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30/04/08Axel Poniatowski : "Les pays de l'Union européenne doivent adopter une position commune sur la question du Tibet" Votre commentaire
Député UMP du Val d'Oise et maire de l'Isle-Adam, Axel Poniatowski est président de la commission des Affaires étrangères au Parlement depuis avril 2007. A la veille de la Présidence française de l'Union européenne, il revient sur les objectifs de cette présidence ainsi que sur de grands enjeux internationaux, notamment la question du Tibet.
La commission des Affaires étrangères de l'Assemblée Nationale est l'une des six commissions permanentes qui jouent un rôle essentiel dans le fonctionnement du Parlement. La Commission a un double rôle. Elle contrôle l'action du gouvernement, notamment par le vote du budget pour l'action extérieure, la constitution de missions d'information et de commissions d'enquête. Elle procède également à l'instruction des projets de loi, qu'il s'agisse d'une étape pour la ratification, par la France d'accord internationaux ou suite à un projet de loi du gouvernement.
En prévision de la Présidence française de l'Union européenne, la Commission des Affaires étrangères et la délégation pour l'Union européenne ont créé une mission d'information qui travaillera "pendant toute la période de préparation et d'exécution de la Présidence française". La Commission s'intéressera également à tous les sommets Union européenne/pays tiers qui seront plutôt nombreux "car tous les sommets qui devaient avoir lieu sous la Présidence slovène ont été reportés à la Présidence française".
Axel Poniatowski souligne l'importance de cette présidence. "La Présidence française est une présidence qui est très attendue, car on est confrontés à des sujets majeurs". Le traité de Lisbonne est un enjeu essentiel. "C'est pendant la Présidence française que doit se faire toute la préparation de la mise en œuvre du traité de Lisbonne", notamment le choix des trois têtes de l'Union : le président du Conseil de l'Union, le Représentant Permanent, le Président de la Commission. Le député, défenseur de la parité, verrait d'ailleurs bien une femme assurer l'un des postes de ce trio.
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(Durée : 6'43)
A cela s'ajoutent les objectifs "très ambitieux" fixés par Nicolas Sarkozy, notamment l'Europe de la défense où "d'importantes discussions sont à prévoir puisque aujourd'hui, tout le monde n'est pas sur la même ligne".
A propos de l'Union pour la Méditerranée, Axel Poniatowski explique que l'idée initiale est de "faire un processus de Barcelone ++". Selon le député, le processus a "eu jusqu'à maintenant des résultats un peu décevants". L'Union pour la Méditerranée permettrait "d'avoir une approche plus pragmatique, avec des projets spécifiques". Il évoque notamment l'environnement, la formation et l'aide au développement.
Interrogé sur une éventuelle position commune des Etats membres lors des JO, Axel Poniatowski rappelle qu'il ne s'agit pas d'un boycott des Jeux Olympiques, "en tout cas je ne l'espère pas", précise-t-il, mais d'un boycott des cérémonies d'ouverture et de fermeture. Cela aurait pour but "d'envoyer un signal à la Chine en lui demandant de respecter ce formidable territoire du Tibet, cette langue, cette culture". Axel Poniatowski appelle de ses vœux une position commune "mais on sait que cela est très difficile, en matière de politique étrangère". Jusque là, "ça n'a pas été très brillant" assène-t-il.
Le député note toutefois que "la pression internationale a quand même eu des effets positifs puisque la Chine a déclaré qu'elle souhaitait rouvrir le dialogue avec le Tibet". Il espère également que "cela permettra à l'ensemble des pays de l'UE de dire qu'il y a un processus qui est en cours", ce qui leur permettrait de participer à ces cérémonies.
En savoir plus
Les priorités de la Présidence française de l'Union européenne
Questions à...Pierre Lequiller
Je vous demande de considérer un peu mieux cette réaction concernant l'Esperanto, dans un avenir où tous les européens pourraient sauvegarder leurs propres langues tout en communiquant efficacement.
Le languedocien n'est pas une langue. Il est un dialecte d'une langue qui s'appelle l'occitan. Le mot «béarnais» désigne l'occitan parlé au Béarn.
cela entrainera un immobilisme pendant plus d'un an! Comment peut-on imaginer embaucher des fonctionnaires supplémentaire et réduire les déficits!équilibre 2017..! Je préfère 2016!
