Information et communication sur l'Europe
08/02/12Europe et vous : Sécurité dans l'utilisation d'Internet et protection des données Votre commentaire
Chaque semaine, Touteleurope.eu fait le point sur ce que l'Union européenne fait pour vous, pour vos droits, votre santé, votre vie quotidienne. Cette semaine, la protection des données est encore à l'honneur, alors que Google s'apprête à mettre en œuvre de nouvelles règles de confidentialité, et que l’on célébrera la "Journée pour un Internet plus sûr". La Commission européenne agit également en faveur d'une Energie renouvelable pour tous. Retour enfin sur la poursuite de la bataille pour le maintien de l’aide européenne aux plus démunis.
Les nouvelles règles de confidentialité de Google ne sont pas au goût du groupe des 29
Jacob Kohnstamm, président du groupe des 29, a adressé jeudi dernier une lettre à Larry Page, le PDG de Google, en lui demandant de suspendre l'application des nouvelles règles de confidentialité, qui doit intervenir à compter du 1er mars prochain. M. Kohnstamm voudrait "vérifier les conséquences possibles sur les données personnelles des citoyens européens", et a demandé l'ouverture d'une enquête à la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil).
Le Groupe des 29 est un organe consultatif européen indépendant sur la protection des données et de la vie privée. Il rassemble des représentants de chaque autorité de contrôle désignées par les États membres de l'UE, un représentant de la Commission européenne et un représentant des autorités créées pour les institutions et organismes communautaire.
Son organisation et ses missions sont définies par les articles 29 et 30 de la directive 95/46/CE, dont il tire sa dénomination.
Google souhaite en effet simplifier ses règles de confidentialité, notamment en regroupant 60 de ses services en un seul document, et en rassemblant les données des utilisateurs, jusque alors dispersées sur les différents comptes des nombreux services Google.
Dans un courrier publié vendredi dernier et adressé à Jacob Kohnstamm, Google explique que ce changement n’affecte en rien les paramètres utilisateurs de confidentialité et qu’aucune nouvelle collecte de données n’est instaurée. L'entreprise ajoute que les nouvelles règles de confidentialité entreront bien en vigueur le 1er mars. Le Groupe des 29 n’a pas de pouvoir de contrainte mais simplement un rôle de conseil indépendant auprès de la Commission européenne, qui précise que ces avis, rendus publics, ne reflètent pas sa position.
La Commission européenne en faveur de "l'Energie durable pour tous"
Le 8 février marque le lancement de l'Année internationale de l'Énergie durable pour tous des Nations Unies. A cette occasion, Andris Piebalgs, Commissaire au Développement, mettra l'accent sur l'engagement de la Commission européenne pour parvenir à une énergie durable pour tous d'ici 2030.
Environ 1,4 milliard de personnes n'ont pas accès à l'électricité dans le monde, un autre milliard d'individus n'ont accès qu'à un réseau d'électricité peu fiable. Près de trois milliards de personnes utilisent des combustibles solides (à savoir la biomasse et le charbon) pour cuisiner et se chauffer.
Un système d'énergie performant améliore l'accès efficace à des moyens énergétiques modernes et augmenterait les chances des personnes en difficulté d'échapper aux effets les plus graves de la pauvreté. Sous la direction du Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon, l'événement se penchera sur les types d'engagements nécessaires de la part de tous les secteurs afin de fournir un accès à l'énergie aux populations les plus pauvres de la planète.
Les trois objectifs pour l'engagement à atteindre d'ici 2030 sont :
l'accès universel aux services énergétiques modernes ;
doubler le taux global d'amélioration de l'efficacité énergétique ;
doubler la part des énergies renouvelables dans le mélange global des sources de carburant.
La commission de l'Agriculture soutient le plan d'aide alimentaire
Depuis 1987, il fournit des denrées alimentaires à 18 millions de personnes qui souffrent de la pauvreté dans 20 États membres de l'Union. Les denrées proviennent des stocks d'intervention de la PAC. Mais suite à la réduction de ces derniers, le système est devenu de plus en plus dépendant des achats sur le marché, alors que la crise économique mondiale a entraîné une hausse du nombre de citoyens dans le besoin.
