateurs du projet d’Union pour la Méditerranée. Haut fonctionnaire français, il est depuis mai 2007 le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy. "Plume" du Président de la République, il a rédigé les principaux discours du candidat pendant la campagne présidentielle. A sept semaines du lancement de l'Union pour la Méditerranée, Touteleurope a rencontré en exclusivité Henri Guaino à l'Elysée.
L'Union pour la Méditerranée sera un projet phare de la Présidence française de l'Union européenne. Le principe d'une Union pour la Méditerranée a été approuvé par les 27 Chefs d'Etat ou de gouvernement lors du Conseil européen des 13 et 14 mars derniers. Suite au sommet, la Commission européenne a présenté des propositions le 20 mai 2008 pour définir les modalités de cette Union.
- Voir l'entretien dans son intégralité.
Une "Union des peuples riverains de la Méditerranée"
Interrogé par Touteleurope.fr sur la genèse et les orientations de l'Union pour la Méditerranée, Henri Guaino rappelle que ce projet, porté par le Chef de l'Etat français, a "pris naissance pendant la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy". Le projet a pour objectif "l'Union des peuples riverains de la Méditerranée" afin qu'ils puissent "assumer leur part de destin commun".
Pour Henri Guaino, "le Processus de Barcelone n'a, jusqu'à présent, pas permis de résoudre les problèmes de la Méditerranée".
Il rappelle que l'idée du projet initial de Nicolas Sarkozy, "a évolué" puisque selon certains Etats membres, elle risquait de diviser les Européens". Le projet initial a donc débouché sur l'accord franco-allemand qui vise à impliquer tous les pays européens dans cette Union.
L'Union pour la Méditerranée vise à donner un regain de vitalité et de visibilité au processus de Barcelone. Le projet consiste en effet à "refonder le processus de Barcelone sur une base nouvelle, avec un partage égal des responsabilités entre les pays du Nord et les pays du Sud". Les deux rives de la Méditerranée seraient donc "copropriétaires" du projet.
"Refonder le processus de Barcelone"
Le projet d'Union pour la Méditerranée a-t-il été édulcoré par le compromis franco-allemand intervenu en mars 2008 ? Pour Henri Guaino, il n'a pas été décidé de "rattacher ce projet [initial] au processus de Barcelone", mais de "refonder le processus de Barcelone à partir des principes qui guidaient ce projet".
L'idée est donc de "changer la manière dont Barcelone fonctionne, sa philosophie et son ambition". Barcelone "cesse ainsi d'être un outil par lequel l'Europe aide le sud, pour devenir un instrument commun de coopération entre le Nord et le Sud". "Davantage de compréhension, de solidarité, de respect" seraient ainsi développés.
"Une initiative politique et non pas bureaucratique"
"L'ambition première" du projet est de "faire en sorte que les problèmes de la Méditerranée qui nous concernent tous, puissent trouver des débuts de solution". "Si le projet réussit, cela va contribuer à transformer l'Europe" estime Henri Guaino. Le conseiller du Président insiste sur le fait que ce projet est "une initiative politique et pas bureaucratique". L'Union pour la Méditerranée agirait dans le cadre de projets concrets concernant, par exemple, l'énergie et la sécurité énergétique, l'environnement, la protection civile et les transports.
"Toutes les raisons d'échouer sont aussi toutes les raisons d'agir"
A quelques semaines du lancement de l'Union pour la Méditerranée, Henri Guaino se veut rassurant sur l'avenir du projet. Des pays comme la Turquie ou le Maroc sont très favorables au projet. Le conseiller souligne qu'il existe quelques réticences de la part de certains Etats, en raison des problèmes évidents comme les tensions libano-syriennes, des difficultés avec la Libye ou l'Algérie, ou autour de Chypre ou du Sahara occidental.
