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14/04/09Bruno Le Maire, Secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, sur France Inter   Votre commentaire

Bruno Le Maire, secrétaire d'Etat aux Affaires européennes était l'invité d'Eric Delvaux (7/10).

 

Dans un mois et demi, les Français et les Européens éliront leurs députés européens. Comment expliquer cette abstention qui n’a jamais cessé de progresser en fait depuis l’élection des députés européens au suffrage universel en 1979 ? Ca monte, ça monte, on attend 2/3 d’abstentions, ça s’explique comment ?


J’espère d’abord que nous n’aurons pas 2/3 d’abstentions, et c’est le rôle des partis politiques, des responsables qui sont engagés dans cette campagne de montrer qu’elle représente un enjeu absolument considérable. Le vote du 7 juin, c’est savoir si on veut demain une Europe forte qui compte dans le monde ou une Europe au contraire qui s’affaiblit et qui n’est pas capable de défendre ses intérêts.

 


Oui mais les partis politiques en sont encore à faire les listes !

Oui mais les partis politiques sont aussi en train de faire les programmes, ce que nous faisons avec l’UMP ; nous avons beaucoup travaillé avec X. Bertrand, avec M. Barnier pour définir les grandes lignes de ce programme pour les européennes. Je pense que l’essentiel aujourd’hui c’est que les Français comprennent ce qui se joue le 7 juin. Et ce qui se joue, c’est une Europe forte ou une Europe faible, et donc une Europe qui est capable de défendre les intérêts des Français ou qui n’est pas capable de défendre les intérêts des Français.


Mais on connaît cette défiance quand même des Français et même des Européens à l’égard des institutions. Est-ce que ça s’explique pas aussi par ces référendums qui semblent bafoués quand le "non" tombe, et qu’on fait revoter jusqu’à un "oui" ?


Je pense que la défiance s’explique par plusieurs phénomènes. Le premier, c’est un manque de connaissance de ce qu’est l’Europe aujourd’hui. Comment est-ce qu’elle fonctionne, comment est-ce qu’elle prend ses décisions, au nom de quelle légitimité, et à quelles fins ? La deuxième raison qui me paraît importante, c’est que toutes ces décisions paraissent très éloignées du citoyen, qui se dit : l’Europe après tout prend des décisions qui ne me concernent pas, qui ne me permettront pas de changer ma vie au quotidien. Et puis, il y a une dernière raison, qui, je crois, compte aussi : c’est l’incapacité que l’on a parfois à faire comprendre la gravité des enjeux, ce que peut représenter l’Europe demain. A nous de changer ça dans les mois, dans les semaines qui viennent.


Mais vous parlez d’une Europe forte, or depuis 1979, élection au suffrage universel, les pouvoirs de ce Parlement européen ont été renforcés, et cependant, en même temps, l’abstention progresse. Donc, l’Europe est peut-être forte, mais elle ne convainc pas.


A nous de faire en sorte qu’elle soit plus convaincante. Le Parlement européen, vous le dites, a renforcé considérablement ses pouvoirs, et va renforcer ses pouvoirs encore avec Lisbonne, avec notamment un système de codécision qui fait qu’il va partager son pouvoir de décision avec le Conseil dans lequel siègent tous les chefs d’Etat. Je crois que cela montre très concrètement à quel point le Parlement va jouer un rôle important dans les décisions quotidiennes des Français, ce qu’il peut leur apporter, et ce qui peut changer dans leur vie dans les semaines à venir.


Votre marotte à vous, c’est l’axe franco-allemand, vous passez une bonne partie de votre temps à vouloir redynamiser cet axe franco-allemand, et ça a d’ailleurs plutôt bien marché au G20. Mais n’est-on pas plutôt dans la posture du rapprochement que dans un vrai rapprochement ?


