Information et communication sur l'Europe
01/10/07Touteleurope.fr publie une troisième version de la carte de la Toile européenne 2
Touteleurope.fr publie une troisième "photographie" de la Toile francophone à thématique européenne. Ces cartes sont un outil unique de découverte de cette "région" de la Toile francophone. La carte que nous vous proposons représente 944 sites web : institutions européennes et françaises, associations, partis et hommes politiques, journalistes et médias en ligne, etc.
Comment lire cette carte ?
Naviguer sur la Toile européenne :
La carte de la Toile européenne permet de découvrir d’une manière inédite les principaux sites web qui parlent d’Europe ... en français. Cette carte est le résultat d’un travail minutieux de balisage de la Toile. Pour cela plusieurs millions de pages web parlant d’Europe ont été explorées et indexées par le laboratoire RTGI de l'Université de Technologie de Compiègne. La carte rend compte du positionnement des sites web parlant d’Europe en fonction des liens hypertextes qui les relient.
Entrer dans cette galaxie européenne peut paraître à première vue difficile mais il suffit de s’imaginer être en face d’une carte classique. Les sites web (représentés par des ronds sur la carte) sont en quelque sorte des villes et les liens hypertextes qui les relient (les arcs) sont des routes permettant de voyager d’une ville à l’autre. Un lien hypertexte ne pouvant être emprunté que dans un seul sens (du site source au site cible), ces routes sont à sens unique.
La taille des sites est fonction de leur renommée : plus il existe de routes y menant (des sites proposant des liens hypertexte vers le site), plus la taille du site est importante.
Les sites qui sont proches sur la carte proposent des liens vers les mêmes sites de même que d’autres sites proposent des liens vers eux. Ceux qui sont éloignés a contrario ne vous permettraient pas si vous étiez en train de naviguer dessus de passer de l’un à l’autre autrement qu’en recourant à un moteur de recherche ou en saisissant directement l’adresse du site dans votre navigateur. Ainsi la carte que vous explorez est une représentation véritable d’un territoire d’informations tel que chacun de vous l’expérimentez lorsque vous naviguez les liens qui vous sont proposés de site en site.
La sphère européenne
Les sites des principales institutions européennes se regroupent dans le sud-est de la carte. Parmi ces sites, le portail de l'Union européenne europa.eu et le site de la Commission européenne jouissent, sur la carte, d’une autorité (nombre de citations par d'autres sites) sans commune mesure avec le reste des sites répertoriés.
Décryptage
En novembre 2006, à l'occasion de la première mise à jour de la carte de la Toile européenne francophone, Touteleurope.fr s'était entretenu avec Guilhem Fouetillou, co-fondateur de RTGI (Réseaux, Territoires et Géographie de l'Information) et auteur de cette carte. Retrouvez cet entretien en version audio et texte.
Ecouter l'entretien
Les sites institutionnels français (gouvernement, administrations, collectivités locales…) apparaissent assez largement éclatés sur la carte. Certains des plus "européens" de ces sites s'inscrivent toutefois dans le même secteur de la carte : les sites du Ministère des Affaires étrangères, Légifrance, le site du Premier ministre et Touteleurope.fr, par exemple, apparaissent proches de ceux des principales institutions européennes.
Dans cette sphère européenne dominée par les sites des institutions, on observe encore la présence d'une poignée de médias spécifiquement européens, qui apparaissent détachés de la masse des sites de presse : Euractiv, cafebabel.com, Les Euros du Village et le magazine des jeunes fédéralistes Le Taurillon.
Parmi les associations et think tanks, les sites de Notre Europe, de la Fondation Robert Schuman et de Confrontations Europe apparaissent également bien installés dans ce secteur européen de la carte.
Les blogueurs, bien que surreprésentés sur le reste de la carte, restent rares dans cette sphère typiquement européenne, et les sites des journalistes Jean Quatremer et Daniel Riot, ainsi que le nouveau blog de Valéry Giscard d'Estaing volent la vedette aux blogs militants qui les ont souvent précédés.
La société civile
"Associations et collectifs", "particuliers" et "syndicats" composent le vaste territoire de la société civile avec 390 sites sur cette carte, dont un nombre important de blogs, qui se répartissent en deux groupes distincts.
L'un, au sud-ouest de la carte, est composé des sites des commentateurs politiques les plus en vue sur la Toile. Bon nombre d'entre eux (Versac, Diner's room, Maître Eolas…) ont fondé leur blog pendant ou peu après le débat précédant le référendum européen, et participé à l'aventure de Publius. Leurs sites apparaissent en grande proximité avec ceux des principaux médias nationaux.
A l'opposé, au nord-est, se regroupent de nombreux sites membres du réseau des Freemen, plus proches des mouvements alter-mondialistes et écologistes. Ces blogs occupent, avec les sites de nombreux mouvements sociaux, l'immense espace laissé par le réseau des sites opposés au Traité constitutionnel européen, dont l'autorité a faibli ou qui se sont éteints.
Politique et combat pour la présidentielle
Le principe organisateur de la répartition des sites de personnalités ou de mouvements politiques est encore, sur cette carte, hérité de la campagne présidentielle de 2007, et rapproche les principaux sites politiques, de médias, et les blogueurs les plus en vue.
Le contexte rajoute à la visibilité des principales figures en lice et de leurs soutiens, marginalisant quelque peu les sites politiques consacrés spécifiquement à l'Union européenne.
Ces villes se sont penchées sur deux problèmes principaux :
* Comment les dirigeants politiques et les agglomérations transfrontalières peuvent-ils formuler et appliquer des politiques efficaces ?