La présence des dirigeants de la rive Nord et Sud de la Méditerranée au sommet inaugural de l'Union pour la Méditerranée 13 juillet 2008, sous Présidence française, sera pour Henri Guaino "un acte politique important". Toutefois, il rappelle que "toutes les raisons d'échouer sont aussi toutes les raisons d'agir". Il faut ainsi faire "de la coopération partout où c'est possible et nécessaire, malgré ces crises et ces tragédies".
"L'Europe du Sud est certes européenne, mais tout autant méditerranéenne"
Parallèlement au projet d'Union pour la Méditerranée, la Pologne et la Suède viennent de lancer le projet d'un "partenariat oriental". La France aurait-elle ouvert une "boite de pandore" ? Pour Henri Guaino, "le problème n'est pas de savoir si on a ouvert la boite pandore, le problème est que la question méditerranéenne (…) et l'avenir du processus de Barcelone étaient posés".
Le conseiller estime qu'il n'est pas davantage choquant que les "pays de la Baltique aient envie de resserrer leur coopération, que le fait que l'Europe du sud s'intéresse particulièrement à la Méditerranée". "L'Europe du Sud est certes européenne, mais tout autant méditerranéenne". Henri Guaino prend l'exemple de la France qui est engagée dans la francophonie ou l'Espagne qui bénéficie de relations particulières avec le monde hispanophone.
"Ce projet ne préconise pas une politique d'immigration restrictive" mais "une politique d'immigration maîtrisée"
Pour lui, la maîtrise des les flux migratoires "ne peut pas se faire seulement avec les pays d'accueil". Henri Guaino souligne que "ce n'est pas une politique d'immigration restrictive, c'est une politique d'immigration maîtrisée". Il plaide pour une politique européenne "cohérente et commune" vis-à-vis du problème de l'immigration. L'Union pour la Méditerranée sera ainsi "un cadre dans lequel nous allons pouvoir essayer avec les pays de la rive Sud de gérer ensemble les flux migratoires".
"La position de la France : c'est l'accord franco-allemand"
Souvent l'objet de commentaires dans la presse qui fait état de divergences entre le conseiller du président et certains membres du gouvernement, Henri Guaino, explique qu'il s'agit là de "débats", comme il y en a "partout" en raison de sensibilités et d'histoires différentes. Cependant, il ajoute que "depuis l'accord franco-allemand, la position de toutes les parties prenantes est claire et homogène" et que "tout le monde agit dans la même direction". "La position de la France : c'est l'accord franco-allemand"
La Commission européenne a proposé la création d'un secrétariat chargé d'assurer le développement et le suivi des projets ainsi que d'un comité permanent de représentants européens et méditerranéens. Elle souhaite également la tenue de sommets bisannuels des chefs de gouvernement et la mise en place d'une coprésidence chargée de gérer ces sommets. Le choix des institutions de l'Union pour la Méditerranée sera une des questions sur lesquels les Chefs d'Etat ou de gouvernement des deux rives de la Méditerranée se pencheront lors du sommet du 13 juillet à Paris.
En savoir plus
Les priorités de la Présidence française de l'Union européenne
Les européens se sentent traqués par cette UE qui nous impose son diktat et cela ne fait qu accroître les sentiments nationalistes et resurgir les vieux fantômes du passé,
A chacun chez soi et maître chez lui !!!!!
Des images?
L’entre-deux de l’UE a échoué. Le petit pas de 2005 a été celui de trop suite à des erreurs politiques majeures qui ont flingué un projet ambitieux au profit d’une stagnation fatale.
Il n’est plus temps d’attendre que les prêteurs internationaux décident en lieu et place des peuples. Que chacun d’entre-nous se positionne en son âme et conscience : des États à l’aune de ce qu’ils peuvent individuellement ou l’intégration achevée au nom d’une solidarité européenne qui prendra alors tout son sens.
Ces opposants d'aujourd'hui ont beau jeu de protester contre une politique très dure et autocratique, mais c'est le retour du balancier qu'ils ont eux-même provoqué.