Non, je pense que, face à la crise, nous avons montré qu’une alliance forte entre la France et l’Allemagne était le meilleur moyen de défendre une ligne politique et de défendre les intérêts des Européens. Je vous donne un exemple très concret : nous étions favorables à une régulation financière plus forte, en partant du principe que la crise venait justement du manque de règles dans le système financier. La France et l’Allemagne début janvier ont posé un certain nombre de principes : suppression des paradis fiscaux, régulation des hedge funds, et inscription sur une liste des différentes sanctions dont seraient l’objet les paradis fiscaux qui subsisteraient. Cette position a été reprise ensuite par l’ensemble des 27 Etats membres de l’Union européenne. Et au G20 de Londres, la position défendue par N. Sarkozy et par A. Merkel a permis de peser, précisément parce que les deux Etats étaient main dans la main, et parce qu’il représentaient à eux deux la position européenne. Je crois que lorsqu’il y a un accord entre la France et l’Allemagne, nous pouvons défendre nos positions face aux Etats-Unis, face à la Chine, face aux autres Grands du monde. Lorsque la France et l’Allemagne ne sont pas unies, nous ne sommes pas en mesure de le faire.


Sauf qu’A. Merkel préfère parler de "simple coordination" plutôt que d’envisager des actions collectives quand il s’agit d’apporter des réponses à la crise.


Cela dépend de quel sujet. Sur la régulation financière, ce n’est pas de "la coordination", c’est une position commune. Et cette position commune, elle n’était pas celle des Etats-Unis, elle n’était pas celle de la Chine ; aucun des Grands du monde ne souhaitait la suppression des paradis fiscaux ; aucun des Grands du monde ne souhaitait davantage de régulation financière, au contraire ils pensaient que c’était leur intérêt de faire d’abord de la relance budgétaire et de laisser la régulation financière de côté. Au G20 de Londres, les deux Etats qui ont imposé la régulation financière, qui ont permis que les règles du jeu financier changent, c’est l’Allemagne et la France parce qu’ils ont parlé d’une seule voix.


Après les élections européennes, il faudra aussi renouveler la présidence de la Commission de Bruxelles. Le libéral, M. Barroso est bien parti pour se succéder à lui-même. On n’a pas senti le mois dernier un grand soutien de N. Sarkozy. Est-ce que la France a un autre candidat pour la tête de Bruxelles ?


La France pour l’instant n’a aucun candidat officiel. Le président de la République l’a dit très clairement : "ça n’est pas le moment de choisir le candidat à la présidence de la Commission".


Pourquoi N. Sarkozy a-t-il été un peu ambigu sur son soutien à Barroso ?

 

Il n’est pas ambigu, il dit des choses qui sont des choses de bon sens. Première chose : il faut d’abord voir quel sera le résultat des élections européennes, et ce sont les électeurs qui décident. Si jamais vous donnez le sentiment aux électeurs que tout est décidé à l’avance, bien entendu ils n’iront pas voter. M. Barroso appartient à une famille politique, le PPE ; pour qu’il soit investi président de la Commission, encore faut-il que le PPE qui est majoritaire aujourd’hui au Parlement, l’emporte. Deuxième élément important : nous ne savons toujours pas sous quel traité nous allons choisir le président de la Commission. Ce sont des choses un peu techniques mais qui comptent quand même. Est-ce que ce sera sous Lisbonne, est-ce que ce sera sous Nice ? Ce ne sera pas la même Commission suivant qu’on sera sous un traité ou sous un autre. Et puis troisième élément qui compte, je crois, c’est que le président de la République est là pour défendre les intérêts des Français, et donc il s’agit d’avoir des nominations qui soient globales, dans lesquelles les intérêts des Français soient défendus, dans lesquelles il y ait des représentants français qui soient aux bonnes places, et cela dépendra évidemment d’un accord global.


 

 

A propos de la Turquie, un sondage ce matin dans Le Parisien : 50 % des personnes interrogées en France disent "non" à l’entrée de la Turquie, contre 35 % seulement favorables ; N. Sarkozy également est contre. Vous soutenez, vous êtes sur la même ligne que N. Sarkozy ? B. Kouchner ne l’a pas toujours été ?