Le Programme européen d'aide au plus démunis (PEAD) a donc évolué, à travers une contribution financière directe aux associations. L'Allemagne, réticente à une telle évolution, estimait que ce programme n'ayant plus pour finalité d'écouler les stocks agricoles excédentaires, il ne devait plus être financé dans le cadre de la PAC. Dans sa décision du 13 avril 2011, le Tribunal de l'Union européenne a donné raison à l'Allemagne, ce qui a entrainé la diminution du financement de 500 millions d'euros, en 2011, à 133 millions en 2012.
La proposition de mise à jour du règlement, qui permettrait au programme d'acheter des denrées alimentaires sur le marché, est restée bloquée au Conseil jusqu'en novembre 2011, lorsque l'Allemagne a donné son accord pour poursuivre le programme, avec un financement propre, jusqu'à la fin de 2013. La commission de l'Agriculture du Parlement européen a soutenu le texte afin d'éviter tout retard dans l'approvisionnement de l'aide à ceux qui en ont besoin.
Pour Czesław Adam Siekierski (PPE, PL), rapporteur pour le Parlement sur le règlement, le compromis "résoudra pour le moment la situation urgente de ceux qui dépendent du programme" et "laissera assez de marge de manœuvre pour les prochaines négociations" sur la manière de poursuivre le programme après 2014. Le président de la commission de l'Agriculture, Paolo de Castro (S&D, IT) ajoute que c'est "une bonne nouvelle en cette période de crise économique mondiale qui empêche de nombreux citoyens de nourrir leur famille".
Le Parlement devra se prononcer lors de la session plénière le 15 février. S'il suit la recommandation de la commission de l'Agriculture et soutien le règlement, le système s'appliquera rétroactivement à partir du 1er janvier 2012 jusqu'à la fin de 2013, avec un budget maximal de 500 millions d'euros par an.
Journée pour un Internet plus sûr
Célébré dans plus de 70 pays dans le monde entier pour la neuvième année consécutive, le "Safer Internet Day" a rapidement dépassé les frontières européennes pour devenir au fil des ans un rendez-vous incontournable en matière d'e-sécurité et d'éducation au média Internet. Cette année, le thème de l'évènement est "Générations connectées : découvrir Internet ensemble, c'est plus sûr".
Selon la dernière enquête EU Kids Online :
77 % des 13-16 ans et 38 % des 9-12 ans qui utilisent Internet ont un profil sur un site de réseau social ;
12% des jeunes âgés de 9 à 16 ans qui utilisent Internet ont déjà été dérangés par un contenu en ligne ;
56 % des parents dont l'enfant a reçu des messages déplaisants sur Internet n'en sont pas conscients.
"Internet Sans Crainte" est le programme national de sensibilisation des jeunes aux enjeux et risques de l’Internet. Ce programme fait partie du réseau Insafe qui regroupe les 30 projets européens du Safer Internet Programme. Financé par la Commission européenne, il est placé sous l’égide de la Délégation aux Usages de l’Internet.
Les principales missions d’Internet Sans Crainte sont :
de fédérer les acteurs nationaux impliqués dans la prévention des risques et la promotion des usages responsables de l’Internet ;
de mettre en place des campagnes d’information ;
de sensibiliser les jeunes et leurs médiateurs éducatifs ;
de développer des ressources, former des professionnels, ou encore animer des ateliers.
En savoir plus
L'énergie durable pour tous – Nations Unies
Les européens se sentent traqués par cette UE qui nous impose son diktat et cela ne fait qu accroître les sentiments nationalistes et resurgir les vieux fantômes du passé,
A chacun chez soi et maître chez lui !!!!!
Des images?
L’entre-deux de l’UE a échoué. Le petit pas de 2005 a été celui de trop suite à des erreurs politiques majeures qui ont flingué un projet ambitieux au profit d’une stagnation fatale.