Cela n'autorise pas certains excés, mais cela n'autorise pas non plus de s'immiscer dans la vie politique hongroise, au mépris des électeurs et en stigmatisant son chef. ce faisant, on risque de le conforter encore davantage dans son radicalisme.
Je ne partage pas le point de vue selon lequel la majorité des gens est très mécontente. C'est beaucoup plus subtil que cela et l'influence de V. Orban chez les jeunes, par exemple à l'université, est encore très forte.
Le danger serait de vouloir faire de la Hongrie un bouc émissaire des pb. de l'UE. Cela ne rendra certainement pas service à l'Union.
A ce stade de quasi faillite, il ne peut y avoir de recherche permanente d'un consensus - ce qui ne se pratique jamais en Hongrie qq. soit le pouvoir en place - et le "spoilt system" fait parti de la vie politique courante de ce pays. L'opposition, si elle revenait au pouvoir ne manquerait pas de pratiquer tout aussi radicalement à son seul profit.
Néanmoins, la puissance financière de la Grande-Bretagne aidant, les Anglais sont parvenus, en appliquant la politique de la carotte et du bâton, à empêcher les mouvements indépendantistes et les tendances sécessionnistes de s’imposer. Aujourd’hui, il ne reste plus grand-chose de cette puissance financière.
Souvenons-nous en effet que la puissance de l’Angleterre, de la Grande-Bretagne repose davantage sur son contrôle financier que sur la géographie. C’est ce qui leur a permis de s’imposer pendant un certain temps. Mais depuis quelques années, on observe un accroissement de la volonté des Ecossais à reprendre leurs affaires en mains.
Et comme toutes les unions sont désormais dans la situation d’avoir à imposer des mesures d’austérité draconiennes sur les nations ou les pays qu’ils regroupent, les nations ou les pays membres qui en font partie, qu’il s’agisse de l’Ecosse ou d’un pays européen quelconque, sont sous forte pression de leurs populations pour s’en retirer en raison du refus catégorique de celles-ci d’accepter des mesures aussi radicales. Ce genre de réaction est appelé à se généraliser, et c’est ce qui se produit en Ecosse aujourd’hui du fait de la crise financière.
Il reste maintenant à voir si Londres va être en mesure de contrôler l’évolution de la situation. Je crois toutefois que ces événements nous annoncent une période de fortes turbulences à court terme, dans les jours et les semaines qui viennent, et non pas sur un horizon de plusieurs mois ou de quelques années." (Bill Jones, an analyst with Executive Intelligence Review of Washington DC, quoted in Vers l’éclatement du Royaume-Uni? by Richard Le Hir, Amériquébec.net, 31 décembre 2011)
http://rueclementmarot.blogspot.com/
Très attentive à la réforme de la gouvernance économique européenne, j'ai écrit une série d'articles sur ce sujet sur mon blog contrelacour.over-blog.fr.
1. Sur le renforcement de la discipline budgétaire
Ce que vous indiquez à propos du sommet du 9 décembre et du prochain traité intergouvernemental est exact. Cependant, ces dispositions ne sont pas encore applicables.
Pour autant, la gouvernance économique a connu une sérieuse réforme en 2011 via le "six pack" adopté cette automne.
Voir: http://contrelacour.over-blog.fr/article-six-pack-une-synthese-de-la-reforme-de-la-gouvernance-econo[..] sont ces réformes qui ont permis à la Commission d'exercer une forte pression sur le gouvernement belge.
Voir: http://contrelacour.over-blog.fr/article-deficit-belge-et-reforme-du-pacte-de-stabilite-et-de-croiss[..] Pour ce qui est des recommandations et des sanctions, vous indiquez que le dernier mot revient au Conseil.
ceci est à relativiser avec la mise en place de la nouvelle procédure de décision dite à la "majorité inversée". Désormais une décision de la Commission entre en application sauf si le Conseil s'y oppose explicitement. Auparavant les décisions devaient attendre l'aval du Conseil.