Je suis membre d’un Gouvernement dirigé par F. Fillon, avec N. Sarkozy président de la République, et donc je défends une ligne qui est celle du Gouvernement et du président de la République. La France n’est pas favorable à l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. Elle n’y est pas favorable, non pas au nom de la Turquie qui est un grand Etat, qui est un Etat allié, qui est un élément de stabilité au Moyen-Orient. Elle n’y est pas favorable, au nom de l’idée que nous nous faisons de l’Union européenne. Nous voulons une Union européenne politique. Cette Union européenne politique, qui pèse entre les Etats-Unis et la Chine, n’est pas garantie aujourd’hui, parce qu’il y a un autre modèle, concurrent, défendu par un certain nombre d’Etats membres de l’Union européenne, qui, eux, veulent que l’Union se ramène à un simple lieu de libre-échange, à une simple zone économique. Pour défendre cette ligne d’une Union européenne forte, politiquement forte, nous estimons que l’adhésion de la Turquie à l’Union n’est pas une bonne solution.


Vous me parlez de la position de la France, et je voulais poser la question à B. Le maire ?

B. Le maire estime que l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne aujourd’hui n’est pas une chose envisageable, et n’est pas souhaitable.


B. Obama, lui, est pour cette entrée de la Turquie au sein de l’Union européenne. Est-ce qu’il a fait de l’ingérence en venant le dire, haut et fort, pendant son dernier séjour en Europe ?


Non, d’abord c’est une position très classique des Etats-Unis, de dire que la Turquie doit rentrer dans l’Union européenne.


C’est de l’ingérence ?


Non, ce n’est pas de l’ingérence, c’est une position des Etats-Unis qui est connue. Je rappelle simplement que c’est aux Européens de décider qui rentre dans l’Union européenne, et c’est à l’Europe de décider de son destin. Et à l’Europe seule. Je rappelle également que si les Etats-Unis sont favorables à l’intégration de la Turquie dans l’Union européenne, c’est précisément parce qu’ils se font de l’Europe une idée qui n’est pas la nôtre. Ils s’en font une idée dans laquelle l’Europe, une fois encore, sera un espace de libre-échange, ne défendra pas ses valeurs, n’aura pas une armée qui soit une armée consistante, et ne sera pas capable de rivaliser, ni face aux Etats-Unis, ni face à la Chine. Ca n’est pas notre conception de l’Union européenne de demain.


Un mot de politique. Vous êtes devenu "une prise de guerre" retirée aux "villepinistes". Vous êtes toujours "villepiniste" ?


Je suis toujours "villepiniste", et je suis "une prise de guerre" qui garde sa liberté de parole et sa liberté de conviction.

 
Affichage des commentaires 1 à 50 sur 951

(jeudi, 10-05-12 13:44) Pierre Soubourou Dommage pour votre phrase "avant de réfléchir à la manière d’apprendre l’Esperanto": il faut en effet placer très haut la capacité à communiquer de manière efficiente entre nous. L'anglais ne convient pas: il coûte cher à apprendre, les gens le parlent généralement très mal, il faut passer par des interprètes.
Je vous demande de considérer un peu mieux cette réaction concernant l'Esperanto, dans un avenir où tous les européens pourraient sauvegarder leurs propres langues tout en communiquant efficacement.