Il n’est plus temps d’attendre que les prêteurs internationaux décident en lieu et place des peuples. Que chacun d’entre-nous se positionne en son âme et conscience : des États à l’aune de ce qu’ils peuvent individuellement ou l’intégration achevée au nom d’une solidarité européenne qui prendra alors tout son sens.
Ces opposants d'aujourd'hui ont beau jeu de protester contre une politique très dure et autocratique, mais c'est le retour du balancier qu'ils ont eux-même provoqué.
Cela n'autorise pas certains excés, mais cela n'autorise pas non plus de s'immiscer dans la vie politique hongroise, au mépris des électeurs et en stigmatisant son chef. ce faisant, on risque de le conforter encore davantage dans son radicalisme.
Je ne partage pas le point de vue selon lequel la majorité des gens est très mécontente. C'est beaucoup plus subtil que cela et l'influence de V. Orban chez les jeunes, par exemple à l'université, est encore très forte.
Le danger serait de vouloir faire de la Hongrie un bouc émissaire des pb. de l'UE. Cela ne rendra certainement pas service à l'Union.
A ce stade de quasi faillite, il ne peut y avoir de recherche permanente d'un consensus - ce qui ne se pratique jamais en Hongrie qq. soit le pouvoir en place - et le "spoilt system" fait parti de la vie politique courante de ce pays. L'opposition, si elle revenait au pouvoir ne manquerait pas de pratiquer tout aussi radicalement à son seul profit.
Néanmoins, la puissance financière de la Grande-Bretagne aidant, les Anglais sont parvenus, en appliquant la politique de la carotte et du bâton, à empêcher les mouvements indépendantistes et les tendances sécessionnistes de s’imposer. Aujourd’hui, il ne reste plus grand-chose de cette puissance financière.
Souvenons-nous en effet que la puissance de l’Angleterre, de la Grande-Bretagne repose davantage sur son contrôle financier que sur la géographie. C’est ce qui leur a permis de s’imposer pendant un certain temps. Mais depuis quelques années, on observe un accroissement de la volonté des Ecossais à reprendre leurs affaires en mains.
Et comme toutes les unions sont désormais dans la situation d’avoir à imposer des mesures d’austérité draconiennes sur les nations ou les pays qu’ils regroupent, les nations ou les pays membres qui en font partie, qu’il s’agisse de l’Ecosse ou d’un pays européen quelconque, sont sous forte pression de leurs populations pour s’en retirer en raison du refus catégorique de celles-ci d’accepter des mesures aussi radicales. Ce genre de réaction est appelé à se généraliser, et c’est ce qui se produit en Ecosse aujourd’hui du fait de la crise financière.
Il reste maintenant à voir si Londres va être en mesure de contrôler l’évolution de la situation. Je crois toutefois que ces événements nous annoncent une période de fortes turbulences à court terme, dans les jours et les semaines qui viennent, et non pas sur un horizon de plusieurs mois ou de quelques années." (Bill Jones, an analyst with Executive Intelligence Review of Washington DC, quoted in Vers l’éclatement du Royaume-Uni? by Richard Le Hir, Amériquébec.net, 31 décembre 2011)
http://rueclementmarot.blogspot.com/
Très attentive à la réforme de la gouvernance économique européenne, j'ai écrit une série d'articles sur ce sujet sur mon blog contrelacour.over-blog.fr.
1. Sur le renforcement de la discipline budgétaire
Ce que vous indiquez à propos du sommet du 9 décembre et du prochain traité intergouvernemental est exact. Cependant, ces dispositions ne sont pas encore applicables.
Pour autant, la gouvernance économique a connu une sérieuse réforme en 2011 via le "six pack" adopté cette automne.
Voir: http://contrelacour.over-blog.fr/article-six-pack-une-synthese-de-la-reforme-de-la-gouvernance-econo[..] sont ces réformes qui ont permis à la Commission d'exercer une forte pression sur le gouvernement belge.