3. Concernant les sanctions de 0,2% du PIB (dépot portant ou non intéret puis amende), celles-ci sont d'ores et déjà applicables via l'entrée en vigueur du "Six pack" et n'ont donc pas à attendre le nouveau traité intergouvernemental.
Cordialement
Le budget 2012 de la Belgique a été recalé par la Commission.
Ce nouvel épisode de la série "Budgets nationaux, déficits excessifs et recommandations de la Commission" met en oeuvre les nouveautés votées par les institutions communautaire au sujet du Pacte de stabilité et de croissance (PSC).
je comprends pas le terme populiste ? que veut-il dire précisément ou plutôt qu'est ce qu'il veut dire dans la pensée de Jean Leonetti ? merci pour votre réponse.
Ni l'Europe, ni M. Orban n'ont intérêt à une rupture et je gage qu'il n'y en aura pas.
La Hongrie vaincue et enchainée a plus fait pour la liberté et la justice qu'aucun peuple depuis vingt ans. Mais pour que cette leçon atteigne et persuade en Occident ceux qui se bouchaient les oreilles et les yeux, il a fallu et nous ne pourrons nous en consoler, que le peuple Hongrois versât à flots un sang qui sèche déjà dans les mémoires.
elle n'est pas uniquement Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de la Santé et de la Protection sociale chargée des personnes handicapées; elle est aussi candidate de l'UMP pour la Quatrième circonscription des Français établis hors de France (Belgique-Pays Bas- Luxebmourg). Ces visites de terrains, aux frais du contribuables, ne sont pas anodines...http://www.philipcordery.fr/2011/12/21/375/
les coûts de l'électricité nucléaire, ce qui s'est déjà produit entre 2001 et 2007.L'électricité d'origine nucléaire n'a pas un avenir économique à long terme, l'électricité d'origine éolienne est déjà moins couteuse dans certaines conditions. Sortir du nucléaire progressivement et diversifier localement les sources d 'énergies renouvelables(solaire, éolien, biomasse, méthanisation des déchets et cogénération)semble plus judicieux pour le moyen terme.
Vous êtes bien placé pour savoir qu'il existe une obscénité du dollar et de la convoitise. Mais comme tout le monde vous vous dites: Profitons de la manne dont nous avons été privés trop longtemps. Dans quelques années nous pourrons faire preuve d'esprit critique et dire aux gouvernements, au FMI, aux compagnies alimentaires ou cinématographiques américaines, allemandes, japonaises, qu'elles exagèrent et que notre pays n'était pas voué à l'équarris sage. " Vous vous trompez. La morale n'est pas un luxe que l'on s'offre quand les choses sont allées trop loin. L'histoire nous a montré cent fois qu'alors elle ne mérite plus qu'un seul nom et ne tolère qu'un seul système: la dictature. L'urgence vous apparaîtra quand il sera trop tard, quand l'extrême droite, comme toujours, se sera jetée sur le drapeau national pour faire honte à votre pays de ce qu’il est devenu.
Quant à nos médias, ils sont lamentables dans leur défense acharnée du dogme du Réchauffement Climatique Anthropique. Et nos gouvernants, tétanisés par la crainte de déplaire aux Verts, et qui suivent moutonnièrement les instructions de l'UE, ils n'ont rien compris aux données d'observation, aux dérapages du GIEC et à sa science fausse (ou ils ne veulent pas comprendre, par lâcheté ou par complaisance). Mais les petits gaulois sont teigneux, têtus, et ils résistent encore et toujours à la propagande réchauffiste.... Qu'on se le dise!...
Comment dès lors s'étonner d'une incompréhension et d'une indifférence grandissantes entre les peuples de l'UE ?