(mercredi, 09-05-12 22:20) Decrauze L’introuvable majorité grecque veut bien de l’aide financière européenne, mais sans l’austérité réclamée par les prêteurs. La Grèce ne veut pas être dépossédée de sa souveraineté et dans le même temps son administration est incapable d’aller chercher l’argent là où il est (professions libérales, armateurs, église). Et voilà que le plan de sauvetage de ce pays est à l’eau du fait des élections législatives. Inextricable.
(mardi, 08-05-12 20:11) Thierry Je n'ai jamais vu une analyse aussi vide. Et dire qu'il est politologue et doyen à l'ULB. Ses propos sont creux, populistes et on voit qu'il n'y connait rien. Taisez vous M. De Waele et arrêtez de croire que parce que votre voix porte vous avez quelque chose à dire.
(mardi, 08-05-12 06:17) Coquille Petites erreurs à corriger :
Le languedocien n'est pas une langue. Il est un dialecte d'une langue qui s'appelle l'occitan. Le mot «béarnais» désigne l'occitan parlé au Béarn.
(vendredi, 27-04-12 22:29) Alain quelques journalistes sur la 5 dans "C'dans l'air" pensent si F.Hollande est élu le temps d’établir une relation de confiance avec A.Merkel
cela entrainera un immobilisme pendant plus d'un an! Comment peut-on imaginer embaucher des fonctionnaires supplémentaire et réduire les déficits!équilibre 2017..! Je préfère 2016!
Dans l'hypothèse où F.H. ne tient pas ses engagements; J.L.M.et la CGT.organisent manifs et désordre de rue!quelle sera son choix..?
N.Sarkozy n'a jamais cédé.Dans tout cela je ne perds pas de vue ce que vivent les Espagnols et les Portugais.(Emprunt plus chers, baisse des salaires et des retraites!).
(mercredi, 25-04-12 11:28) Jean Marc Devavry je cherche à en savoir plus sur les votes de l'extrême-droite au parlement européen : ce qu'elle vote ou ne vote pas...
(vendredi, 20-04-12 18:16) Nemo Que la langue française soit langue d'usage, soit. Qu'elle soit celle de la constitution, pourquoi pas ? Qu'elle soit celle de la très grande majorité des citoyens français, volà une évidence. Est-ce à dire que d'autres langues encore parlées, écrites, chantées, sur le territoire français, voilà encore une évidence. Pour peu qu'elles soient correctement enseignées et respectées, elles contribuent tout autant à la vie intellectuelle, à sa diversité, à sa richesse. Il est d'ailleurs risible d'entendre les ayatollahs - pardon, les Saint-Just - de la francophonie se lamenter sur la suprématie de l'anglo-américain, crier à l'espèce en voie de disparition, réclamer au nom de la culture mondiale une linguo-diversité salvatrice et, dans le même temps, vouer aux gémonies cette linguo-diversité intra-muros. Le racisme jacobin est sans limite - et contraire aux droits de l'homme les plus élémentaires.
(vendredi, 20-04-12 18:11) carpentier la présentation brute des textes est à peine éclairée par la conclusion qui en fait aurait dû être l'introduction: car que valent les textes des traités quand les Etats décident de s'en libérer ou de les interpréter à leur guise? La procédure de suspension n'est-elle pas un épouvantail à moineaux, sachant très bien que les Etats sont nettement au-dessus de cela ?
(vendredi, 20-04-12 15:53) Pierre Charon L'atout des chercheurs est qu'ils analysent bien la situation, mais ne parviennent jamais à expliquer le POURQUOI. Pourquoi en France, les Verts piétinnent autour de 2% tandisqu'en Allemagne ils frôlent les 15% voire plus dans les Laender?
(jeudi, 19-04-12 12:54) de gussem liliane un peu court comme analyse sur les partis verts !
(mercredi, 18-04-12 19:32) Le lien de l'article que je citais a été tronqué : vous trouvez ce texte dans Mediapart en accès libre. Rechercher Giordan

http://blogs.mediapart.fr/

http://blogs.mediapart.fr/edition/les-langues-bien-commun-d[..]
(mercredi, 18-04-12 15:24) Touteleurope Merci pour votre commentaire. Nous venons de créer la page correspondant aux ratifications du Mécanisme européen de stabilité :

http://www.touteleurope.eu/fr/actions/economie/politique-economique/presentation/le-mecanisme-eu[..] visite
(mardi, 17-04-12 16:39) Steini Et les mêmes jacobins Mélenchon et Sarkozy sont les tout premiers à défendre le "droit inaliénable" des dialectophones Québécois et des patoisants 'Acadiens' à une "Société distincte" (sic!!!) du reste du Canada anglophone, basée sur le particularisme régional de "l'exception culturelle francophone", lorsqu'ils n'y soutiennent pas carrément le séparatisme ethno-linguistique : "vive le Québec libre!", la Wallonie manque à la France!" etc...
Dans son dernier livre sobrement intitulé "Qu'ils s'en aillent tous", M. Mélenchon se réjouit même d'un éventuel rattachement de la Wallonie à la France. En toute duplicité idéologique. Tous les droits politiques, linguistiques et culturels pour les minorités régionales francophones à l'étranger (Romands, Wallons, Valdotains, 'Acadiens', Québécois etc), aucun droit pour les Bretons, les Corses, les Basques, les Catalans, les Occitans, les Alsaciens-Moselans dont l'existence même et les spécificités linguistiques et culturelles sont niés en Droit Français ! Les francophones sont visiblement plus égaux que les autres, et ils ont même le droit d'imposer l'usage de leur langue à tout le monde...
(mardi, 17-04-12 10:25) Giordan Henri Voir
Les langues de France dans la campagne présidentielle
02 Avril 2012 Par Giordan Henri
Les campagnes présidentielles nous offrent, une fois encore, leur lot de promesses de prise en compte des revendications concernant les langues régionales et minoritaires. Par Henri Giordan, Renaud Lescuyer, Belkacem Lounès, Yves Plasseraud.