Dans l'hypothèse où F.H. ne tient pas ses engagements; J.L.M.et la CGT.organisent manifs et désordre de rue!quelle sera son choix..?
N.Sarkozy n'a jamais cédé.Dans tout cela je ne perds pas de vue ce que vivent les Espagnols et les Portugais.(Emprunt plus chers, baisse des salaires et des retraites!).
http://blogs.mediapart.fr/
http://blogs.mediapart.fr/edition/les-langues-bien-commun-d[..]
http://www.touteleurope.eu/fr/actions/economie/politique-economique/presentation/le-mecanisme-eu[..] visite
Dans son dernier livre sobrement intitulé "Qu'ils s'en aillent tous", M. Mélenchon se réjouit même d'un éventuel rattachement de la Wallonie à la France. En toute duplicité idéologique. Tous les droits politiques, linguistiques et culturels pour les minorités régionales francophones à l'étranger (Romands, Wallons, Valdotains, 'Acadiens', Québécois etc), aucun droit pour les Bretons, les Corses, les Basques, les Catalans, les Occitans, les Alsaciens-Moselans dont l'existence même et les spécificités linguistiques et culturelles sont niés en Droit Français ! Les francophones sont visiblement plus égaux que les autres, et ils ont même le droit d'imposer l'usage de leur langue à tout le monde...
Les langues de France dans la campagne présidentielle
02 Avril 2012 Par Giordan Henri
Les campagnes présidentielles nous offrent, une fois encore, leur lot de promesses de prise en compte des revendications concernant les langues régionales et minoritaires. Par Henri Giordan, Renaud Lescuyer, Belkacem Lounès, Yves Plasseraud.
http://blogs.mediapart.fr/edition/les-langues-bien-commun-de-l-humanite/article/02041[..]
Jean-Guy GIRAUD
Je vous en remercie par avance,
Dans l'attente, bien cordialement,
Marie-José Fleury
http://www.euractiv.com/node/511895?utm_source=EurActiv+Newsletter&utm_campaign=ee02653357-news[..] du 1er avril…)
La dette est une très bonne affaire pour les banques : empruntant à 1% à la BCE, elles prêtent aux états à des taux entre 2,5% (Italie) et 15% (Grèce) augmentant exponentiellement la dette que les gouvernants sous le diktat de la Troïka veulent faire supporter aux peuples.
Que pensez vous faire et nous répondre ?
Il existe un site qui propose aux passagers dans de telles situations de remplir gratuitement un formulaire en ligne sur leur site http://www.skymediator.com
Le site se charge ensuite de toutes les formalités, y compris d'engager une action en justice. En cas de succès, skymediator conserve 20% de l'indemnisation obtenue et en reverse 80% au passager. En cas d'échec, tous les frais sont à la charge du site et le passager ne paye rien.
Sachant que la GRECE ne remboursera jamais :
Exigeons que la Banque Centrale Européenne(BCE) prête à la Banque Européenne d’Investissement(BEI) qui prêtera aux ETATS sans passer par des intermédiaires.
Devant UN REFUS CATEGORIQUE DE LA PART DE L’Allemagne et de ses satellites (Autriche, Luxembourg, Pays-Bas..) et des pays anglo- saxons,
Il faudra créer un nouveau groupe à l’intérieur de l’Union, de la zone Euro un groupe autour de la France (2° puissance économique de la zone euro).
Il faudra créer un nouveau groupe à l’intérieur de l’Union, de l’Euro un groupe autour de la France (2° puissance économique de la zone euro).
CE GROUPE AURA SA BANQUE CENTRALE ET POURRA PRETER A SES ETATS MEMBRES EN RENONCANT AUX PLANS D’AUSTERITE.
C’est un des moyens pour éviter la crise économique qui risque de tuer les salariés, retraités, chômeurs
RolandVIGNAULT
2) On ne leur prête pas. On rembourse leurs créanciers à leur place, c'est à dire qu'on vient en aide à ceux qui leur ont prêté. Et au peuple grec il reste la dette à rembourser à un nouveau créancier ayant plus d'autorité sur lui.
les salaires statutaires en prix constants ont progressé durant la dernière décennie, tant dans le premier que dans le second degré"
Il est étonnant que cela ne suscite pas plus de réaction en France...
le carnaval en France d'outre-mer est une institution, avec jours chomés et foule en liesse dans les rues.
Dommage d'oublier ces territoires européens dans cet article!