Voir: http://contrelacour.over-blog.fr/article-deficit-belge-et-reforme-du-pacte-de-stabilite-et-de-croiss[..] Pour ce qui est des recommandations et des sanctions, vous indiquez que le dernier mot revient au Conseil.
ceci est à relativiser avec la mise en place de la nouvelle procédure de décision dite à la "majorité inversée". Désormais une décision de la Commission entre en application sauf si le Conseil s'y oppose explicitement. Auparavant les décisions devaient attendre l'aval du Conseil.
3. Concernant les sanctions de 0,2% du PIB (dépot portant ou non intéret puis amende), celles-ci sont d'ores et déjà applicables via l'entrée en vigueur du "Six pack" et n'ont donc pas à attendre le nouveau traité intergouvernemental.
Cordialement
Le budget 2012 de la Belgique a été recalé par la Commission.
Ce nouvel épisode de la série "Budgets nationaux, déficits excessifs et recommandations de la Commission" met en oeuvre les nouveautés votées par les institutions communautaire au sujet du Pacte de stabilité et de croissance (PSC).
je comprends pas le terme populiste ? que veut-il dire précisément ou plutôt qu'est ce qu'il veut dire dans la pensée de Jean Leonetti ? merci pour votre réponse.
Ni l'Europe, ni M. Orban n'ont intérêt à une rupture et je gage qu'il n'y en aura pas.
La Hongrie vaincue et enchainée a plus fait pour la liberté et la justice qu'aucun peuple depuis vingt ans. Mais pour que cette leçon atteigne et persuade en Occident ceux qui se bouchaient les oreilles et les yeux, il a fallu et nous ne pourrons nous en consoler, que le peuple Hongrois versât à flots un sang qui sèche déjà dans les mémoires.
elle n'est pas uniquement Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de la Santé et de la Protection sociale chargée des personnes handicapées; elle est aussi candidate de l'UMP pour la Quatrième circonscription des Français établis hors de France (Belgique-Pays Bas- Luxebmourg). Ces visites de terrains, aux frais du contribuables, ne sont pas anodines...http://www.philipcordery.fr/2011/12/21/375/
les coûts de l'électricité nucléaire, ce qui s'est déjà produit entre 2001 et 2007.L'électricité d'origine nucléaire n'a pas un avenir économique à long terme, l'électricité d'origine éolienne est déjà moins couteuse dans certaines conditions. Sortir du nucléaire progressivement et diversifier localement les sources d 'énergies renouvelables(solaire, éolien, biomasse, méthanisation des déchets et cogénération)semble plus judicieux pour le moyen terme.
Vous êtes bien placé pour savoir qu'il existe une obscénité du dollar et de la convoitise. Mais comme tout le monde vous vous dites: Profitons de la manne dont nous avons été privés trop longtemps. Dans quelques années nous pourrons faire preuve d'esprit critique et dire aux gouvernements, au FMI, aux compagnies alimentaires ou cinématographiques américaines, allemandes, japonaises, qu'elles exagèrent et que notre pays n'était pas voué à l'équarris sage. " Vous vous trompez. La morale n'est pas un luxe que l'on s'offre quand les choses sont allées trop loin. L'histoire nous a montré cent fois qu'alors elle ne mérite plus qu'un seul nom et ne tolère qu'un seul système: la dictature. L'urgence vous apparaîtra quand il sera trop tard, quand l'extrême droite, comme toujours, se sera jetée sur le drapeau national pour faire honte à votre pays de ce qu’il est devenu.
Quant à nos médias, ils sont lamentables dans leur défense acharnée du dogme du Réchauffement Climatique Anthropique. Et nos gouvernants, tétanisés par la crainte de déplaire aux Verts, et qui suivent moutonnièrement les instructions de l'UE, ils n'ont rien compris aux données d'observation, aux dérapages du GIEC et à sa science fausse (ou ils ne veulent pas comprendre, par lâcheté ou par complaisance). Mais les petits gaulois sont teigneux, têtus, et ils résistent encore et toujours à la propagande réchauffiste.... Qu'on se le dise!...
Comment dès lors s'étonner d'une incompréhension et d'une indifférence grandissantes entre les peuples de l'UE ?