http://blogs.mediapart.fr/edition/les-langues-bien-commun-de-l-humanite/article/02041[..]
(lundi, 16-04-12 14:56) Il est étonnant que la question de la représentation commune ou unique de la zone Euro au FMI demeure sous le boisseau alors même qu'une vaste ré-organisation des pouvoirs se prépare depuis plusieurs années au sein de cette organisation. L'hostilité de quelques États membres au sein du Conseil (et notamment de la France) s'explique, hélas, aisément. La passivité de la Commission et du Parlement européen est plus étonnante.

Jean-Guy GIRAUD
(jeudi, 12-04-12 00:28) nonauxderricks trouvons vite 1 million de signatures pour un réferendum européen contre les forages d'hydrocarbures de schiste
(mercredi, 11-04-12 22:12) Fleury Marie-José Je souhaite connaître l'état d'avancement des ratifications du Traité sur le MES.

Je vous en remercie par avance,

Dans l'attente, bien cordialement,

Marie-José Fleury
(mardi, 10-04-12 13:39) oumer France et allemagne sont les plus forte mai pas solidaire ,,,,,
(vendredi, 06-04-12 19:05) IPSA mais...mais...mais, Elles est passée où l'analyse ?? :'(
(vendredi, 06-04-12 15:26) youghourta petit pays, beaucoup d'idées!
(lundi, 02-04-12 16:57) Cabral Est-ce que cette initiative citoyenne a été représentée depuis aujourd’hui'hui (après le 1er avril) ?
(lundi, 02-04-12 15:52) A propos de l'initiative citoyenne, ce sont les Belges qui ont dégainé les premiers. Allez voir :

http://www.euractiv.com/node/511895?utm_source=EurActiv+Newsletter&utm_campaign=ee02653357-news[..] du 1er avril…)
(lundi, 26-03-12 00:07) PONT aaop@orange.fr Vous oubliez l'essentiel : nous sommes dans une impasse, nous sommes régis par des lois et règles dictées par Bruxelles, commission non élue démocratiquement, l'unique chose que le prochain président doit faire : ne pas ratifier le TSCG (taité dur la stabilité, la coordination et la gouvernance au sein de l'union économique et monétaire) signé à Bruxelles le 2 mars dernier par 25 chefs d'état ou de gouvernement de l'EU. Il serait intéressant que vous vous rapprochiez des camarades du POI qui seuls ont la clairvoyance et le courage de dénoncer cet assassinat programmé et progressif des peuples d'Europe pire qu'infligé actuellement au peuple grec.
La dette est une très bonne affaire pour les banques : empruntant à 1% à la BCE, elles prêtent aux états à des taux entre 2,5% (Italie) et 15% (Grèce) augmentant exponentiellement la dette que les gouvernants sous le diktat de la Troïka veulent faire supporter aux peuples.
Que pensez vous faire et nous répondre ?
(vendredi, 16-03-12 13:26) Julia Toute la difficulté pour les passagers victimes d'une annulation ou d'un retard de plus de 3h pour obtenir cette indemnisation de 250 à 600 € est de surmonter la forte résistance des compagnies aériennes.
Il existe un site qui propose aux passagers dans de telles situations de remplir gratuitement un formulaire en ligne sur leur site http://www.skymediator.com
Le site se charge ensuite de toutes les formalités, y compris d'engager une action en justice. En cas de succès, skymediator conserve 20% de l'indemnisation obtenue et en reverse 80% au passager. En cas d'échec, tous les frais sont à la charge du site et le passager ne paye rien.
(mercredi, 14-03-12 10:29) jyld Amener les mass-médias à s'intéresser un peu plus à l'Europe . Des équipes sur place, une rubrique ds les JT ... Cela contribuera à l'appropriation UE par les citoyens et modifiera le discours des élus nationaux
(mardi, 13-03-12 14:48) R. CHAUVIN bien évidemment l'avenir de l'europe passe par une harmonisation sur le plan fiscal, juridique, social etc....je suis pour l'élaboration d'une euro-fédération soldaire et démocratique
(mardi, 13-03-12 11:55) Alfred Il est en effet indispensable de rappeler que la Commission européenne est déjà depuis un bon moment en train de travailler sur le sujet et que la proposition est en train d'être finalisée. Le Président reprend des idées, en fait les siennes et les vend en France comme étant nouvelles. Il est grand temps de rendre à César ce qui appartient à César! Merci pour cet article
(lundi, 12-03-12 09:14) mylene monvil 21 milliards sont donné par la France et 14 reviennent à la France, le reste est essentiellement redistribué au pays émergeant de la zone par solidarité et non pas tout au fonctionnaire, cela dit le coup de fonctionnement de l'Europe est écœurant, la loyauté de se son personnel est pour ainsi dire acheté ! :) voir la vidéo "L'Europe c'est la Paie"
(vendredi, 09-03-12 18:14) Leon La taxe carbone concerne toutes les compagnies aériennes, et pas seulement celles de Chine. La Chine en fait une affaire personnelle et répond par des mesures de rétorsion. A-t-elle intérêt à persister et à ouvrir une guerre économique avec l'Europe qui est un marché de 500 millions de personnes. L'Europe doit être ferme. Et porter en urgence l'affaire devant l'OMC. Et réclamer des mesures de défenses, tout d'abord en demandant à ce que la Chine, grande puissance mondiale, soit mise dans la catégorie des grandes puissances et non plus dans les pays en développement, un statut qui lui est trop profitable. Et il y a d'autres angles d'attaques, comme son manque de réciprocité dans bien des domaines du marché.
(vendredi, 09-03-12 18:14) r.vignault@laposte.net CREONS UNE ZONE EURO AUTOUR DE LA FRANCE.

