Présidence de l'Union européenne
12/12/08Paquet "energie-climat" : l'Europe dit oui, mais ... Votre commentaire
Le dernier Conseil européen sous Présidence française s'est tenu les 11 et 12 décembre à Bruxelles. Un programme chargé et de nombreux résultats, dont l'annonce d'un second référendum irlandais sur le traité de Lisbonne et un accord sur le plan de relance économique. Point d'orgue de ce Conseil : le paquet "énergie-climat" a été adopté par les 27, mais après l'ajout de nombreuses dérogations.
Accord à la baisse pour le paquet "énergie-climat"
Bruno Le Maire
A l'occasion de la conférence de presse du Conseil européen, Nicolas Sarkozy a annoncé le départ de Jean-Pierre Jouyet du Secrétariat aux Affaires européennes. Son successeur est désormais connu : ce sera Bruno Le Maire.
C'était l'enjeu de ce dernier Conseil européen pour la Présidence française de l'Union européenne : faire adopter le paquet "énergie-climat" par ses partenaires.
Lors de sa conférence de presse, Nicolas Sarkozy précisé d'entrée de jeu que ceux qui avaient vu dans le choix du vote à l'unanimité la mort de ce plan s'étaient trompés.
Il a ensuite précisé qu'un accord avait été obtenu sur le paquet "énergie climat" qui conserve l'objectif des "trois 20" (augmenter de 20% l'efficacité énergétique de l'UE, réduire de 20 % les émissions de GES, atteindre 20 % d'énergies renouvelables dans la consommation énergétique totale de l'UE) d'ici 2020. A noter tout de même que les 27 ont déclaré qu'ils porteraient la réduction des GES à 30% si les autres pays signataires de l'accord de Kyoto renforçaient eux-mêmes leurs efforts.
L'accord entre les 27 a été obtenu grâce aux dérogations accordées aux pays les plus réticents, dont l'Allemagne, soucieuse de la compétitivité de son industrie sidérurgique, et les pays d'Europe de l'Est, qui abritent des centrales électriques alimentées au charbon, donc très polluantes. Selon Nicolas Sarkozy, "il n'est pas socialement acceptable" d'imposer des réductions drastiques à un pays comme la Pologne qui tire 95 % de son énergie du charbon.
Ainsi ces pays pourront affecter une partie des quotas gratuits, affectés à chaque Etat, à ses entreprises productrices d'électricité, "selon une pente qui les amènera à zéro émission de CO² d'ici 2020."
Une victoire en demi-teinte, donc, pour la PFUE et un accord rapidement dénoncé par les associations de protection de l'environnement qui considèrent que le droit à polluer est maintenu dans l'UE.
Lisbonne : second vote irlandais annoncé
Présidence du Conseil de l'UE
Nicolas Sarkozy a affirmé "la nécessité d'un président du Conseil exerçant un véritable leadership, et pas pour six mois, pour deux ans et demi".
Nicolas Sarkozy a également annoncé lors de sa conférence de presse que "le processus de Lisbonne [était] relancé", et que "les Irlandais seront de nouveau consultés".
En effet, l'Irlande, seul pays à avoir eu recours au référendum pour la ratification du traité de Lisbonne, avait massivement rejeté le texte en juin dernier.
Un nouveau vote consenti par l'Irlande mais non sans contreparties : le Conseil européen a ainsi admis à l'unanimité que si le traité de Lisbonne était ratifié par l'ensemble des Etats membres, chaque Etat membre conserverait "son" commissaire.
De même, le Conseil s'est engagé à respecter les souhaits des Irlandais sur un certain nombre de points tels que la neutralité, la fiscalité ou encore la famille, thèmes récurrents et importants pour l'Irlande.
Le Conseil s'est également engagé à ne pas modifier le traité de Lisbonne et à ce que, lors du prochain élargissement, vraisemblablement à la Croatie (en 2010 ou 2011) dans l'UE, alors qu'il faudra un nouveau traité d'adhésion, il sera ajouté à ce traité un protocole irlandais et un texte relatif à l'augmentation du nombre de députés européens.
Nicolas Sarkozy s'est réjoui de voir que "l'Europe recommence sa marche en avant institutionnelle, se dotera d'institutions fortes".
Consensus sur le plan de relance de la Commission européenne
Le Conseil européen s'est accordé sur le plan de relance économique proposé par la Commission européenne, à hauteur de 1,5 % du PIB européen, soit 5 milliards d'euros. Les dirigeants des 27 ont cependant demandé à la Commission européenne de leur présenter des "projets précis".
Les Etats membres ont demandé "moins de procédures contraignantes, au moins pour l'année 2009 et l'année 2010". Nicolas Sarkozy a de plus annoncé que des discussions sur la baisse de la TVA, voulue par la France, auraient lieu à l'occasion du Conseil Ecofin de mars 2009.