"L'Europe sans les peuples ", c'est d'abord ce processus technocratique d'élargissement selon lequel, un beau matin, les européens découvrent qu'ils "partagent désormais leur destin" avec celui d'un nouveau pays qu'ils ont du mal à situer sur la carte de l'Europe !!!
La responsabilité des trois Institutions comme celle des États membres est ici engagée. Mais c'est surtout la Commission qui est responsable de cette "politique d'élargissement" qui a perdu toute légitimité politique et démocratique et qui se poursuit imperturbablement alors même que l'UE27 est en proie à une violente crise interne.
Il est grand temps que l'UE déclare - au moins jusqu'en 2014 - une pause dans le processus mécanique d'élargissement à 7 ou 8 nouveaux États déjà déclarés "candidats" plus ou moins officiels. Afin de se donner au moins le temps de la réflexion et du débat démocratique - et de renforcer à nouveau ses mécanismes et ses Institutions mis à mal par la crise.
Jean-Guy GIRAUD
aux réalités du monde d'aujourd'hui qui est plus compliqué qu'hier.j'approuve ce qui est proposer!
Il faudrait être irresponsable pour pratiquer l'immobilisme.Je pense qu'il en va de l'intérêt Générale et mondiale .
La plupart des pays de l'"UE 10" - cad les États non membres de l'Eurogroupe- seraient en effet probablement favorables à un renforcement de l'UEM à laquelle ils aspirent légitimement d'adhérer (y compris la Suède et le Danemark).
Pour surmonter le problème du veto britannique, il suffirait de supprimer ...le droit de veto lui-même. En attendant, la Commission a raison de privilégier la négociation de réformes entre l'ensemble des 27 : si, en fin de course, le Royaume Uni devait se trouver isolé il devrait bien se soumettre (comme pour le Traité de Lisbonne) ou se démettre (comme pour la Charte).
Dès lors, il est plus que temps d'engager la large réforme de l'UEM par la révision des traités - en parallèle avec les mesures d'urgence nécessaires.
Et il serait opportun que cette réforme soit lancée par le PE au nom de l'ensemble des citoyens européens - tenus jusqu'ici totalement écartés de négociations qui les concernent au premier chef. Jean-Guy GIRAUD
Le texte adopté par la Convention est ensuite soumis aux États membres (réunis en "Conférence intergouvernementale") qui doivent l'adopter puis le ratifier à l'unanimité. Jean-Guy GIRAUD
Lorsque je vois les débats pour allier la rigueur budgétaire avec la relance économique de la Zone Euro, je me pose certaines questions, notamment sur la réticence de l'Allemagne. En effet, est-elle réellement crédible ?
Car, on semble oublier que la situation des caisses allemandes n'est pas plus enviable que pour celles des autres pays européens, comme la France. D'après mes sources, sa dette serait à hauteur de 84% de son PIB actuellement, et sa balance commerciale semble de plus en plus se déséquilibrer. De plus, l'émission "ratée" de "Bund" ne rencontrant pas assez de demande par rapport aux résultats attendus, montre que l'état des caisses souveraines allemandes ne sont pas en si bonne santé.
D'accord, l'Allemagne tire la croissance de l'Europe vers le haut (ou plutôt permet de sortir le haut du crâne, de la Zone Euro, de l'eau), elle semble vouloir donner l'exemple mais sa croissance est-elle vraiment durable ? Est-ce un exemple, alors qu'elle continue de prôner une concurrence intra-européenne au niveau des exportations (n'oublions pas que la plus part des exportations allemandes vont au cœur de l'Europe), alors que les autres membres ne sont plus en mesure de suivre le mouvement, pour cause d'austérité et de rigueur ? Au final, l'Allemagne ne serait-elle pas un peu égoïste au sein même de sa politique européenne ? Au fond, n'aurait-elle pas besoin, elle aussi, pour sa santé financière, de l'émission d'eurobonds ?
D'avance, je vous remercie.
Ham-Ham





