Sachant que la GRECE ne remboursera jamais :
Exigeons que la Banque Centrale Européenne(BCE) prête à la Banque Européenne d’Investissement(BEI) qui prêtera aux ETATS sans passer par des intermédiaires.
Devant UN REFUS CATEGORIQUE DE LA PART DE L’Allemagne et de ses satellites (Autriche, Luxembourg, Pays-Bas..) et des pays anglo- saxons,
Il faudra créer un nouveau groupe à l’intérieur de l’Union, de la zone Euro un groupe autour de la France (2° puissance économique de la zone euro).
Il faudra créer un nouveau groupe à l’intérieur de l’Union, de l’Euro un groupe autour de la France (2° puissance économique de la zone euro).
CE GROUPE AURA SA BANQUE CENTRALE ET POURRA PRETER A SES ETATS MEMBRES EN RENONCANT AUX PLANS D’AUSTERITE.
C’est un des moyens pour éviter la crise économique qui risque de tuer les salariés, retraités, chômeurs
RolandVIGNAULT
(jeudi, 08-03-12 15:51) Eric il est formidable Bayrou, ex député Européen, il veut inventer un truc qui existe depuis 1975 http://europa.eu/about-eu/institutions-bodies/court-auditors/index_fr.htm
(jeudi, 01-03-12 15:27) Tim99 Bien dit...
(mercredi, 29-02-12 11:54) valli vous ne mentionnez pas les elections presidentielles françaises?
(mardi, 28-02-12 18:48) Bruno La Roumanie la seul qui voulait pas que la Serbie rentre, alors que c'est ceux qui font parti de la plus grande galère de l'UE avec la Hongrie et la Gréce..
(lundi, 27-02-12 20:26) Pierre-Roger DEMAY Un homme de mesure de bon sens qui est bien à sa place
(lundi, 27-02-12 20:13) Pierre-Roger DEMAY Le Monde attend bien des choses de L'EUROPE, en particulier une meilleure gouvernance,et une régulation du système financier qui pour le moment ne me semble pas adapté. Ne décevons pas.
(lundi, 27-02-12 17:53) 1) On les a plombés et on regarde si malgré cela ils vont être en mesure de réaliser de la croissance sans laquelle ils ne peuvent s'en sortir. Amusant !
2) On ne leur prête pas. On rembourse leurs créanciers à leur place, c'est à dire qu'on vient en aide à ceux qui leur ont prêté. Et au peuple grec il reste la dette à rembourser à un nouveau créancier ayant plus d'autorité sur lui.
(lundi, 27-02-12 14:58) tristan Lol
(samedi, 25-02-12 11:55) Tom Le rapport (dans sa version complète) précise "Dans tous les pays européens - à l'exception de la Grèce et de la France -
les salaires statutaires en prix constants ont progressé durant la dernière décennie, tant dans le premier que dans le second degré"
Il est étonnant que cela ne suscite pas plus de réaction en France...
(jeudi, 23-02-12 12:15) et les bourrés devinrent bourreaux !
(jeudi, 23-02-12 12:12) ah serge berstein. le meilleur ! très bonne analyse du centrisme, ce fourre-tout idéologique!
(mercredi, 22-02-12 01:27) Jean Bonjour,
le carnaval en France d'outre-mer est une institution, avec jours chomés et foule en liesse dans les rues.
Dommage d'oublier ces territoires européens dans cet article!