Source
Conclusions du Conseil européen de Bruxelles [pdf] - 11 et 12/12/2008 - Prséidence française de l'Union européenne
Conférence de presse su Conseil européen - 12/12/2008 - Conseil de l'Union européenne
En savoir plus
Le paquet énergie-climat
Comparatif : état des ratifications du traité de Lisbonne
Je vous demande de considérer un peu mieux cette réaction concernant l'Esperanto, dans un avenir où tous les européens pourraient sauvegarder leurs propres langues tout en communiquant efficacement.
Le languedocien n'est pas une langue. Il est un dialecte d'une langue qui s'appelle l'occitan. Le mot «béarnais» désigne l'occitan parlé au Béarn.
cela entrainera un immobilisme pendant plus d'un an! Comment peut-on imaginer embaucher des fonctionnaires supplémentaire et réduire les déficits!équilibre 2017..! Je préfère 2016!
Dans l'hypothèse où F.H. ne tient pas ses engagements; J.L.M.et la CGT.organisent manifs et désordre de rue!quelle sera son choix..?
N.Sarkozy n'a jamais cédé.Dans tout cela je ne perds pas de vue ce que vivent les Espagnols et les Portugais.(Emprunt plus chers, baisse des salaires et des retraites!).
http://blogs.mediapart.fr/
http://blogs.mediapart.fr/edition/les-langues-bien-commun-d[..]
http://www.touteleurope.eu/fr/actions/economie/politique-economique/presentation/le-mecanisme-eu[..] visite
Dans son dernier livre sobrement intitulé "Qu'ils s'en aillent tous", M. Mélenchon se réjouit même d'un éventuel rattachement de la Wallonie à la France. En toute duplicité idéologique. Tous les droits politiques, linguistiques et culturels pour les minorités régionales francophones à l'étranger (Romands, Wallons, Valdotains, 'Acadiens', Québécois etc), aucun droit pour les Bretons, les Corses, les Basques, les Catalans, les Occitans, les Alsaciens-Moselans dont l'existence même et les spécificités linguistiques et culturelles sont niés en Droit Français ! Les francophones sont visiblement plus égaux que les autres, et ils ont même le droit d'imposer l'usage de leur langue à tout le monde...
Les langues de France dans la campagne présidentielle
02 Avril 2012 Par Giordan Henri
Les campagnes présidentielles nous offrent, une fois encore, leur lot de promesses de prise en compte des revendications concernant les langues régionales et minoritaires. Par Henri Giordan, Renaud Lescuyer, Belkacem Lounès, Yves Plasseraud.
http://blogs.mediapart.fr/edition/les-langues-bien-commun-de-l-humanite/article/02041[..]
Jean-Guy GIRAUD
Je vous en remercie par avance,
Dans l'attente, bien cordialement,
Marie-José Fleury
http://www.euractiv.com/node/511895?utm_source=EurActiv+Newsletter&utm_campaign=ee02653357-news[..] du 1er avril…)
La dette est une très bonne affaire pour les banques : empruntant à 1% à la BCE, elles prêtent aux états à des taux entre 2,5% (Italie) et 15% (Grèce) augmentant exponentiellement la dette que les gouvernants sous le diktat de la Troïka veulent faire supporter aux peuples.
Que pensez vous faire et nous répondre ?
Il existe un site qui propose aux passagers dans de telles situations de remplir gratuitement un formulaire en ligne sur leur site http://www.skymediator.com
Le site se charge ensuite de toutes les formalités, y compris d'engager une action en justice. En cas de succès, skymediator conserve 20% de l'indemnisation obtenue et en reverse 80% au passager. En cas d'échec, tous les frais sont à la charge du site et le passager ne paye rien.
Sachant que la GRECE ne remboursera jamais :
Exigeons que la Banque Centrale Européenne(BCE) prête à la Banque Européenne d’Investissement(BEI) qui prêtera aux ETATS sans passer par des intermédiaires.
Devant UN REFUS CATEGORIQUE DE LA PART DE L’Allemagne et de ses satellites (Autriche, Luxembourg, Pays-Bas..) et des pays anglo- saxons,
Il faudra créer un nouveau groupe à l’intérieur de l’Union, de la zone Euro un groupe autour de la France (2° puissance économique de la zone euro).
Il faudra créer un nouveau groupe à l’intérieur de l’Union, de l’Euro un groupe autour de la France (2° puissance économique de la zone euro).
CE GROUPE AURA SA BANQUE CENTRALE ET POURRA PRETER A SES ETATS MEMBRES EN RENONCANT AUX PLANS D’AUSTERITE.
C’est un des moyens pour éviter la crise économique qui risque de tuer les salariés, retraités, chômeurs
RolandVIGNAULT
2) On ne leur prête pas. On rembourse leurs créanciers à leur place, c'est à dire qu'on vient en aide à ceux qui leur ont prêté. Et au peuple grec il reste la dette à rembourser à un nouveau créancier ayant plus d'autorité sur lui.
les salaires statutaires en prix constants ont progressé durant la dernière décennie, tant dans le premier que dans le second degré"
Il est étonnant que cela ne suscite pas plus de réaction en France...
le carnaval en France d'outre-mer est une institution, avec jours chomés et foule en liesse dans les rues.
Dommage d'oublier ces territoires européens dans cet article!




