"L'Europe sans les peuples ", c'est d'abord ce processus technocratique d'élargissement selon lequel, un beau matin, les européens découvrent qu'ils "partagent désormais leur destin" avec celui d'un nouveau pays qu'ils ont du mal à situer sur la carte de l'Europe !!!
La responsabilité des trois Institutions comme celle des États membres est ici engagée. Mais c'est surtout la Commission qui est responsable de cette "politique d'élargissement" qui a perdu toute légitimité politique et démocratique et qui se poursuit imperturbablement alors même que l'UE27 est en proie à une violente crise interne.
Il est grand temps que l'UE déclare - au moins jusqu'en 2014 - une pause dans le processus mécanique d'élargissement à 7 ou 8 nouveaux États déjà déclarés "candidats" plus ou moins officiels. Afin de se donner au moins le temps de la réflexion et du débat démocratique - et de renforcer à nouveau ses mécanismes et ses Institutions mis à mal par la crise.
Jean-Guy GIRAUD
aux réalités du monde d'aujourd'hui qui est plus compliqué qu'hier.j'approuve ce qui est proposer!
Il faudrait être irresponsable pour pratiquer l'immobilisme.Je pense qu'il en va de l'intérêt Générale et mondiale .
La plupart des pays de l'"UE 10" - cad les États non membres de l'Eurogroupe- seraient en effet probablement favorables à un renforcement de l'UEM à laquelle ils aspirent légitimement d'adhérer (y compris la Suède et le Danemark).
Pour surmonter le problème du veto britannique, il suffirait de supprimer ...le droit de veto lui-même. En attendant, la Commission a raison de privilégier la négociation de réformes entre l'ensemble des 27 : si, en fin de course, le Royaume Uni devait se trouver isolé il devrait bien se soumettre (comme pour le Traité de Lisbonne) ou se démettre (comme pour la Charte).
Dès lors, il est plus que temps d'engager la large réforme de l'UEM par la révision des traités - en parallèle avec les mesures d'urgence nécessaires.
Et il serait opportun que cette réforme soit lancée par le PE au nom de l'ensemble des citoyens européens - tenus jusqu'ici totalement écartés de négociations qui les concernent au premier chef. Jean-Guy GIRAUD
Le texte adopté par la Convention est ensuite soumis aux États membres (réunis en "Conférence intergouvernementale") qui doivent l'adopter puis le ratifier à l'unanimité. Jean-Guy GIRAUD
Lorsque je vois les débats pour allier la rigueur budgétaire avec la relance économique de la Zone Euro, je me pose certaines questions, notamment sur la réticence de l'Allemagne. En effet, est-elle réellement crédible ?
Car, on semble oublier que la situation des caisses allemandes n'est pas plus enviable que pour celles des autres pays européens, comme la France. D'après mes sources, sa dette serait à hauteur de 84% de son PIB actuellement, et sa balance commerciale semble de plus en plus se déséquilibrer. De plus, l'émission "ratée" de "Bund" ne rencontrant pas assez de demande par rapport aux résultats attendus, montre que l'état des caisses souveraines allemandes ne sont pas en si bonne santé.
D'accord, l'Allemagne tire la croissance de l'Europe vers le haut (ou plutôt permet de sortir le haut du crâne, de la Zone Euro, de l'eau), elle semble vouloir donner l'exemple mais sa croissance est-elle vraiment durable ? Est-ce un exemple, alors qu'elle continue de prôner une concurrence intra-européenne au niveau des exportations (n'oublions pas que la plus part des exportations allemandes vont au cœur de l'Europe), alors que les autres membres ne sont plus en mesure de suivre le mouvement, pour cause d'austérité et de rigueur ? Au final, l'Allemagne ne serait-elle pas un peu égoïste au sein même de sa politique européenne ? Au fond, n'aurait-elle pas besoin, elle aussi, pour sa santé financière, de l'émission d'eurobonds ?
D'avance, je vous remercie.
Ham-Ham