(mardi, 21-02-12 23:29) alvat La prochaine fois que vous voulez parler du centrisme prenez quelqu'un qui s'y connait, pas un spécialiste de gauche et de la gauche qui ressort les mêmes platitudes sur le centre géographique, sur le centre un peu de droite et de gauche, etc. Je croyais que depuis Duverger, in avait un peu évolué à ce niveau...
(mardi, 21-02-12 13:35) Visu Je tiens quand meme a reaeplpr que si le traite de Lisbonne entre en vigueur, la codecision deviendra la procedure de droit commun, aussi bien en matiere legislative que budgetaire. Ce qui signifie que le Conseil et le Parlement seront sur un pied d'egalite et qu'aucun texte ne pourra etre adopte si l'une des deux institutions s'y oppose. En realite, le probleme ce n'est pas reellement le pouvoir du Parlement mais le fait que l'UE repose sur 2 legitimites democratiques : celle des peuples, bien que peu mobilisatrice, et celle des etats, dont nous avons elu les representants. Sauf a changer le fonctionnement actuel en supprimant le Conseil et donc, soyons honnetes, en paralysant litteralement l'action europeenne, le Parlement n'est pas seul titulaire de la legitimite democratique et ne peut des lors que disposer d'un pouvoir plus ou moins proportionne a sa legitimite.Et puis, juste une petite remarque, le Parlement a un pouvoir d'initiative en matiere legislative puisqu'il peu soumettre des propositions a la Commission en ce qui concerne le premier pilier (de meme pour le Conseil). Par contre, on ne peut que constater avec depit sa totale absence en matiere de 2eme et 3eme pilier (PESC et JAI).
(mardi, 21-02-12 13:20) Jane Enfin un avis sence mais sutuort different de ce que l'on peut lire ailleurs. Effectivement, dans le panorama mediatique actuelle fait de depeches dagences de presse, on a vite fait d'etre mis sur le banc de touche! Merci pour cette saine reflexion encore.
(mardi, 21-02-12 11:54) Sbu Nino,Il ne s'agit pas de faire comme l'Oncle Sam selon moi. Mais, de vois ce qu'ils font la-bas, et d'en tirer le meilleur par rapport a notre contexte.Bonne annee @ tous
(mardi, 21-02-12 11:51) Nanang Vous dveriez corriger vous aurez l'air moins peremptoire en sachant de quoi vous parlez, il y a belle lurette qu'il n'y a plus de charges (ou si peu) sur les salaires niveau smic et jusqu'a 1.3 fois.Un patron de zinc
(mardi, 21-02-12 07:46) Akinboboye fred dit :Le 2MM$ a l'epoque a ete uitlise pour eponger le deficit d'operation du gouvernement. Si il l'avait pas pris la, il serait venu le chercher dans tes poches.De toute facon, c'est quoi le lien avec l'article.
(mardi, 21-02-12 04:13) Sendi Pour info, Les ONG sont des lbobies. Je suppose que dissocier les lbobies et les ONG a pour objectif d'influencer le lecteur. Je trouve ca regrettable.
(lundi, 13-02-12 00:55) le travail c\'est la santé wahou, androulla a bossé dur sur ce dossier là ! elle doit être crevée !
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