* Comment la participation de la société civile peut-elle garantir la légitimité des politiques des agglomérations transfrontalières ?
Parmi les partenaires du projet: La Mission Opérationnelle Transfrontalière (MOT), Lille Métropole pour l'Eurométropole Lille-Kortrijk-Tournai, l'agglomération de Strasbourg pour l'Eurodistrict Strasbourg-Ortenau, Esztergom pour l’EGTC Ister-Granum, Bâle- pour l'Eurodistrict trinational de Bâle , Slubice Francfort (Oder)-Slubice agglomération, Chaves pour l’Eurocidade Chaves-Verin
Pour en savoir plus et lire les recommandations concrètes du projet EGTC : http://urbact.eu/fr/header-main/actualites-et-evenements/view-one/infos-urbact/?entryId=4955
et site URBACT: www.urbact.eu
Votre analyse est complètement fausse vu qu'il n'y a aucune critique de la politique d'Israël!!!!
Ils ne siègent pas assez longtemps pour être influents.
Encore des efforts!
Bravo pour vos travaux de synthèse remarquables.
Donc affirmer qu'il n'y a pas de risque de contrariété entre la CJUE et le Conseil constitutionnel est plutôt de mauvaise foi, et précisément d'ailleurs, il semble bien que tel soit le cas au sujet des jeux de hasard!
Marc Janin
Pour plus d'informations, n'hésitez pas à regarder ce communiqué d'Eurostats :
http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/4-22022010-AP/FR/4-22022010-AP-FR.PDF
D'après l'économiste français Patrick Artus, il n'est plus possible de maintenir la pression fiscale à un niveau si élevée en zone euro si les pays de l'Est ont opté pour la flat tax, le même taux d'imposition pour tous. Si l'on veut que l'Europe reste compétitive dans un monde globalisé, il faudrait réduire sensiblement les impôts pour tous, à commencer par le travail, car les TPE ou les PME (qui embauchent 80% des salariés du privé en France) ne peuvent pas créer les emplois durables lorsque la fiscalité est si lourde. A moins que tout le monde travaille dans le secteur public, ce qui est évidemment impossible.
Il est si facile aujourd'hui d'installer son activité et ses comptes bancaires dans les pays qui ne prélèvent pas les impôts et même de partir et faire sa carrière dans les pays qui taxent moins le travail. Ainsi, je comprends Mme Merkel et j'aimerais que son exemple soit suivi par d'autres chefs de l'Etat européens car ce n'est pas à l'Etat de créer la croissance ou les emplois - l'Etat doit créer un environnement propice à l'activité économique et permettre que la croissance démarre d'elle-même.
Je suis beaucoup plus inquiétée par le score de Geert Wilders, car la poussée du populisme a toujours été nocive à un peuple quel que soit le pays, le contexte historique ou le développement économique.
Merci de cette précision.
Je dois dire que je partage l'essentiel de l'article que je viens de lire. Personnellement je pense que si les dirigeants actuels de l'État d'Israël persiste dans leurs choix politiques dévastateurs pour la Paix je serais prêt à soutenir un blocus économique maritime et diplomatique d'Israël.
Bien à Vous
Bernard FRAU
Membre du Comité National de l'Alliance Écologiste Indépendante
Cher Alexandre, comme vous l'aurez remarqué, l'expression "acte de provocation" est entre guillemets dans l'article. De plus, la plupart des sources s'accordent sur le fait que l'objectif de la "flottille de la liberté" était non seulement humanitaire mais aussi politique, de visibilité, comme d'autres opérations du mouvement "Free Gaza" : il aurait été apparemment plus simple de faire d'acheminer cette aide humanitaire par la terre.
Pour autant cette action, dont la nature "provocatrice" constitue d'ailleurs le corps de métier de bien d'autres mouvements politiques, ne semble en aucun cas justifier la réaction disproportionnée du commando israélien.
israel maintient un blocus sur plus d'un millions de personnes depuis plus de 3 ans et tout ce que vous trouvez a dire est que cette flotille humanitaire constitue une provocation.
go on TTE
A chacun maintenant de prendre ses positions et de montrer qui il protège vraiment au delà des discours ...
les traders et leur bonnus, les banques et leur profits
... ou les contribuables qui garantissent les déficites aggravés par leur spéculation.
Quant à l'exclusion de ceux qui ne respectent pas l'euro rappellons que la position de l'Allemagne et fondée sur les traités et le droit ... indépendemant de la question de solidarité.
La Grèce à en toute connaissance de cause maquillé ses comptes publics.
A elle d'en subir les conséquences et responsabilité vis à vis de ceux qui néanmoins l'aide aujourd'hui à s'en sortir.
Cela est absolument nécessaire pour la sauvegarde de la monnaie unique. Car seul, ce gouvernement peut défendre la monnaie. Celui-ci aurait dû etre mis en place en 2001, ainsi il y a déjà 10 ans de retard. Et s'il était créé, la crise actuelle aurait pu être évitée. Les attaques contre l'Euro continueront si rien n'est fait pour gérer efficacement la monnaie,car la Banque Centrale Européenne doit être contrôlée par ce gouvernement qui fait défaut. Il en va de la survie de l'Europe économique.
Je trouve très utile ce type d'information, mais c'est vraiment dommage qu'elle est jamais à jour! On est en 2010 et avoir juste des donnes de 2006 disponibles?
Cordialement,






















